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Gaza / Nov 2012

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Un bombardement provoque des dégâts dans un quartier de Gaza. Nobel peace laureates call for Israel military boycott over Gaza assault | World news. A group of Nobel peace prize-winners, prominent artists and activists have issued a call for an international military boycott of Israel following its assault on the Gaza Strip this month. The letter also denounces the US, EU and several developing countries for what it describes as their "complicity" through weapons sales and other military support in the attack that killed 160 Palestinians, many of them civilians, including about 35 children.

The 52 signatories include the Nobel peace laureates Mairead Maguire and Adolfo Pérez Esquivel; the film directors Mike Leigh and Ken Loach; the author Alice Walker; the US academic Noam Chomsky; Roger Waters of Pink Floyd; and Stéphane Hessel, a former French diplomat and Holocaust survivor who was co-author of the universal declaration of human rights. "Such a measure has been subject to several UN resolutions and is similar to the arms embargo imposed against apartheid South Africa in the past. " BBC- Who started the recent Israel-Gaza conflict? Passe d'armes entre le journaliste d'Al-Jazeera et le porte-parole israélien.

Le Hamas poursuit ses tirs de roquettes sur Israël. Israël: le sud toujours visé par des roquettes palestiniennes. Mort du chef militaire du Hamas : « assassinat à courte-vue » selon un intermédiaire israélien | Une Vigie Rue89. Ahmed Al-Jabari, le chef militaire du Hamas, dont l’élimination dans un tir de missile israélien a marqué le début de cette nouvelle guerre de Gaza, avait reçu le matin même de sa mort une proposition d’accord avec Israël destinée à prolonger le cessez-le-feu par des mécanismes de contrôle et de confiance.

C’est ce qu’affirme dans le New York Times Gershon Baskin, coprésident du Centre de recherche et d’information Israël-Palestine (IPCRI) de Jérusalem, et surtout médiateur entre les autorités israéliennes et le Hamas. Dans ce texte, Gershon Baskin, qui a joué un rôle important dans les négociations qui ont conduit à la libération du soldat israélien Gilan Shalit, critique la décision israélienne d’éliminer Al-Jabari, un « assassinat à courte-vue » selon lui. « Je pense qu’Israël a commis une erreur stratégique grave et irresponsable en décidant de tuer M. Jabari. Lire sur New York Times (en anglais) Why did Israel kill Jabari?

Pourquoi Israël a-t-il tué Jabari ? La véritable histoire derrière l'Opération Pilier de Défense à Gaza n'a pas encore été vérifiée, mais à présent que les bombardements ont cessé, nous avons l'obligation de rechercher la vérité. La décision de tuer le chef militaire du Hamas, Ahmed Jabari, qui donna le coup d'envoi à cette opération, fut prise alors qu'il était impliqué dans des négociations sur la signature d'un accord de cessez-le-feu à long terme. Quelques heures avant son assassinat, il avait reçu un avant-projet d'accord pour un cessez-le-feu permanent avec Israël, et l'on s'attendait apparemment à ce qu'il y réponde favorablement. Analyse de Norman Finkelstein sur Gaza S/T. Gaza, assassinats et désinformation. Pour comprendre l’escalade à Gaza, il faut toujours rappeler quelques données sur ce territoire (360 kilomètres carrés, plus de 1,5 million d’habitants, soit plus de 4 500 personnes par kilomètre carré — ce qui en fait un des endroits de la planète où la densité de population est la plus élevée), occupé depuis 1967 par Israël.

Même si l’armée s’en est retirée, ses accès avec le monde extérieur sont toujours contrôlés par Israël ; la circulation à l’intérieur même de cette mince bande de terre est limitée et le blocus mis en place depuis des années perdure : pour les Nations unies, Gaza reste un territoire occupé. Les données qui suivent sont fournies par le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires dans les territoires palestiniens (OCHA oPt), dans un document de juin 2012 intitulé : « Five Years of Blockade : The Humanitarian Situation in the Gaza Strip » : 34 % de la population (et la moitié des jeunes) est au chômage. Les chiffres parlent d’eux-mêmes... #Gaza : A qui la faute ? #OpIsrael. Une fois encore, la bande de Gaza se retrouve au centre de l’actualité. Si les violences du début de semaine n’avaient pas attiré les media, habitués à l’embrasement de cette minuscule frontière, la situation a changée depuis avant-hier soir. L’assassinat par Israël de Ahmed Jabari, chef de la branche armée du Hamas a sonné comme un gong.

Les projecteurs médiatiques se sont à nouveaux braqués sur cette région. Et voilà les IDF (« Israel Defense Forces ») et les mouvements de résistance palestiniens prêt à en découdre dans un nouveau round de violence aveugle et destructrice. Nous ne nous lancerons pas dans un article de fond cette fois ci. Car sur la situation en Palestine, tout le monde s’est déjà fait sa petite idée. Déclaration de la maison blanche : « Le président a exhorté le premier ministre Netanyahu à faire tous les efforts pour éviter les victimes civiles. Quelques déclarations des dirigeants israéliens maintenant. Pour Ehud Barack : Suivez le guide … Le point sur la situation à Gaza // 16.11.12.

