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RELIGION DE L'EGYPTE ANCIENNE

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Mythe de la création du monde en Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, Hérodote, qui ne croyait qu'à ce qu'on pouvait lui confirmer en plusieurs endroits, conclut de la disparité des mythes qu'il entendit lors de son voyage en Égypte, qu'au sujet des dieux, les Égyptiens n'en savaient pas plus les uns que les autres[1]. La cohérence de ce système s'explique par le fait que pour les Égyptiens, chaque démiurge local n'est qu'une manifestation d'une même puissance divine sous une multitude de formes. C'est ainsi qu'on définit parfois la religion égyptienne comme « un monothéisme dans un polythéisme » ou un monothéisme polymorphique. À l'époque amarnienne, le pharaon Akhénaton voulut concrétiser la fusion de ce syncrétisme dans un dieu universel, Aton. Cette philosophie fut cependant aussi éphémère que son précepteur. Cosmogonie memphite[modifier | modifier le code] Cette version de la création du monde se présente comme la plus simple, puisqu'un unique dieu, Ptah, en est l'acteur.

Ancient Egyptian Religion *** L'Egypte au temps des pharaons. Les quatre fils d'Horus Le sommet des quatre canopes étaient orné de l'effigie des fils d'Horus. En effet, sous la forme d'Haroeris, il eut 4 fils, identifiés aux âmes du dieu. Associés à une déesse et à un point cardinal, ils étaient les protecteurs des organes momifiés. A partir du Nouvel Empire, la régle s'est précisé : Amset à tête humaine protégeait le foie et était liée à la déesse Isis et au Sud. Il était également le vent du Sud, puisqu'il a annoncé la victoire finale de son pére sur Seth gréce à ce vent. Protégeait les poumons et était associé à Nephtys et au Nord. Les croyances religieuses - Mystères d'Egypte. Les cultes La religion égyptienne est de type polythéiste mais est, en même temps, une "monolâtrie" : chaque nome et chaque ville possédaient en effet leur propre divinité tutélaire, à laquelle ils rendaient un culte particulier.

Les croyances animistes primitives sont sans doute à l’origine de la religion égyptienne : les divinités égyptiennes n’ont en effet aucune personnalité mythologique précise comme en ont les divinités grecques, mais ce sont plutôt des incarnations de phénomènes observables dans l’univers, auxquels les Egyptiens attribuaient une puissance divine. Aussi vénéraient-ils un dieu du soleil levant (Horus) et un dieu du soleil couchant (Atoum), une déesse des moissons (Isis), une déesse de la maternité (Hathor), etc. Cela fait que la religion égyptienne apparaît comme un ensemble extrêmement complexe et contradictoire. Politique et religion étaient indissolublement liées : le pharaon était également le grand prêtre.

La caste des prêtres Le culte des animaux Le mythe d'Osiris. Compte-rendu: Christiane Zivie-Coche, Dieux et Hommes en Egypte 3'000 av. J.-C. – 395 ap. J.-C. - ArteHistoire. Le deuxième chapitre aborde les divinités et cultes des nouveaux habitants d’Egypte. Même avant l’arrivée d’Alexandre le Grand et la domination, certains cultes grecs sont déjà pratiqués dans le nord du Delta, qui voit s’installer des soldats et marchands grecs qui y diffusent leurs cultes. En effet, les Egyptiens pouvaient probablement y participer et inversement, même s’il semblerait qu’ils soient plus attachés à leurs traditions. Néanmoins, certaines représentations égyptiennes portent des influences grecques. Sous la domination romaine, quelques cultes romains font surface, mais la situation générale ne change pas. Il semblerait cependant que le contact entre dieux romains et dieux égyptiens soit plus rare, peut être par le fait que les Romains sont sensiblement moins nombreux que les Grecs.

Depuis l’époque pharaonique, les rois sont considérés comme des dieux terrestres, des hommes suprêmes. Dès le IIIème s. ap. Le troisième chapitre se focalise sur le début des conflits. Le ciel "stellaire" à l'Ancien Empire; la destinée stellaire du roi dans les Textes des Pyramides, et les théories modernes - ArteHistoire. La destinée stellaire du roi dans les Textes des Pyramides Le mythe de l'ascension Le chemin que fait le roi pour atteindre les étoiles a été expliqué par Davis dans son article du mythe de l’ascension. Tout d’abord, il est question du rituel funéraire. La purification du défunt se fait avec des prières pour préparer son entrée dans l’au-delà. Donc nous avons le nettoyage, le séchage, et des récitations de formules pars les « Suivants d’Horus » - qui étaient surement les prêtres funéraires.

Ensuite, il fallait préparer la vie dans l’au-delà. Après il est question de la destination de l’âme pure. Ensuite, c’est le rituel de transmission et d’identification. D’autres formules décrivent d’autres méthodes pour l’ascension de l’âme pure. D’autres êtres sont impliqués dans l’ascension. Après, il s’agit de la rivière céleste que le roi devra traverser. Pour finir le roi devait être reconnu. Amentet Neferet – Egyptian Religion | Ancient Egyptian Religion.

