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Grandes figures

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Abraham. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Un ange empêchant le sacrifice d’Isaac. Abraham et Isaac, Rembrandt, 1634 De nombreuses études scientifiques portent sur la question de l'historicité d'Abraham. Selon la Genèse, Abraham est enterré dans le Tombeau des Patriarches, à Hébron[5]. Récit biblique[modifier | modifier le code] L'histoire d'Abraham et de ses deux fils se trouve en Genèse 11,10 à 25,18[6]. Abram[modifier | modifier le code] Sur la route, Abram demande à Saraï de déclarer aux Égyptiens qu'elle est sa sœur, car il pense être tué s'il se présente comme mari d'une si belle femme, tandis qu'avoir une belle sœur lui vaudra d'être bien traité.

Un jour, Abram apprend la capture de Loth lors d'un sac de Sodome mené par Kedorlaomer, roi d'Élam et maître de cette ville qui se rebellait. Moïse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Détail du Moïse. Moïse (hébreu משה בן עמרם Moché ben Amram, grec Mωϋσῆς ou Μωσῆς, Mō(y)sēs, latin Moyses, arabe موسى Moussa) est, selon la tradition, le premier prophète du judaïsme, qui s'appelle parfois « mosaïsme », ce qui signifie « religion de Moïse ». Moïse est probablement le personnage le plus important de la Bible hébraïque, recevant la Loi pour le judaïsme, préfigurant Jésus-Christ pour le christianisme et précédant le prophète Mahomet pour l'islam. Le personnage de Moïse apparaît dans le Livre de l'Exode, un texte composé de différentes strates d'écritures et dont les premiers éléments semblent dater de la fin du VIIe siècle av.

J. -C.. Ce récit semble notamment inspiré de la légende du roi mésopotamien Sargon d'Akkad sauvé des eaux, à l'instar duquel Moïse apparait, pour la recherche du début du XXIe siècle, comme un personnage fondateur mythique mais dont l'historicité est inaccessible. Hiéroglyphe MS (s) David. Sur les autres projets Wikimedia : David, sur le WiktionnaireDavid, sur Wikisource David est un nom propre, venant de l’hébreu דוד, qui signifie « bien-aimé ». Anthroponyme[modifier | modifier le code] David est un anthroponyme notamment porté par : Personnalités[modifier | modifier le code] Toponyme[modifier | modifier le code] David est un nom de lieu notamment porté par : Récompenses[modifier | modifier le code] Dans l'art[modifier | modifier le code] Cinéma[modifier | modifier le code] David est un titre d'œuvre notamment porté par : Littérature[modifier | modifier le code] Ève et David, troisième partie d’Illusions perdues, roman d’Honoré de Balzac ;L'Empire de David Innes, roman d'Edgar Rice Burroughs publié en 1915.

Musique[modifier | modifier le code] Botanique[modifier | modifier le code] Buddleia de David, aussi appelé « arbre aux papillons » ou lilas d'été, arbuste appartenant à la famille des Loganiacées ;Érable du Père David, espèce d'érable appartenant à la section Macrantha. Esdras. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ezra. Histoire[modifier | modifier le code] La 7e année d'Artaxerxès Ier Longue-Main, roi de Perse (465 av .J.

-C. à 424 av. J. -C.), Esdras fut chargé par le roi de se rendre à Jérusalem pour y faire une enquête civile et religieuse sur les conditions d’existence de la communauté juive et pour l'exhorter à observer la loi de Dieu (v. 14). Lorsqu'il rassembla et inspecta les Juifs désireux de retourner en Judée, Esdras ne trouva parmi eux aucun Lévite de rang inférieur ; il le fit savoir à leur chef qui persuada quelques Lévites de se joindre à Esdras.

