Lvm. Introduction LVM (Logical Volume Manager, ou gestionnaire de volumes logiques en français) permet la création et la gestion de volume logique sous Linux. L'utilisation de volumes logiques remplace en quelque sorte le partitionnement des disques. C'est un système beaucoup plus souple, qui permet par exemple de diminuer la taille d'un système de fichier pour pouvoir en agrandir un autre, sans se préoccuper de leur emplacement sur le disque. Avantages de LVM Il n'y a pas de limitations « étranges » comme avec les partitions (primaire, étendue, etc.). On ne se préoccupe plus de l'emplacement exact des données.
On peut conserver quelques giga-octets de libres pour pouvoir les ajouter n'importe où et n'importe quand. Inconvénients de LVM Si un des volumes physiques devient HS, alors c'est l'ensemble des volumes logiques qui utilisent ce volume physique qui sont perdus. Depuis Intrepid, il existe le paquet system-config-lvm dans les dépôts Universe, qui propose une interface graphique. Pré-requis. HowTo: Setup Ubuntu Desktop with LVM Partitions. The information in this thread has been moved to thread for discussion of the wiki page only can be found here closed.This tutorial will help anyone who wishs to setup their desktop using logical volumes on a fresh install of Ubuntu Desktop only. You can use the Ubuntu Alternate image to complete this as well but you will need to set it up in a TUI (Text based-User-Interface).What is LVM? --- LVM stands for Logical Volume Manager (or Logical Volume Management).
Instead of using all physical volumes for your system (hard to change, static), take one (or many) disk(s) and have that drive logically divided for expandability, better monitoring and all around better disk management on your computer. Make sure you DO NOT PRESS "Restart Now". You want to press the "Continue Testing" so you can continue to step 7.7. Comment chiffrer une partition système Linux (ici Ubuntu) Après ce premier tuto qui explique comment chiffrer une partition système Windows avec Truecrypt, j'en viens directement à mon but premier : Le faire sous linux... enfin, sous Ubuntu pour être plus précis car c'est l'OS que j'utilise...mais vous pouvez probablement l'adapter pour d'autres types de linux.
Pour info, je pensais au début que ça allait être fastoche... Il existe bel et bien une option de chiffrement sous Ubuntu mais cela ne concerne que le répertoire /home. Moi je voulais chiffrer tout le système... Evidement, avec Truecrypt, ce n'est pas possible alors j'ai du ruser... Cherchant toujours la solution de facilité, j'ai vu que l'Alternate CD d'Ubuntu proposait cela mais au final après plusieurs bidouillage, pas moyen de le faire passer en install via clé USB (oui j'ai bien monté ma clé dans /cdrom mais après il y a eu des erreurs d'écritures qui m'ont gonflé). Du coup, j'ai décidé de tout faire à la mano... Allez, c'est partiiiiiiiiiii ! Je me mets en root : Je lance un update. Passage de mercure à Lenny avec snapshots LVM. La Vraie Magie. Niveau : Résumé : pv ; vg ; lv LVM : Logical Volume Management. C'est un système qui permet de mixer une ou plusieurs partitions pour en faire un ou plusieurs périphériques de blocs.
À quoi cela peut-il bien servir ? C'est tout d'abord une question de flexibilité. Un dessin valant mieux qu'un long article, voici le principe de fonctionnement de LVM : Donc à la première ligne vous prenez des partitions que vous transformez en pv (physical volume) : $ pvcreate /dev/sda2 $ pvcreate /dev/sda4 $ pvcreate /dev/sdb1 # on verifie qu'ils sont reconnus $ pvdisplay Ensuite vous les regroupez dans un vg (volume group) : # note : permettez-vous de choisir un nom plus explicite que vg0 $ vgcreate vg0 /dev/sda2 /dev/sda4 /dev/sdb1 # on vérifie qu'il est reconnu $ vgdisplay Et enfin vous redécoupez celui-ci en différents lv (logical volume) : Notez au passage qu'il y a de nombreux moyens de spécifier la taille du volume (en taille absolue ou en pourcentage du total ou de l'espace libre). $ cfdisk /dev/sda. How to mount LVM partitions. Q I'm working on upgrading our school computers to Fedora. Up until now we were on Fedora, which seems to use ext3.
