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NoSQL : le choix difficile de la bonne base (et comment bien le faire) Les bases de données NoSQL ont été conçues pour résoudre les problèmes de traitements de données en volume, multi-sources et multi-formats, dans des environnements Big Data.

NoSQL : le choix difficile de la bonne base (et comment bien le faire)

Toutefois aucun distinguo n’est fait en matière de volume ou diversité des données lorsqu’on parle de technologies NoSQL, perdant ainsi les DSI et les responsables de la donnée au milieu de nombreuses alternatives, difficiles à évaluer. En soumettant ces informations à LeMagIT.fr, vous acceptez de recevoir des emails de TechTarget et de ses partenaires. Vous consentez également à ce que vos données personnelles soient transférées et traitées aux Etats-Unis, et vous confirmez avoir lu et accepté nos Conditions d’utilisation et notre Politique de confidentialité. En réalité, Citi a circonscrit volontairement les usages de la base MongoDB, comme alternative NoSQL aux bases relationnelles, à un petit nombre d’applications, explique-t-il. Qu’est ce que le NoSQL ? Merci de votre visite.

Qu’est ce que le NoSQL ?

Vous semblez être nouveau ici, peut être seriez vous intéressé de souscrire à mon flux RSS. A première vue, le terme NoSQL semble définir un univers catégoriquement anti SQL. 10 minutes pour comprendre...NoSQL - Blog de David MASCLET. Le partitionnement Le point de contention des applications est bien souvent la base de données qui lorsqu'elles sont transactionnelles, distribuées, ne permettent pas facilement le passage à l'échelle.

10 minutes pour comprendre...NoSQL - Blog de David MASCLET

Que l'on fasse du lock optimiste, pessimiste ou transaction à deux phases, on couple toujours les données entre elles, ce qui empêche la sérialisation. En plus, pour la sécurité de fonctionnement, il faut que les données soient répliquées, se qui complique encore un peu plus les choses. Dans les architectures modernes, la validation du modèle se fait désormais dans les objets, au niveau de l'applicatif. Cela permet de soulager la base et de ne se concentrer que sur les requêtes. des mouvements comme le DDD ont remis au gout du jour les objets avec du code métier plutôt que des POJOs. Lorsque l'on veux scaler une base de données,une première solution peut être le partitionnement : Une base NoSQL: Cassandra - Le NoSQL. Définition.

Une base NoSQL: Cassandra - Le NoSQL

Le NoSQL est-il l'avenir des bases de données ? Pour comprendre la pertinence des solutions NoSQL la meilleure stratégie consiste à comprendre, dans un premier temps, ce qui assuré le succès et la pérennité des bases relationnelles.

Le NoSQL est-il l'avenir des bases de données ?

Quelles ont été les contraintes d'exploitations qui on changé la donne ? Cette chronique propose une brève classification de ces nouveaux outils et des cas d'usages typiques Bases relationnelles, les raisons d’une domination Voici bientôt un demi-siècle que les bases de données relationnelles règnent sans partage sur l’informatique de gestion, en contraste flagrant avec l’instabilité technologique qui caractérise en général ce secteur. Paraphrasant L. Rappelons brièvement ici ces atouts : Les zones d’ombres cependant ne manquent pas et viennent nuancer quelque peu le tableau précédent. Un autre inconvénient notoire des SGBDR est leur inadéquation avec la programmation orientée objet qui manipule, elle, de petits agrégats de données en mémoire organisés en grappes et en hiérarchies.

Base de données NOSQL : NoSQL : 5 minutes pour comprendre. NoSQL signifie “Not Only SQL”, littéralement “pas seulement SQL”.

NoSQL : 5 minutes pour comprendre

Ce terme désigne l’ensemble des bases de données qui s’opposent à la notion relationnelle des SGBDR. La définition, “pas seulement SQL”, apporte un début de réponse à la question “Est ce que le NoSQL va tuer les bases relationnelles?”. En effet, NoSQL ne vient pas remplacer les BD relationnelles mais proposer une alternative ou compléter les fonctionnalités des SGBDR pour donner des solutions plus intéressantes dans certains contextes. Mais pourquoi le NoSQL ? Le premier besoin fondamental auquel répond NoSQL est la performance. NoSQL. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

NoSQL

À l'origine, servant à manipuler des bases de données géantes pour des sites web de très grande audience tels que Google, Amazon.com, Facebook ou eBay[1], le NoSQL s'est aussi étendu par le bas après 2010. Il renonce aux fonctionnalités classiques des SGBD relationnels au profit de la simplicité. Les performances restent bonnes avec la montée en charge (scalabilité) en multipliant simplement le nombre de serveurs, solution raisonnable avec la baisse des coûts, en particulier si les revenus croissent en même temps que l'activité[2]. Les systèmes géants sont les premiers concernés : énorme quantité de données[3], structuration relationnelle faible (ou de moindre importance que la capacité d'accès très rapide, quitte à multiplier les serveurs). Éléments historiques[modifier | modifier le code] L'expression NoSQL, la plupart du temps interprétée comme Not Only SQL[4], a été utilisée pour la première fois en 1998[5]. Les types de données en NoSQL.

Découverte des bases de données NoSQL-IT. En réaction au modèle dominant, les bases de données relationnelles et le langage SQL, un nouveau genre de systèmes de gestion de bases de données s'est développé : les moteurs NoSQL.

Découverte des bases de données NoSQL-IT

Ce terme générique regroupe des moteurs rapides qui travaillent en mémoire et des moteurs destinés aux gros volumes qui distribuent leurs données à travers un cluster de serveurs. Ils offrent plus de souplesse et de performances, mais cela ne veut pas dire qu'il faut les utiliser pour tout, et qu'ils sont supérieurs aux moteurs relationnels traditionnels ! Il faut simplement savoir quelles sont leurs forces et leurs faiblesses pour apprendre à les choisir et à les utiliser quand cela a du sens. Le NoSQL. Focus sur MongoDB. Introduction aux bases de données NoSQL.