Selon (Esd 7), Esdras a été envoyé avec d'autres exilés à Jérusalem par le roi perse Artaxerxès I en 458 av. Midrash[modifier | modifier le code] La tradition juive voit en Esdras un homme de la stature de Moïse qui aurait mérité de recevoir la Torah. Esdras aurait aussi été le disciple de Baruch ben Neria, le scribe du prophète Jérémie. Hillel Hazaken. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hillel Ha Zaken (הלל הזקן, Hillel l'Ancien, Ha Zaken étant un titre honorifique, décerné aux membres de l'assemblée des Anciens et du Sanhédrin, comme plus tard Rebbi) était un Sage et dirigeant religieux qui vécut à Jérusalem au temps d'Hérode et de l'empereur Auguste. D'un point de vue historique, il est la première personnalité distincte de la tradition talmudique[1]. Une figure importante[modifier | modifier le code] Hillel est considéré comme l'une des plus importantes figures de l'histoire juive, au tournant des Zougot et des Tannaïm, les docteurs de la Mishna.

Son école a pour principe qu'« on n'édicte pas de décret si la majorité ne peut le supporter[3] », prônant non la complaisance mais la compréhension. . « Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? אם אין אני לי, מי לי; וכשאני לעצמי, מה אני; ואם לא עכשיו, אימתי (Im eyn ani li, az mi li ? « Ce qui est détestable à tes yeux, ne le fais pas à autrui. Rabbi Akiva. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rabbi Akiva ben Yosseph (judéo-araméen babylonien : רבי עקיבא בן יוסף ; judéo-araméen galiléen : רבי עקיבה בן יוסף) est l'un des plus importants maîtres de la troisième génération de docteurs de la Mishna (Ier et IIe siècles). Contributeur central à l'élaboration de la Mishna et du Midrash halakha, il est considéré comme l'un des fondateurs du judaïsme rabbinique[1]. Rabbi Akiva est en outre une importante personnalité politique de son temps, mandaté plusieurs fois par les Judéens comme ambassadeur à Rome. Traditionnellement associé à la révolte de Bar Kokhba, il est l'un des dix morts en martyrs pour avoir défié le pouvoir romain.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code] La vie de Rabbi Akiva est connue, en l'absence d'autres sources, par la seule tradition rabbinique. Première période[modifier | modifier le code] Dans d'autres sources, c'est un certain Josué qui est mentionné spécifiquement comme beau-père de Rabbi Akiva[14]. Shimon bar Yohaï. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Imagerie populaire récente de Rabbi Shimon bar Yohaï sur une bougie Le tombeau de Rabbi Shimon bar Yohaï au XIXe siècle Ne doit pas être confondu avec Rachi. Il aurait, selon la tradition talmudique, poursuivi le combat entamé par son maître Rabbi Akiva contre l’empire romain et, poursuivi, se serait réfugié avec son fils Rabbi Eléazar pendant treize ans dans une grotte à Peki'in d’où ils seraient ressortis avec des pouvoirs mystiques. Une tradition ultérieure fait de lui l’auteur du Zohar, ouvrage fondamental de la Kabbale qu’il aurait rédigé dans la grotte.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code] Fils d’un notable apprécié du pouvoir romain[1], Shimon ben Yohaï aurait étudié dans sa jeunesse à l’académie de Yabné, provoquant par l'une de ses questions un conflit de taille entre Rabban Gamliel et Rabbi Yehoshoua[2]. Rabbi Shimon s'éteint peu après et aurait été inhumé à Meron. Enseignements[modifier | modifier le code] Rav (amora) Saadia Gaon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gaon. Sa vie est une suite de luttes et de batailles pour assurer la survie et la pérennité du judaïsme rabbinique babylonien[1] face à l'assimilation dans la civilisation arabo-musulmane conquérante, aux luttes d'influence entre les académies de la terre d'Israël et de Babylone, à celles opposant l'exilarque (dirigeant des exilés juifs de Babylonie) aux scholarques etc.

