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Bisexualité

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Bisexualité ou Pansexualité - Keskessé ? #02. Raphaël, 48 ans, bi : « Mon idéal, un plan à trois avec une seule femme » Toutes les cinq minutes, Raphaël reçoit un appel, un SMS, un mail, ou une notification Facebook.

Raphaël, 48 ans, bi : « Mon idéal, un plan à trois avec une seule femme »

Notre conversation Skype est ponctuée de sons lui rappelant son emploi du temps du jour surchargé. A 48 ans, Raphaël (le prénom a été changé) est papa divorcé de deux enfants. Il bosse comme responsable de communication, dans une ville de province. Ce métier qu’il exerce, on en sent les effluves pendant la durée de l’entretien. Raphaël a tendance à vouloir maitriser chaque mot. Un extrait d'entrevue avec Christine and... - Radio-Canada Arts et divertissement. La bisexualité m'a tuer. Ces commentaires se trouvent sur la page Facebook de SOS Homophobie. hangontothevine: "Monosexism and biphobia aren’t real"just some things i saw on fb tonight followed up by some fact checking.

La bisexualité m'a tuer

Tiens ! Y avait longtemps qu’on n’avait pas vu du slut-shaming biphobe, de l’occultation de bisexualité, de grands classiques ! J’aime aussi beaucoup cette idée selon laquelle nous ne serions pas capable d’aimer qui transparaît dans certaines critiques. When I was a teenager, I believed the narrative around me. If you know me, it’s no shock that I was a very social, boisterous kid. There are way more examples out there these days for young women trying to figure themselves out than there were in 1997. Feministsupernatural: theawesomesauce93: gallopinggroundsloth: Ah, Bisexuality Day, when Freddie Mercury visits all the bisexuals who’ve been good the past year and gives them presents Ha ha, I can’t believe you still think Freddie Mercury is real. (Source : schrodingermania) Sommes nous tou.te.s bisexuel.le.s?, se demande Europe 1. L’émergence médiatique de personnalités bisexuelles et le fait que de plus en plus de jeunes semblent assumer publiquement leur bisexualité a poussé l’animatrice Marion Ruggieri à consacrer un numéro à cette orientation sexuelle dans son émission, Il n’y en a pas deux comme elle, diffusée hier, lundi 9 mars, sur Europe 1.

Sommes nous tou.te.s bisexuel.le.s?, se demande Europe 1

Le sexologue Sylvain Mimoun, auteur de plusieurs ouvrages sur la sexualité, figurait parmi les invité.e.s de l’émission, tout comme l’auteure Tatiana de Rosnay, ainsi que la rédactrice en chef de Yagg Judith Silberfeld. Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Il n’y en a pas deux comme elle. Je suis bi-furieuse. Je fais partie des gens qui pensent que les étiquettes ont une capacité libératrice bien plus forte que leur capacité excluante.

Je suis bi-furieuse

Journée de la bisexualité. Ni homos ni hétéros : elles aiment les filles et les garçons. « J’aime une personne, pas un organe sexuel », assène Lola, 20 ans.

Ni homos ni hétéros : elles aiment les filles et les garçons

L’assertion est troublante. « Fille ou garçon, cela m’importe peu. Il faut juste que l’individu m’émeuve », poursuit-elle. Bien dans son époque, Lola « ne se prend pas la tête ». Comme Piper Chapman, l’héroïne de la série « Orange Is the New Black », qui hésite entre les hommes et les codétenues de la prison où elle est enfermée pour trafic de drogue, comme Tom Daley, champion britannique de plongeon qui a annoncé fin 2013 être amoureux d’un homme après s’être affiché au bras d’une petite copine, ou comme Cara Delevingne qui file le parfait amour avec Michelle Rodriguez, Lola vit ses passions au masculin ou au féminin, au gré des rencontres et des circonstances.

Si elle gêne toujours une partie de la société, la bisexualité, qui se banalise au sein de la jeune génération, apparaît comme le signe d’une révolution discrète mais réelle : celle de l’amour et du plaisir avant toute chose. L'exemple des stars. Psycho-Sexo : La bisexualité. Bien vivre sa bisexualité (Europe 1) Bisexualité - Territoires secrets.

« La bisexualité : tout un art ? »

Enquête sur la bisexualité. Youtube. Bisexualité et pansexualité, même combat ? Mots-clés : bisexualité, non monosexuel, non monosexuelle, Pansexualité (Histoire de briser tout suspense inutile : en gros, je pense que oui, ou en tout cas qu’il faudrait que oui.

Bisexualité et pansexualité, même combat ?

Il n’y a plus qu’à détailler.) Il y a quelques années, quand j’ai découvert que je n’étais pas strictement hétérosexuel, mais capable d’être attiré non pas seulement par des femmes, mais aussi par des hommes, j’ai cherché à mettre un nom sur cette attirance. C’est un besoin que beaucoup de gens ressentent dans une situation pareille, qu’ils soient des pré-adolescents ou des gens d’âge mûr mariés avec enfants et tout. C’est le trouble de Kinsey : on se rend compte qu’on n’est ni en haut ni au bas de l’échelle, mais quelque part entre les deux. Et, donc, de se nommer. Toujours est-il que, de mon côté, j’ai tout de suite eu besoin de mettre un nom sur ce que j’étais. Mais entre temps, l’eau a passé sous les ponts et j’ai lu pas mal de choses dans le domaine LGBTIQAetc. Du moins est-ce la théorie.