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Bibliographie

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Éloge de la lecture. Les lecteurs du BBF connaissent bien Michèle Petit, coauteur de Lecteurs en campagnes : les ruraux lisent-ils autrement (BPI, 1993) et pilote de la grande enquête publiée sous le titre : De la bibliothèque au droit de cité : parcours de jeunes (BPI, 1997).

Éloge de la lecture

Cet ouvrage est une relecture (une réécriture) de ces travaux, avec l’apport de l’approche psychanalytique, mais aussi avec de la distance par rapport à ces travaux, le recul du temps et la liberté de parole. On se souvient que l’un des axes majeurs du travail de Michèle Petit sur la lecture est la mise en lumière du rôle du texte, des œuvres, des livres, dans l’alimentation d’un imaginaire, dans la construction d’une identité, « la construction de soi ».

Ici, évidemment, l’approche psychanalytique permet de réinterroger ce registre : « La lecture relance une activité de symbolisation, et sans doute est-ce là l’essentiel. Autre idée essentielle dans l’analyse de Michèle Petit, celle de « déplacements », de trajets, de « parcours ». Michèle Petit - Éloge de la lecture. La construction de soi - «Les lecteurs sont des voyageurs, ils circulent sur les terres d’autrui, nomades braconnant à travers les champs qu’ils n’ont pas écrits» Michel de Certeau Objet de passion comme de méfiance, le livre, par les controverses qu’il déclenche encore, ne risque pas de disparaître.

Michèle Petit - Éloge de la lecture. La construction de soi -

Si on revient sur son parcours (cf Histoire du livre de Bruno Blasselle, très enrichissant soi-dit en passant), on ne peut que souligner l’importance de l’écriture et de la lecture dans l’évolution de l’Homme et de la société. La censure dont le livre a pu (et peut encore) faire l’objet est une preuve indéniable de son potentiel. Le « danger » comme la liberté qu’il représente vient des mots : du savoir qu’ils recouvrent, des sens et des interprétations multiples qu’ils peuvent avoir et que l’on peut en faire. «Aucune autorité ne peut contrôler totalement la façon dont un texte est lu, compris, interprété» Conférence de Michèle Petit - La Sauvegarde du Nord. L’anthropologue Michèle Petit a présenté le 06 Novembre dernier son livre « Lire le monde » au cours d’une conférence organisée par le dispositif Lis avec moi.

Conférence de Michèle Petit - La Sauvegarde du Nord

Un évènement attendu auquel plus de 200 personnes ont participé. À l’occasion de ses multiples interventions auprès de bibliothécaires, d’enseignants, de personnes travaillant à promouvoir la lecture, ou d’étudiants se préparant à ces métiers, Michèle Petit a été amenée à répondre, sans nostalgie ni crainte face aux révolutions de la communication, à ces questions simples et actuelles : à quoi ça sert de lire, pourquoi lire aujourd’hui, pourquoi inciter des enfants à le faire ? Quels sont les fondements de l’importance de la littérature, mais aussi, plus largement, de la transmission culturelle ? Comment donner le goût de la lecture et celui des pratiques artistiques .

Lire, cette pratique. I.

Lire, cette pratique

Les deux lectures Lire, cette pratique écrivait Mallarmé, suggérant que la lecture littéraire relevait d'un savoir et d'une expérience spécifiques. C'est qu'on n'en finit pas d'apprendre à lire. Un critique des années 70, Jean Ricardou, distinguait pour sa part plusieurs formes d'analphabétisme. Bien lire. « Il y a lire et lire (...)

Bien lire

Reconnaissons même qu’il y a livres et livres. »Jean Guéhenno 1 Cette affirmation, pour paradoxale qu’elle soit, pourrait cependant être le fil conducteur le long duquel se déroulerait toute l’histoire de la lecture, tant celle-ci est indissociable des diverses définitions du « bien lire ». Dernière étape en date, le développement des nouvelles technologies d’information et de communication comme Internet est l’occasion de relancer les débats, la révolution de la communication en général étant considérée comme une révolution de la lecture en particulier.

Pourquoi lit-on des romans ? Pourquoi lit-on Madame Bovary ou Da Vinci Code ?