Basically, I set up one computer on FC4 and do all the upgrades. Then I do a minimal install on the other drives (to correctly partition them) before transferring the files across by mounting the drives as secondary in my main computer for the operation (I can put both drives in my computer at the same time, performing the main file swapping operation using a Knoppix CD) Problem: while the /dev/hdb1 directory (Grub boot partition) can be mounted, the /dev/hdb2 cannot.
Attempts to mount /dev/hdb2 result in reports that /dev/hdb2 is already in use or cannot be mounted. When I launch Parted it does not show a filetype for the /dev/hdb2 partition. Launching Fdisk shows that it is of type 8e - 'Linux LVM' format. A You do not mount an LVM partition directly. Sh /etc/rd.d/rc.lvm2 start Type lvdisplay to see a list of your logical partitions. Mount /dev/vg0/vol1 /mnt/otherroot. Disque. Niveau : Résumé : dm-crypt ; cryptsetup Maintenant que vous savez tout sur device mapper, il y a une dernière fonctionnalité fournie en standard que vous allez vouloir utiliser: le chiffrement des partitions. Comme vous l'avez compris, il est possible de tout faire avec dmsetup, mais il y a mieux et c'est moins cher. Chiffrement avec LUKS Attention, ce que nous faisons ici écrit sur la partition, si vous ne voulez pas perdre vos données, regardez le dernier paragraphe.
La commande cryptsetup s'occupe de tout pour vous. Pour chiffrer une partition : # pour préserver la résistance de votre partition à la cryptanalyse (des données apparemment chiffrées déjà sur le disque) # on efface la partition avec des données aléatoires $ dd if=/dev/urandom of=/dev/sda1 # il vous demandera simplement une passphrase $ cryptsetup luksFormat /dev/sda1 Et maintenant pour l'utiliser : # il vous demandera simplement une passphrase $ cryptsetup luksOpen /dev/sda1 partoche $ cryptsetup luksClose partoche.
Les Vauriens M’admirent. Niveau : Résumé : lvcreate -s Avançons encore un peu dans notre exploration de lvm. LVM permet beaucoup de choses, et entre autre la création de snapshots. Un snapshot c'est une prise de vue instantanée, qui dans le cas de lvm se fait au niveau du disque. Ce qui veut dire que le contenu du snapshot peut ne pas être cohérent, par exemple si le système est en train d'écrire sur le disque en plein milieu du snapshot. On peut utiliser les snapshot pour beaucoup de choses, par exemple, Apple l'utilise pour faire sa machine à remonter dans le temps, on peut l'utiliser pour faire des backup cohérents mais aussi pour faire des expérimentations avec des retours arrière rapide.
Un snapshot Partons d'un lv existant avec un vg sur lequel il reste de la place (hé oui, il faudra bien stocker nos snapshots. . $ lvcreate -L 50M -s -n snap /dev/vg0/original Et voila, c'est tout, fin de l'article ! Bon, pas encore. . $ lvdisplay /dev/vg0/snap ... Votre snapshot est occupé à 26%, vous avez encore un peu de marge. LVM : Logical Volume Manager. Tout système de fichiers est habituellement dépendant de contraintes matérielles. Vous pouvez partitionner vos disques en partitions primaires et étendues (avec "lecteurs" logiques) mais ce, à condition de rester dans les limites imparties par la taille de ces disques. LVM permet de dépasser ce stade et de pousser plus loin encore la notion de volumes logiques. Le Logical Volume Manager est un sous-système pour la gestion du stockage des données sur les disques.
En clair, il se glisse entre les périphériques et l'interface d'entrée/sortie du noyau. L'idée de gestion de volumes logiques n'est pas nouvelle. Installation LVM se compose de deux éléments, une partie devant être intégrée au noyau et une partie utilitaire permettant de manipuler les volumes. Gzip -dc lvm-*.*. Puis activer le support LVM dans la configuration (make config/menuconfig/xconfig) dans la section "Block devices". Alias block-major-58 lvm alias char-major-109 lvm Utilisation # pvcreate /deb/hd[bc]1 Et le monter Maintenance.