Gaza: poursuite des raids israéliens, le QG du Hamas détruit. Gaza : état des lieux au quatrième jour de l'offensive israélienne. Leïla Shahid: "Notre stratégie non-violente face à Israël est un échec" - Leïla Shahid, l’armée israélienne a mobilisé 75 000 réservistes. Les blindés se déploient petit à petit. Vous craignez un conflit terrestre ? - Oui, je pense que cette situation absolument tragique, parce que c’est la répétition de ce que la population de Gaza a vécu il y a à peine 4 ans, c'est une guerre annoncée. C’est presque indécent de prétendre qu’on est surpris que ça recommence puisque, depuis l’offensive de 2008-2009, rien n’a changé à Gaza et qu’une population occupée depuis 45 ans ne peut pas continuer à vivre humiliée comme elle l’est et qu’il était évident que la communauté internationale aussi est responsable parce qu’elle n’a rien fait de tout ce qu’elle a promis, Union européenne incluse.

Et je pense que l’arrière-pensée de Monsieur Netanyahou dans cette nouvelle guerre qu’il prépare est vraiment beaucoup plus électorale qu’autre chose. . - Donc, pour vous, on est dans un contexte électoral ? - Mais bien sûr ! - Et le Hamas, lui, il est responsable ? Premiers éléments d’analyse sur l’offensive israélienne contre Gaza. À l’heure où ces lignes sont écrites, l’offensive israélienne contre Gaza est toujours en cours. Même si l’avenir est incertain, il est néanmoins déjà possible de tirer un premier bilan des événements de ces derniers jours. 1) L’État d’Israël et les victimes des tirs de roquettes : les prophéties auto-réalisatrices Il ne s’agit pas ici de nier la réalité des tirs de roquettes sur le sud d’Israël, ni même le fait qu’ils aient considérablement augmenté au cours de l’année 2012. Les chiffres de l’armée israélienne et des groupes armés palestiniens concordent sur ce dernier point.

Mais l’un des points sur lesquels l’armée israélienne communique peu est le nombre de victimes des roquettes et obus de mortiers, et les périodes durant lesquelles ces civils israéliens ont été tués. Il est vrai que ces statistiques tendent à démontrer que les phases d’opérations militaires israéliennes sont précisément celles durant lesquelles le nombre de victimes civiles est le plus élevé. 18 novembre 2012.

Humanite. Israel's 'right to self-defense' - a tremendous propaganda victory. Tsahal - Hamas, la guerre en 140 signes. Toute guerre a sa propagande. En toile de fond des affrontements sur le terrain, une bataille moins sanglante de mots et d’images qui, aujourd’hui, se joue en ligne. Le conflit en cours entre Israël et le Hamas n’invente certes pas le procédé, mais il le porte à un niveau assez saisissant. Comme cela n'aura échappé à aucun utilisateur de Twitter qui se respecte, l’armée israélienne live-tweete le conflit sur son compte, @IDFSopkesperson (le «porte-parolat des forces de défense israéliennes»), depuis l’ouverture des hostilités il y a maintenant une semaine.

Mercredi 14 novembre, un premier tweet annonçait l’offensive «Pilier de défense» sur Gaza. («Les forces israéliennes de défense ont commencé leur assaut sur les sites terroristes dans la bande de Gaza. Les responsables du Hamas et du Jihad islamique sont visés.») Un autre message menaçait ensuite directement le Hamas. («Nous recommandons aux membres du Hamas de ne pas se montrer sur le terrain dans les jours qui viennent.») RT. Tarik Ali, Israël a tué les négociations avec le Hamas S/T. 'Israelis talk about fear, we Palestinians talk about death' | World news. Mohammed al-Khoudry was staring at the rubble of a house where two young children and their father died on Tuesday.

"I've really tried to understand the Israelis. I used to work on a farm in Israel. I speak Hebrew. I watch their news. "We Palestinians don't talk about fear, we talk about death. The dying continued on Tuesday even as a ceasefire was being negotiated. As the day wore on, and word came from Cairo that a halt to the violence may be just hours away, the bombardment intensified with Israeli missile strikes on cars in Gaza City and buildings to the north. The Palestinian death toll rose above 120, a large number of them civilians, including at least 27 children. Khoudry joined the funeral procession for the Hejazi brothers through the streets of Beit Lahiya.

A few hours after the funeral, the shelling gave way to a different bombardment: thousands of leaflets floating down on Beit Lahiya warning of worse to come. "Killing Palestinians makes him look strong. What does he mean? Gaza : les combats se durcissent / 15.11.12. Israël et la « guerre humanitaire » - Eyal Weizman (traduit par Rémy Toulouse) Cette traduction d’un article d’Eyal Weizman a été publiée dans le numéro 12 de la version papier d’Article11 L’article qui suit a été publié sur le site de la London Review of Books le 24 novembre 2012, trois jours après la fin officielle de l’opération « Pilier de Défense » - attaque de l’armée israélienne sur la bande de Gaza qui a fait environ 160 victimes.

Du 14 au 21 novembre 2012, une pluie de missiles s’était abattue sur un territoire déjà dévasté par de précédentes agressions et un blocus draconien. Ruines sur ruines, sang sur sang. Nous avons choisi de traduire et publier ce texte inédit (en français) d’Eyal Weizman parce qu’il dresse un tableau dépassant largement la simple réaction « à chaud ». Eyal Weizman est peu connu en France. Gaza sous les raids aériens de novembre 2012 © Rafael Ben-Ari / Sipa Au cours des huit jours de bombardements aériens sur Gaza par les drones, F-16 et hélicoptères Apache israéliens, plus de 1 350 bâtiments ont été touchés.