Il est, surtout, le premier opposant majeur aux Karaïtes, adeptes d'un judaïsme scripturaliste qui rejette la Torah orale des rabbins. La vie et l'œuvre de Saadia Gaon en font l'une des plus hautes autorités spirituelles et scientifiques de la période des Gueonim[2],[3]. Ses travaux ont fortement contribué à l'âge d'or de la culture juive en Espagne, lui assurant une place dans le judaïsme arabo-andalou à laquelle seul Moïse Maïmonide a pu prétendre par la suite[4]. Biographie[modifier | modifier le code] À Soura[modifier | modifier le code] Rachi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. ne doit pas être confondu avec le Rachbi Principalement connu de nos jours pour ses commentaires sur la quasi-totalité de la Bible hébraïque et du Talmud de Babylone, il est l’une des principales autorités rabbiniques du Moyen Âge et compte parmi les figures les plus influentes du judaïsme.

Il est aussi l’un des rares savants juifs à avoir influencé le monde chrétien, son exégèse biblique ayant influencé, par le truchement de Nicolas de Lyre, la traduction de la Bible par Martin Luther[1]. Famille[modifier | modifier le code] Peu de faits historiques sûrs et avérés nous restent concernant la vie de Rachi. La date de sa mort, le jeudi [2], est connue avec précision car elle apparait dans plusieurs manuscrits médiévaux. Un manuscrit du XIIIe siècle conservé à la Bibliothèque nationale de France comporte ainsi une partie du texte de la Torah (les trois derniers livres), suivi du commentaire de Rachi. Généalogie[modifier | modifier le code] Rabbenou Tam. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Sa femme Myriam était la sœur de Samson ben Joseph l'Ancien de Falaise. On sait qu'elle avait été précédemment marié à un nommé Avraham. Elle épousa Rabbenou Tam à une époque tardive, peut-être même après la mort de Samson.

On ne trouve en effet pas de traces de liens familiaux dans la correspondance échangée entre Rabbenou Tam et Samson de Falaise. Il semble qu'elle-même n'ait été que la deuxième femme de Rabbenou Tam. Bien établi à Ramerupt, Rabbénou Tam possédait maisons et terres qu’il administrait en même temps qu’il menait l’étude dans sa yeshiva (école talmudique) qui fut fréquentée par plus de quatre vingt tossafistes. Un grave incident marqua la vie de Rabbénou Tam : il fut violemment molesté dans son village par des croisés lors de la Deuxième Croisade. Tu es le plus grand d’Israël. Halakha[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] Ses élèves[modifier | modifier le code] Moïse Maïmonide. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moïse Maïmonide Philosophie cordouan Philosophie médiévale Moïse Maïmonide (selon une représentation artistique fréquente) Signature de Maïmonide. Moïse Maïmonide[2] est un rabbin andalou du XIIe siècle (Cordoue, - Fostat, ).

Médecin, philosophe juif, commentateur de la Mishna, jurisconsulte en matière de Loi juive et dirigeant de la communauté juive d'Égypte, il excelle dans tous ces domaines et est considéré comme le « second Moïse du judaïsme ». Éléments biographiques[modifier | modifier le code] Moshe ben Maïmon naît en 1138 à Cordoue, qui est alors sous domination almoravide[3],[4].

Le père de Maïmonide est une autorité respectée, consultée de part et d’autre de la communauté juive arabophone. Vers l'âge de 13 ans, il fut contraint à l'exil lors de la prise de Cordoue par les Almohades[5]. Cette assertion, fausse, provient de ses rivaux, mais aussi de son disciple préféré, Joseph ibn Aqnin, auquel Maïmonide destina le Guide des égarés. Nahmanide. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Ramban, peinture murale à Acre (Israël) Médecin, exégète de la Bible et du Talmud, poète liturgique, philosophe et kabbaliste, il est considéré comme le décisionnaire majeur de sa génération, et l'une des plus éminentes autorités rabbiniques du Moyen Âge. Biographie[modifier | modifier le code] Issu d'une illustre famille de rabbins, petit-fils d’Isaac ben Reuben de Barcelone, cousin de Rabbenou Yona, il étudie le Talmud sous la férule de Juda ben Yakar et Nathan ben Meïr de Trinquetaille, et est initié à la Kabbale par Azriel de Gérone.