Resurrection | HAIR AND DEATH IN ANCIENT EGYPT. All along this work we have found three different mourners involved in Egyptian funerals. On one hand there were groups of common mourners (mainly women, but sometimes also men) among the rest of the members of the cortège. They were walking together weeping and making the typical gestures of mourning: beating themselves, raising arms, ripping their clothes…those gesture included also to shake the hair and cover the face with it (nwn) or to pull a front lock of hair (nwn m).

Egyptian documents (texts and iconography) do not give evidence that both gestures were made together; common mourners made one or another nor did the whole group do the same gesture all together. It seems that there was no coordination and that the women could make different mourning movements during the procession. Was it something spontaneous and did it not depend on any order? Isis and Nephtys are at both extremes of the mummy. Sacrifice of the ox with the presence of the mourner. Philosophie et spiritulité de l'antique temple égyptien. (Partie 1) Pensée 1. «.Les demi-initiés, reconnaissant la non-réalité relative de l’Univers, s’imaginent qu’ils peuvent défier ses Lois.

Ce sont des sots insensés et présomptueux qui vont se briser contre les écueils et que les éléments déchireront à cause de leur folie. Le véritable initié connaissant la nature de l’Univers, se sert de la Loi contre les lois, du supérieur contre l’inférieur, et par l’Art de l’Alchimie, il transmute les choses viles en des choses précieuses.; c’est ainsi qu’il triomphe. La Maîtrise ne se manifeste pas par des rêves anomaux, des visions et des idées fantastiques, mais par l’utilisation des forces supérieures contre les forces inférieures, en évitant les souffrances des plans inférieurs en vibrant sur les plans supérieurs.

La Transmutation, non pas une négation présomptueuse, est l’épée du Maître.». Le Kybalion (Hermès Trismégiste). 1 — POLYTHÉISME OU MONOTHÉISME DE LA RELIGION DE L’ancienne ÉGYPTE ? L’Égypte antique a-t-elle été monothéiste ? Quelques définitions. Philosophie et spiritulité de l'antique temple égyptien. (Partie 2) Pensée 2. « Quand les oreilles de l’élève sont prêtes à entendre, c’est alors que viennent les lèvres pour les remplir de Sagesse. » Le Kybalion (Hermès Trismégiste). Pensée 3. « Toute Cause à son effet ; tout effet a sa cause ; tout arrive conformément à la Loi ; la Chance n’est qu’un nom donné à la Loi méconnue ; il y a de nombreux plans de causation, mais rien n’échappe à la Loi. » Le Kybalion (Hermès Trismégiste). Pensée 4. « J’ai été initié dans ces mystères.

En vérité je ne répèterai jamais ce que j’ai entendu. Je ne répéterai à personne ce que j’ai vu. » Livre des Morts 3.1. — La classe sacerdotale Tous n’étaient pas des prêtres dans cette « Maison » représentée par le clergé de l’ancienne Égypte, qui vivait dans l’enceinte des temples et de ses annexes, mais beaucoup l’étaient à un titre ou à un autre. 3.2. — L’accession au sacerdoce Il est difficile de dégager une règle définissant les conditions d’accès aux fonctions sacerdotales pour toutes les époques. 3.4. — Le statut de prêtre.

La religion égyptienne antique. Au delà des momies et des temples, quel message véhiculent le culte du soleil, la pesée de l'âme et le mythe d'Osiris ? La religion égyptienne est importante à considérer pour plusieurs raisons : Son ancienneté en a fait le modèle de presque toutes les religions moyen-orientales et occidentales.Sa longévité (3000 ans d’existence) présente une religion qui évolue en fonction de l’histoire de l’Egypte. Là encore, la religion égyptienne constitue un modèle dans l’étude du développement de la pensée religieuse.Remontant au début de l’histoire connue, cette religion donne un parfait exemple de la mise en place des systèmes religieux en général. L'histoire de l'Egypte Les données du commencement Elles sont très importantes pour la pensée religieuse.

L’histoire de l’Egypte commence vers 3000 av. La royauté Elle existe depuis l’origine du mondeLa royauté représente un aspect de l’ordre cosmique. Elle demeure la même indépendamment des roisLes Pharaons sont des manifestations d’une même royauté. LA PSYCHOSTASIE. Nephtys Les vases canopes Différents papyrus représentent la scène de la psychostasie, dont l'un des plus célèbres est celui d'HOUNEFER, scribe royal ayant vécu sous le pharaon Séthi 1er (1285 aJC) ( Nouvel Empire - XIXè dynastie) . Ce papyrus peint, retrouvé à Thèbes est conservé au British Muséum de londres. Les évènements qu'il représente sont décrits au chapitre CXXV du livre des morts dont la traduction la plus réputée est celle de Grégoire KOLPAKTCHY réalisée en 1954 Sur la gauche de la scène, le défunt Hounefer en robe blanche se présente devant un tribunal présidé par Osiris, qui décidera s'il est digne d'entrer dans le monde divin.

