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Art

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Le château de Maisons, un chef-d'oeuvre de l'architecture classique. Voyageur étranger à Paris au XVIIIe siècle, il est probable que l’on vous aurait conseillé la visite au château de Maisons. Des environs de la capitale, c’est l’une des demeures dont les guides touristiques d’alors recommandent le plus vivement la visite – après les palais royaux, évidemment.

Trois siècles plus tard, le château de Maisons n’a pas perdu sa réputation : il est aujourd’hui encore considéré comme le chef-d’oeuvre de François Mansart, un des plus fameux architectes de la première moitié du XVIIe siècle. L’escalier du château de Maisons, à Maison-Laffitte L’histoire du château de Maisons commence en 1629 quand René de Longueil hérite de la seigneurie de Maisons-sur-Seine (aujourd’hui Maisons-Lafitte) qui appartient à sa famille depuis un siècle et demi. Vue depuis les toits du château de Maisons à Maisons-Lafitte Pérelle, Le château de Maisons, eau-forte, XVIIe siècle, exemplaire conservé au Château de Versailles Façade du château de Maisons, coté jardin. WordPress: Streaming : à la pêche au mood. Cinq œuvres choc de Maurizio Cattelan, l’auteur de la statue d’Hitler vendue 17 millions de dollars.

L’artiste italien a déjà fait de nombreux « coups » médiatiques. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Emmanuelle Jardonnet Il avait pris sa retraite en 2011, à l’âge de 51 ans. L’artiste italien Maurizio Cattelan est revenu sur le devant de la scène, dimanche 8 mai, grâce à la vente aux enchères record, chez Christie’s à New York, d’une de ses œuvres les plus marquantes : Him, une sculpture en cire de 2001 représentant Hitler, revendue plus de 17 millions de dollars (près de 15 millions d’euros).

Une vente qui dépasse l’estimation (de 10 à 15 millions de dollars) et qui double presque son précédent record (près de 8 millions en 2010). Lire aussi : Une statue d’Hitler par Maurizio Cattelan adjugée pour plus de 15 millions d’euros à New York L’artiste, originaire de Padoue et issu d’un milieu très populaire, était devenu dans les années 2000 un phénomène du marché de l’art international. Retour sur cinq de ses œuvres choc, toutes aussi provocatrices que troublantes. « Him » (lui)

Marcel Duchamp's Fountain: How it went from the garbage heap to the top of the art pile. A hundred years ago, Marcel Duchamp, a French artist domiciled in New York, paid the entry fee for an exhibition organised by the Society of Independent Artists. Duchamp’s contribution to the show, titled Fountain, was a porcelain urinal he had purchased on April 2, 1917 and signed with the pseudonym R Mutt. When the show opened on April 10, 1917, Duchamp found his entry hidden away by scandalised organisers.

Afterwards, the piece was lost, probably chucked out with the garbage. Although he protested the treatment meted out to his art, the episode was soon forgotten and he faded into relative obscurity. Four decades later, Duchamp’s concerns found echoes among a new generation of artists looking to break away from dominant conventions. John Cage, Robert Rauschenberg and Jasper Johns, among others, drew on his example in their own work, and by the time of his death in 1968, he had become a celebrated name within a small community of avant-garde visual artists, musicians and film-makers.

La vie artistique en France au XIXe siècle : institutions et contestations - Bibliographie. Un double anniversaire, celui du prix de Rome, créé en 1663, et celui du Salon des Refusés de 1863, deux événements inscrits au calendrier 2013 des Commémorations nationales, est à l’origine de cette bibliographie sur la vie artistique en France au XIXe siècle, considérée sous ses deux aspects, institutionnel et «contestataire». Mais il ne saurait être question de réduire l’histoire de cette période à un affrontement manichéen entre «réactionnaires» et «progressistes», «pompiers» et «modernes».