Dans le même temps, il étudie la philosophie et la médecine qu'il pratiquera comme moyen de subsistance, à l'image de Maïmonide ou Juda Halevi. Il s'illustre, et publie ses premiers ouvrages à 16 ans. . « Les Rabbanim de Tzarfat ont rallié la plupart des Juifs à leurs vues. Nahmanide et Maïmonide[modifier | modifier le code] Dans les controverses autour de Maïmonide, Nahmanide représenta la voie modérée : Ainsi: Isaac Louria. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rabbi Isaac Ashkenazi Louria ou Loria (Jérusalem 1534- Safed 1572), rabbin et kabbaliste, est considéré comme le penseur le plus profond du mysticisme juif parmi les plus grands et les plus célèbres, et le fondateur de l'école kabbalistique de Safed. Il fut même identifié par certains Sages comme étant le Machia`h ben Yossef. On le connaît aussi sous le nom de Ari, acronyme qui signifiait à l'origine "Elohi (divin) Rabbi Isaac" mais qui est aussi traduit par "Ashkenazi Rabbi Isaac" ou "Adoneinu Rabbeinu Isaac" (notre maître, notre rabbin Isaac) selon les sources.

Par ailleurs le mot hébreu Ari (ארי) signifie également « lion », Ari zal (Ari sa mémoire est une bénédiction) ou Ari hakadosh (le Saint Ari) Biographie[modifier | modifier le code] Isaac Luria naît à Jérusalem. Son père, ashkénaze d'Europe centrale, y aurait immigré après son mariage avec une séfarade. En 1569, à la suite d'un appel intérieur, il s'installa à Safed. Yossef Karo. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Karo. Rabbi Yossef ben Ephraïm Karo (1488, Tolède (Espagne) - 1575, Safed (Empire ottoman)) est l'une des plus importantes autorités rabbiniques du judaïsme, Talmudiste, législateur et codificateur, en rédigeant le Choulhan Aroukh il devient le plus grand décideur halakhique du peuple juif. Biographie[modifier | modifier le code] Il naît à Tolède 4 ans avant le Décret de l'Alhambra. Sa famille subit et fuit l'Inquisition, se réfugie au Portugal, puis en Égypte où décède son père, puis à Nicopolis (Turquie), où Yossef Karo étudie auprès de son oncle.

En 1522, âgé de 34 ans, il entreprend l'œuvre de sa vie, le Beth Yossef, commentaire du Arbaa Tourim, où il analyse chaque loi, depuis son origine talmudique à sa conclusion halakhique. Il décède à Safed en 1575. Son Œuvre[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Juda Loew ben Bezalel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La statue monumentale du rabbin Löw sur la façade de l'hôtel de ville de Prague Rabbi Yeouda Loew ben Bezalel (1512 ou 1520 - 1609), dit le Maharal, surnom sous lequel il est plus connu, abréviation de Morenou HaRav Loew (« notre enseignant, le rabbin Loew »), est l'un des plus grands rabbins des temps modernes.

La légende lui attribue la création du Golem. Vie[modifier | modifier le code] Il nait en 1512 ou 1520, selon les sources, à Poznań en Pologne ou Worms en Allemagne. En 1553, il devient grand rabbin de Moravie, à Mikulov. Enseignement[modifier | modifier le code] Il est versé aussi bien dans les grands textes du judaïsme que dans les sciences profanes, en particulier les mathématiques. Il fut un grand défenseur de la littérature rabbinique allégorique, le midrash, notamment dans son livre Beer hagola (« Le Puits de l'exil »). Le Golem[modifier | modifier le code] Article détaillé : Golem. Œuvres[modifier | modifier le code] Gaon de Vilna. Baal Shem Tov. Avrohom Yeshaya Karelitz. Abraham Isaac Kook. Menachem Mendel Schneerson. Moshe Feinstein. Ovadia Yossef.