Tutoriel : Gérer votre système de fichier grâce à LVM. Ce tutoriel vous présente l'installation et la gestion d'un système LVM (Logical Volume Manager). Article lu 2375 fois. 1.1. Introduction▲ Il est important pour tout administrateur de gérer l'espace disque avec précision. Souvent, les utilisateurs ont le tort de demander leur espace, soit trop grand, soit trop petit, ou pire ... ils ont oubliés un système de fichier ... et bien plus encore!
1.2. Le système de LVM insère des sous-couches entre la partition de disque et votre système de fichier (là où sont vos données). Ces deux couches se nomment : le "Volume Group (Abréviation : VG)" et le "Logical Volume (ou LV)". A un "Volume Group", nous affecterons des partitions de disque. Dans chaque VG, nous créerons plusieurs LV. Un petit schéma : Partition(s) de disque |----> Volume Group |----> Logicals Volumes |----> système de fichiers Au lieu de : Une partition de disque |---->un système de fichier Ces couches intermédiaires vont donc permettre une meilleure mobilité de nos systèmes de fichiers. LVM : Logical Volume Manager. Lvdisplay -v doesn't diplay detail LV info. Logical volume management. Volume management represents just one of many forms of storage virtualization; its implementation takes place in a layer in the device-driver stack of an OS (as opposed to within storage devices or in a network).
Design[edit] Linux Logical Volume Manager (LVM) v1 Normally, PEs simply map one-to-one to logical extents (LEs). With mirroring, multiple PEs map to each LE. These PEs are drawn from a physical volume group (PVG), a set of same-sized PVs which act similarly to hard disks in a RAID1 array. The system pools LEs into a volume group (VG). Striped LVs allocate each successive LE from a different PV; depending on the size of the LE, this can improve performance on large sequential reads by bringing to bear the combined read-throughput of multiple PVs. Administrators can grow LVs (by concatenating more LEs) or shrink them (by returning LEs to the pool). VGs can grow their storage pool by absorbing new PVs or shrink by retracting from PVs. Snapshots[edit] Implementations[edit] Notes[edit]
Logical Volume Manager (Linux) Logical volume management software for Linux LVM is used for the following purposes: Creating single logical volumes of multiple physical volumes or entire hard disks (somewhat similar to RAID 0, but more similar to JBOD), allowing for dynamic volume resizing.Managing large hard disk farms by allowing disks to be added and replaced without downtime or service disruption, in combination with hot swapping.On small systems (like a desktop), instead of having to estimate at installation time how big a partition might need to be, LVM allows filesystems to be easily resized as needed.Performing consistent backups by taking snapshots of the logical volumes.Encrypting multiple physical partitions with one password. LVM can be considered as a thin software layer on top of the hard disks and partitions, which creates an abstraction of continuity and ease-of-use for managing hard drive replacement, repartitioning and backup.
Various elements of the LVM lvmlockd Available allocation policies are: Lvm. LVM stands for Logical Volume Management. It is a system of managing logical volumes, or filesystems, that is much more advanced and flexible than the traditional method of partitioning a disk into one or more segments and formatting that partition with a filesystem. For a long time I wondered why anyone would want to use LVM when you can use gparted to resize and move partitions just fine. The answer is that lvm can do these things better, and some nifty new things that you just can't do otherwise.
I will explain several tasks that lvm can do and why it does so better than other tools, then how to do them. First you should understand the basics of lvm. There are 3 concepts that LVM manages: Volume Groups Physical Volumes Logical Volumes A Volume Group is a named collection of physical and logical volumes. One of the biggest advantages LVM has is that most operations can be done on the fly, while the system is running. Resizing Partitions Moving Partitions Many Partitions Snapshots. GParted. It uses libparted to detect and manipulate devices and partition tables while several (optional) file system tools provide support for file systems not included in libparted.
These optional packages will be detected at runtime and do not require a rebuild of GParted. GParted is written in C++ and uses gtkmm to interface with GTK+. The general approach is to keep the GUI as simple as possible and in conformity with the Human interface guidelines. [specify] The GParted project provides a live operating system including GParted which can be written to a Live CD, a Live USB and other media.[3] The operating system is based on Debian GNU/Linux.
Supported features[edit] GParted supports the following operations on file systems (provided that all features were enabled at compile-time and all required tools are present on the system). Cloning with GParted[edit] GParted is capable of cloning by using the mousing gesture of copy and paste. See also[edit] References[edit] External links[edit]