
Monde alternatif (une touche d'espoir)
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Brixton veut soutenir son économie avec une monnaie locale | InnovCity
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Today – looking well, liberal and liberality are opposite – you can find many testimonies against the silly profit. Two English doctors had written "The spirit level: why equality is better for every one", where they prove that most of the sicknesses are coming from the growing gap between rich and poorest. The more mounting the gap the more destroyed is the Society. In crumbs, as after an implosion…"The state predator: how the conservative finish to believe in capitalism, and why the lefts would do the same" shows the ideology of USA (which structurally, had strange likenesses with ex Ussr – think only to parallelism of showing at the outside the faith to Marxism and the no choice of the coerce to expose your faith to the market! Never considering the facts or the arguments…) had no right to impose its inequality system upon society.Intersquat de Paris
Le projet de « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (dite « LOPPSI 2 ») s’inscrit dans un contexte d’inégalités et de régressions sociales majeures. Fourre-tout législatif, sécuritaire et illisible, ce texte annonce un nouveau modèle de société. Populations pauvres et précarisées, jeunes, militants ou internautes sont spécialement visés, mais toute la population est concernée car ce projet marque un recul général des libertés individuelles. Répression des populations ciblées :actions
ISLANDE: L'Autre FORMIDABLE REVOLUTION !... 93% du Peuple IMPOSENT le NON-Remboursement des Banques !...
La grande fabrique des politiques publiques –mais aussi les simples sorties médiatiques de nos représentants– jugées par tous stigmatisantes, discriminatoires, voire racistes, ne peut être sans lien avec le processus de désintégration sociale et identitaire de certaines minorités, dont les trajectoires déviantes sacralisent la possibilité d’une ascension sociale, évidemment carriériste, dans le terrorisme.Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet. Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche.
Quand l’Islande réinvente la démocratie
Quand l’Islande réinvente la démocratie
Un jour, il y a quelques mois, un anglais passant par Paris, rencontré à la librairie Lady Long Solo, nous alertait sur la révolution en Islande. Quelle révolution ? On n’en entend parler nulle part. Une rapide recherche google ne donne rien du tout, aujourd’hui, ni en associant le mot « révolution », ni même « crise », où l’on ne trouve que des détails sur la crise financière, effectivement à l’origine de cette révolution, qui a eu lieu en 2008, dans ce pays d’à peine plus de 300 000 habitants, classé au deuxième rang mondial sur l’indice du développement humain, l’IDH, derrière la Norvège, à la veille de cette crise, en 2006. Confronté alors à la faillite brutale du système bancaire, le peuple était descendu dans la rue.Eric est le héros du dernier roman de Thierry Beinstingel, Retour aux mots sauvages . Electricien dans un groupe de télécommunications, il est brutalement affecté à une plate-forme de téléopérateurs, contraint de répondre aux clients qui appellent en récitant, mot à mot, le « script » qui s'affiche sur son ordinateur. Avec mission de parvenir aux résultats chiffrés qui lui sont imposés, car son job consiste moins à satisfaire les demandes de ses interlocuteurs qu'à leur vendre des options et des forfaits toujours plus coûteux. Elevé dans une certaine idée du service public, dépossédé de son métier, Eric va désobéir aux consignes, retrouver ses propres mots pour venir en aide à un client fragilisé.