Il est tenu par la main et conduit par Anubis le dieu à tête de chacal, patron des embaumeurs. Dans la partie haute de la scène , le scribe royal Hounefer est agenouillé, il lève les mains en signe d'adoration. Le défunt énumère devant les dieux et les juges les fautes qu'il n'a pas commises. 14 juges sont présents dans le papyrus de Hounefer Hounefer ou. ANCIENT EGYPTIAN MUMMY. Anubis attending the mummy of Sennedjem The embalming and mummy-making process took up to 70 days and was practiced well into the Roman period.

Embalming and mummification are believed to have been carried out by a caste or family and was passed down from generation to generation. Unfortunately for historians and archaeologists no record of how they did it has survived. The Greek historian Herodotus said he witnessed the practice on a trip to Egypt in 484 B.C. "In the best treatment," he wrote, "first they draw out the brains through the nostrils with an iron hook, and what the hook cannot reach is dissolved with drugs..Next they make an incision in the flank with a sharp obsidian blade through which they can extract all internal organs. Within two or three days after death all the hair was shaven off and the body was opened with special stone knives from Ethiopia. The body was covered in natron several days to prevent the body from decaying.

The heart was often left in place. Ms. Making an Ancient Egyptian Mummy. Making an Ancient Egyptian Mummy The ancient Egyptians believed that, after death, the body was the home of the individual's spirit as he or she journeyed through the after-life. If the body was destroyed through decomposition, there was danger that the spirit would also be destroyed. Preserving the body in as close to its life-like condition would assure the preservation of the individual's spiritual essence.

"Mummification," the process of preserving the integrity of an individual through embalming the body of the deceased, was the ancient Egyptian answer to the problem. It is believed that the process of mummification was developed at least 2,500 years before the birth of Christ. The Greek historian Herodotus described the ancient Egyptian methods of mummification around the year 450 BC. "The embalmers, when a corpse is brought to them, show the relatives wooden models of dead bodies, as accurate as a painting.

"That is the most expensive way. Ancient Egypt. Ancient Egypt history covers a continuous period of over three thousand years. To put this in perspective - most modern countries count their histories in hundreds of years. Only modern China can come anywhere near this in terms of historical continuity. The entire civilization of Ancient Egypt was based on religion, and their beliefs were important to them. Ancient Egypt belief in the rebirth after death became their driving force behind their funeral practices. Ancient Egypt believed that death was simply a temporary interruption, rather than complete cessation, of life, and that eternal life could be ensured by means like piety to the gods, preservation of the physical form through Mummification, and the provision of statuary and other funerary equipment.

Each human consisted of the physical body, the 'ka', the 'ba', and the 'akh'. The Name and Shadow were also living entities. This scene depicts what occurs after a person has died, according to ancient Egypt. The Life of An Egyptian Initiate. The Life of An Egyptian Initiate I am El-An, an Initiate in The Ancient Mystery Schools of Egypt. I am the first in line - on your left. I have come to tell you about the different Initiations. In ancient Egypt there were many degrees of Initiation and many Levels of Priesthoods. Some of the priests were born into families of Priests or Priestesses where it was assumed they would follow the path of the family bloodline. One could also become a Priest or Priestess after a long course of study, fasting, and ritual. High Priests were initiated by Ra, himself, in the Great Pyramid when the Sun aligned with the capstone by exact degree.

These Priests would study for many years to achieve this level of spiritual accomplishment. At the time of the Initiation of the High Priests and Priestesses, a stillness would befall the land. Once inside the Great Initiation Pyramid the illusions would begin. The Initiates would enter a secret Chamber in the Pyramid where anything could happen. 0 Deg. 0 Deg.

Livre des morts | Livre pour sortir au jour. Livre de l' Amdouat. Egyptian mythology. Philosophie égyptienne. Philosophie et spiritulité de l'antique temple égyptien. (Partie 1) Ogdoad. In Egyptian mythology, the Ogdoad (Greek "ογδοάς", the eightfold) were eight deities worshipped in Hermopolis during what is called the Old Kingdom, the third through sixth dynasties, dated between 2686 to 2134 BC. In Egyptian mythology[edit] Together the four concepts represent the primal, fundamental state of the beginning. They are what always was. In the myth, however, their interaction ultimately proved to be unbalanced, resulting in the arising of a new entity. When the entity opened, it revealed Ra, the fiery sun, inside. After a long interval of rest, Ra, together with the other deities, created all other things.

The entity containing Ra is depicted either as an egg or as a lotus bud. In the former version, a mound arises from the waters. In Gnosticism[edit] The number eight plays an important part in Gnostic systems, and it is necessary to distinguish the different forms in which it appeared at different stages in the development of Gnosticism. 7 + 1[edit] Seven heavens[edit] NOTES ON EGYPTIAN RELIGION AND ASTRONOMY. Ancient Egypt: the Mythology and egyptian myths. Animal Mummies in the Cairo Museum. La momification. L'Egypte au temps des pharaons / Mythologie. Mythologie égyptienne / La création du monde. LA CREATION DU MONDE SELON L'ANCIENNE EGYPTE (.pdf) The Theban Royal Mummy Project. Mythology Gallery Directory. Françoise Dunand, La religion égyptienne. La momification égyptienne. Historel / Les textes des Pyramides.

The Egyptian Tree of Life. Mythologie Egyptienne.