background preloader

2

Facebook Twitter

Alexandre Lecouillard. Quand Sankara contestait avec humour la dette du Burkina Faso. Mercredi, en s’exprimant devant le Parlement européen, Alexis Tsipras a fait le choix de la politisation de la crise.

Quand Sankara contestait avec humour la dette du Burkina Faso

Dans son discours, le dirigeant grec accepte l’engagement de réformes structurelles mais appelle, avant tout, à la renégociation de la dette de son pays. Ce n’est pas la première fois qu’un chef d’Etat conteste ouvertement la légitimité du fardeau pesant sur sa nation. Avant lui, Thomas Sankara, révolutionnaire panafricaniste, à la tête du Burkina Faso de 1984 à 1987, expliquait dans un discours devenu célèbre que son pays ne rembourserait pas ses créanciers. Dans les années 80, une partie des pays du tiers monde est confrontée à une « crise de la dette. » Pour la résoudre, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale imposent aux gouvernements des plans de rigueur incompatibles avec toute politique sociale.

Une situation contre laquelle Sankara s'élève. Trois mois après ce discours, le président du Faso est assassiné. REPLAY - Revivez le discours d'Alexis Tsipras devant le Parlement européen. Discours de M. Varoufakis 05/07/2015 21h30 - Traduction BFMTV vs traduction complète. Christine Lagarde non plus ne paie pas d'impôt sur les revenus. "Taisez vous, je suis "en texting" avec Tsipras, s'énerve Juncker. Jean-Claude Juncker au Parlement européen le 7 juillet 2015 à Strasbourg ( AFP / PATRICK HERTZOG ) "Cessez ce bavardage qui consiste à me dire que je regarde mon téléphone", a-t-il lancé devant le Parlement européen, pour sa première prise de parole depuis le non des Grecs au référendum qui a ébranlé l'Europe.

"Taisez vous, je suis "en texting" avec Tsipras, s'énerve Juncker

"Je suis en texting, comme on dit en franglais, avec le Premier ministre grec, je ne sais pas si vous avez l'occasion de faire de même mais je dois faire ça aujourd'hui.. Je fais mon travail", s'est emporté le Luxembourgeois, très impliqué dans les négociations sur le sort de la Grèce. "En plus, donner de la Commission et de l'Europe l'idée que nous serions dans nos salons dorés et que nous ne regardions pas de près les conditions de vie de nos citoyens relève de l'absurdité du populisme élémentaire, de la démagogie malsaine, moi je m'entretiens chaque semaine avec des citoyens grecs", a-t-il ajouté.

Plus tôt, c'est le gouvernement grec qui s'était attiré les foudres de M. Association des Paralysés de France. Macron : "Le FN est une forme de Syriza à la française" PAOK ZOGRAFOU. Dictature et Surpopulation - Interview d'Aldous Huxley, auteur du "Meilleur des Mondes" Shia LaBeouf delivers the most intense motivational speech of all-time. Atlantico : Ray Kurzweil a théorisé la loi du retour accéléré.

Elle fait écho à la loi de Moore du nom du co-fondateur d’Intel qui affirmait en 1965 que la puissance des ordinateurs allait croître de manière exponentielle. Que signifie la loi du retour accéléré ? Comment fonctionne-t-elle ? Laurent Alexandre : C’est une extension de la loi de Moore à toutes les technologies liées aux nanotechnologies, aux biotechnologies, à l’informatique et aux sciences cognitives (les NBIC). Elle consiste à dire que toutes les activités humaines vont croitre dans les décennies qui viennent de façon absolument explosive comme la puissance des ordinateurs a cru de manière explosive depuis 1965.

Or, en 2015 elle tient toujours. On observe déjà cette courbe exponentielle en génétique. Dans le domaine des nanotechnologies, nous en sommes au tout début donc il est difficile de dire s’il y a une courbe de même nature qui est en train d’apparaitre. Reporterre - Quelle idée principale inspire votre livre, Le Capital du XXIe siècle ?

Thomas Piketty - Mon travail déconstruit la vision idéologique selon laquelle la croissance permettrait spontanément le recul des inégalités. Le point de départ de cette recherche est d’avoir étendu à une échelle inédite la collecte de données historiques des revenus et les patrimoines. Au XIXe siècle, les économistes mettaient beaucoup plus l’accent sur la distribution des revenus que cela n’a été le cas à partir du milieu de XXe siècle. Mais au XIXe siècle, il y avait très peu de données. Et jusqu’à récemment, ce travail n’avait pas été mené de manière systématique, comme on l’a fait, sur plusieurs dizaines de pays sur plus d’un siècle. Dans les années 1950 et 1960 dominait une vision très optimiste, formulée notamment par l’économiste Kuznets, selon laquelle, une réduction spontanée des inégalités s’opérait dans les phases avancées du développement industriel. Oui. . … de légitimer C’est certain.