Pourquoi lit-on des romans ?

À quoi bon se passionner pour des histoires inventées de toutes pièces et pleurer sur le sort de personnages qui n’ont jamais existé ? Le divertissement n’est pas le seul apport de la littérature. Par le détour de la fiction, elle élargit notre expérience et nous offre un autre regard sur le monde et sur nous-mêmes. Le roman se porte bien. Il s’en vend chaque année en France six fois plus que d’ouvrages de sciences humaines (1), sans compter la florissante littérature de jeunesse. France : Le plaisir de lire baisse chez les jeunes de 15 ans. Les Français étaient 61 % à aimer lire en 2009 contre 70 % en 2000.

France : Le plaisir de lire baisse chez les jeunes de 15 ans

Les élèves de 15 ans, auxquels s'intéresse la dernière étude internationale Pisa pour l'OCDE, lisent de moins en moins par plaisir. En moyenne, parmi les pays de l'OCDE, en 2009, 37 % des élèves affirment ne pas lire par plaisir, selon l'organisation internationale. En Autriche et au Liechtenstein, plus de la moitié des élèves de 15 ans sont dans ce cas. À l'opposé, en Albanie, au Kazakhstan, en Thaïlande et en Chine, ils déclarent lire pour le plaisir à plus de 90 %. La lecture et les jeunes: Entre plaisir et stratégie. (publication) - Recherches et publications - Archives. La lecture et les jeunes: Entre plaisir et stratégie.

La lecture et les jeunes: Entre plaisir et stratégie. (publication) - Recherches et publications - Archives

(publication) Comment lisent les ados? Comment comprendre l'"abandon progressif" de la lecture chez certains adolescents? Comment motiver ceux qui disent "qu'ils ne lisent jamais! "? Résultats de recherche : lecture plaisir. La lecture, passe-temps inavouable ? Résultats de recherche : lecture plaisir. Résultats de recherche : lecture. Résultats de recherche : lecture. Professeur-documentaliste : un tiers métier - Isabelle Fabre. Donald Alan Schön, "Le praticien réflexif. À la recherche du s...

Résumé de la fiche de lecture Donald Schon est un des rares auteurs à avoir écrit sur la Réflexion et son rôle dans la vie professionnelle.

Donald Alan Schön, "Le praticien réflexif. À la recherche du s...

Il s'agit en effet d'un sujet délicat qui est à la fois du ressort des savoirs académiques et pratiques : pour devenir un praticien réflexif, le professionnel devra faire preuve à la fois de connaissances théoriques et d'une expérience du terrain qui lui permettront de compléter ce bagage.La préface avertit directement le lecteur : la mission de cet ouvrage n'est pas des plus simples : « I have become convinced that universities are not devoted to the production and distribution of fundamental knowledge in general. They are institutions committed, for the most part, to a particular epistemology, a view of knowledge that fosters selective inattention to practical competence and professional artistry. Pineau.chilireflexions. Serge Tisseron. Posté par Serge TISSERON le 7 juin 2012.

Serge Tisseron

La première révolution engagée par la culture numérique est culturelle La culture du livre est une culture de l’un, dominée par une conception verticale du savoir : celui qui sait écrit un livre pour ceux qui ignorent. Par le livre, ils accèdent à la connaissance du clerc, ou du savant. Elle est en cela inséparable du monothéisme. La culture des écrans est au contraire une culture qui privilégie les relations horizontales : son modèle est l’encyclopédie Wikipédia. Lire à l’adolescence - Réalités et stratégies de lecture.

Accueil > Ressources > Nous avons lu > Lire à l’adolescence - Réalités et stratégies de lecture Deux universitaires suisses, qui ont d’abord enseigné dans divers degrés de l’institution, nous proposent des pistes pour amener davantage d’adolescents vers la lecture, en établissant des ponts entre leur univers et celui de l’école ou des Classiques. « Une approche à la fois sensible et didactique de la lecture » qui rend le livre précieux, selon Philippe Meirieu qui en a écrit la préface.Le premier chapitre présente une enquête sur ce qui pousse à lire ou ne pas lire des jeunes de 16-17 ans, afin de cerner les origines d’un éventuel « goût de lire », puis indique quelques stratégies pour mieux accéder aux livres (en parcourant les divers modes possibles : emprunt, achat, échange…).