Vous pouvez télécharger la bibliographie complète en bas de la page. Martin-Fugier, Anne La vie d'artiste au XIXe siècle. Paris, L. Audibert, 2007. 471 p. Salle F - Art – [704.04 MART v] Dans cette véritable histoire sociale de l’art au XIXe siècle, Anne Martin-Fugier convoque tous les protagonistes d’un monde complexe et en pleine mutation : non seulement les artistes eux-mêmes, bien sûr, mais aussi les modèles, les marchands, les collectionneurs, les critiques, etc. Sébastien Calvet : "Le véritable enjeu en photo c'est montrer comment la communication s'est immiscée partout dans la politique"

Depuis novembre 2016 et jusqu’au premier tour de l’élection présidentielle au mois d’avril 2017, France Culture consacre une nuit par mois à la politique à travers un cycle de “Nuits spéciales Politique”. Non pas pour suivre la campagne électorale ou l’actualité politique à mesure qu’approche l’échéance de l’élection présidentielle, mais pour faire un pas de côté par le truchement des archives. Et replonger dans les ressorts du politique grâce à une programmation thématique (La parole politique ; Culture et politique, Le genre en politique ; Les lieux de pouvoir, Une Petite mythologie républicaine, et enfin Le Marketing politique) alternant pour chaque Nuit spéciale plus de cinq heures d’archives et des invités. Cette 6ème et dernière Nuit spéciale Politique se déroule en compagnie de Sébastien Calvet : "Marketing politique - Président : la fabrique d’une image".

Je ne crois pas que montrer l'intimité des politiques soit nécessaire en photographie. Plans d'évasion : Dominique Gonzalez-Foerster au centre Pompidou. Issue de la génération sortie des écoles d’art françaises dans les années 80, Dominique Gonzalez-Foerster forme avec Philippe Parreno et Pierre Huyghe l’un des trios les plus stimulants de la scène artistique. On les associe non seulement parce qu’ils participent aux mêmes expositions, échangent leurs rêves mais aussi parce qu’ils s’emparent des lieux en les transformant de fond en comble. Il y a deux ans Philippe Parreno avait occupé la totalité du Palais de Tokyo en bouleversant de A à Z les formats habituels de présentation.

Quant à Pierre Huyghe, il avait, à la même époque, importé la vie : abeilles, vers, chien à la patte rose, patineuse sur glace dans le domaine plutôt aseptisé de l’institution muséale. Ces voyageurs sillonnent sans distinction tous les champs de l’art, indifférents aux cloisonnements traditionnels imposés par la peinture, le dessin, la photographie, la littérature ou le cinéma. Le regardeur est donc prié d’apporter ses bagages sinon sa contribution. Yokai si, Yokai là ou le monde étrange de Mizuki. Marqué par la Seconde Guerre mondiale (il y perdit son bras gauche et y découvrit la société indigène de Nouvelle-Guinée), sensibilisé au folklore populaire par sa nourrice-conteuse Nononba, Shigeru Mizuki (1922-2015), l'un des maîtres du manga fantastique et horrifique (avec notamment la figure de Kitaro le repoussant) est également un des grands folkloristes et mythographes japonais.

À l'heure où son pays s'enivrait de modernisme et faisait allégeance au progrès, Mizuki, confiant dans les sortilèges archaïques, s'enfonçait dans les profondeurs des forêts, des montagnes ou des marais, fouillait les greniers ou les demeures désertées à la recherche des YOKAI, ces esprits de la nature japonaise, tour à tour agressifs ou taquins, monstrueux ou familiers qu'il a ainsi sauvés de l'oubli. Le recueil que publie Cornelius (comme d'ailleurs nombre d'autres volumes de cet auteur) nous livre le catalogue fascinant des créatures surnaturelles qui hante la mentalité traditionnelle nippone. Éblouissant Caravage. Nacera Belaza : "Ma danse est une quête de liberté" Canada. L’histoire revue et corrigée du peintre Kent Monkman.