Passeurs de lecture. L’entrée du jeune enfant dans l’écrit est un « passage », une étape ritualisée, qui le conduira peu à peu « d’un savoir faire avec les autres à un savoir faire tout seul ». Dans cet ouvrage collectif, les passeurs sont d’abord les parents (la première partie est consacrée à la présentation d’une recherche sur les lectures partagées en famille, premier lieu de socialisation de l’écrit), ensuite les enseignants (la deuxième partie explore des médiations au livre opérées dans la pratique de la classe).La présence de livres à la maison compte dans la manière dont l’enfant se situe ensuite dans la lecture scolaire. Mais on sait, au moins depuis les recherches de Bernard Lahire, que cet indicateur est trop grossier pour rendre compte du rapport entretenu avec la lecture.

Jacques Crinon. Apprendre à lire : des sciences cognitives à la salle de classe. Comment faisons-nous pour lire ? La recherche a fait des progrès considérables pour répondre à cette question et nous disposons désormais d’une véritable science de la lecture. Cet ouvrage a pour objectif de diffuser les connaissances scientifiques sur le cerveau du jeune lecteur et proposer des mises en pratique à l’école. De la salle cognitive à la salle de classe, il n’y a qu’un pas à franchir... Dans ce livre, Stanislas Dehaene s’étonne à juste titre que les recherches sur la lecture restent méconnues du grand public et surtout des premiers concernés (enseignants et parents). L’objectif de cet ouvrage est donc bien précis : diffuser les connaissances scientifiques sur le cerveau du jeune lecteur et proposer des mises en pratique à l’école.

Le livre qui fait aimer les livres même à ceux qui n'aiment pas lire ! C'est un long titre, un très long titre que propose Françoize Boucher avec le livre qui fait aimer les livres même à ceux qui n'aiment pas lire! Mais un titre que je ne retiendrai pas. D'abord parce que je n'ai pas aimé les dessins (qui ne sont pas laids, mais vraiment horribles). Et ensuite, parce que je n'ai pas l'humour nécessaire pour profiter des conseils de l'auteure.Un livre serait préférable à une voiture parce qu'il ne tombe jamais en panne.

Il peut te sauver des regards de quelqu'un qui entre sans frapper dans a chambre alors que tu ne portes aucun vêtement. de plus, il ne fane pas. Et s'il est très ennuyeux, il peut même t'aider à t'endormir. Continue la lecture, on n'aime pas la récré. Je ne sais pas quoi lire... - Marie-Aude Murail. Nous, on n'aime pas lire - Danièle Sallenave. Celui qui n'aimait pas lire - Mikaël Ollivier. Celui qui n'aimait pas lire, c'est Mikaël Ollivier, aujourd'hui écrivain. Il aimait les livres mais pas la lecture... Les poèmes mais pas les récitations... Ni les pages à lire, les résumés, les analyses et autres inventions des professeurs... Comment est-il devenu lecteur ? Nous, on n'aime pas lire ... - Marie-Aude Murail. Comme un roman. Amazon. Amazon.fr - Donner le goût de lire : Des animations pour faire découvrir aux jeunes le plaisir de la lecture - Christian Poslaniec - Livres.

Comme un roman. Daniel Pennac - Decitre - 9782070388905. Nous, on n'aime pas lire. Marie-Aude Murail - Decitre - 9782732422367. Réapprendre à lire. Réapprendre à lire, Sandrine Garcia, Sciences humaines - Seuil. « Réapprendre à lire », de Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller : un véritable brûlot pédagogique ! Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, Réapprendre à lire. De la querelle des méthodes à l’action pédagogique (Seuil, 2015) Réapprendre à lire avec l'enseignement explicite ?

Réapprendre à lire. De la querelle des méthodes à l’action pédagogique. Réactions à la lecture de « Réapprendre à lire » de Sandrine Garcia et. Et pourtant, ils lisent... Et pourtant ils lisent... Et pourtant ils lisent … – Autour du livre.