background preloader

Influence

Facebook Twitter

Influence : pourquoi certains en ont, et d'autres non. Carrière Le 11/07/2016 Comment identifier ceux qui ont réellement du poids dans votre secteur d’activité ? Avec les réseaux sociaux, et la place grandissante qu’ils ont prise, y compris dans la sphère professionnelle, cela devient de plus en plus complexe. Il y a encore quelques années, en France, parler de l’influence dans le monde professionnel était un sujet tabou réservé aux seules relations publiques. Un cercle de plus en plus large Plateforme de référence du monde professionnel, LinkedIn a matérialisé début 2016 l’extension de sa notion d’« Influencer » en sélectionnant dans chaque pays les dirigeants qui représentaient, selon lui, le mieux ce concept.

Le savoir, c’est le pouvoir La question de la légitimité est le premier élément qui explique le passage du statut de simple internaute à celui d’influenceur électronique. Question de légitimité – Les honneurs, récompenses et classements qui matérialisent sa visibilité dans son univers ; L'Entreprise Media #30. Les 12 Meilleures Pratiques de l’Influence Marketing : un livre blanc de Reech  | Camille Jourdain. Aujourd’hui, je vous présente un livre blanc écrit par les équipes de Reech et notamment Guillaume DOKI-THONON, son CEO. Vous avez sûrement entendu parler de cette startup spécialisée dans l’Influence Marketing. En effet, elle a effectué une levée de fonds de 450 000 euros en début d’année pour continuer son développement. Pour en savoir plus sur son histoire, son origine et son évolution, je vous invite à lire cette tribune publiée sur Medium. La plateforme met déjà en relation près de 5000 «influenceurs» avec les marques sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, YouTube, Snapchat…).

Guillaume DOKI-THONON, pourquoi avoir écrit un livre blanc sur les meilleures pratiques de l’influence ? « Aujourd’hui, une grande majorité des marques s’intéressent à l’influence marketing, mais peu encore sont matures sur le sujet. 12 meilleures pratiques de l’Influence Marketing Reech donne, à travers ce livre blanc gratuit, des bonnes pratiques à destination des marques.

Un webinar Frenchweb. Les opportunités de l’influence marketing. Chaque jour, les consommateurs passent en moyenne 1h30 sur les réseaux sociaux. Et 1/3 d’entre eux affirment avoir déjà acheté un produit après avoir lu une recommandation sur un blog. Internet tient donc une place prépondérante dans la vie des consommateurs, mais aussi dans leur comportement d’achat. Comment exploiter cette tendance pour promouvoir votre marque auprès des internautes ? L’influence marketing semble bien être la réponse par excellence. Tirer le meilleur parti des canaux digitaux est aujourd’hui une problématique forte des marques. Construire une image de marque attractive. Le principe de l’influence marketing n’est guère nouveau. En profitant de l’audience et de l’influence de l’ambassadeur sélectionné, la marque s’assure de toucher et séduire un public large. En marketing traditionnel, ces influenceurs sont appelés égéries. Sur le web, leur profil est plus varié.

Gagner en visibilité. Mais ce n’est pas tout ! Pourquoi ? Engager les consommateurs. Influence en ligne : Petit florilège (non exhaustif) des dérives et des précautions à intégrer. Jetez en pâture le vocable « influenceur » dans un débat entre communicants, médias et marketeurs et vous pouvez être certains de faire aussitôt dresser des sourcils attentifs. A l’heure où les réseaux sociaux sont accusés de tous bords d’avoir biaisé l’élection présidentielle américaine à coups de bots et de trolls en ligne, la bataille de l’influence digitale s’est imposée comme une obsession pour nombre d’acteurs. Qu’ils s’agissent de marques, de dirigeants ou d’entreprises ayant besoin de reprendre pied au sein de leurs communautés ou d’experts et consultants plus ou moins oiseux à l’affût d’un juteux filon business, contenus et métriques sont regardés comme des leviers fascinants pour qui veut incurver le pouls de l’opinion publique.

Masarah Paquet-Clouston est chercheuse en criminologie à l’université de Montréal. Des résultats époustouflants … et inquiétants Les résultats mis en exergue par l’équipe de recherche canadienne ont de quoi donner le vertige. Qui, pourquoi et comment ? Influenceurs 2.0 : des concepts clés. Le concept des influenceurs 2.0 (ou autres) est un concept avant tout social.

Pour le comprendre, il faut recourir à la sociologie qui nous livre un nombre non négligeable de repères à même de guider notre compréhension. Certains auteurs ont évidemment suivi ce chemin alors que d’autres continuent à vivre dans une « bulle du web », oubliant qu’ils ont affaire à des êtres humains avec leurs dimensions psychologiques et sociales… Leaders d’opinion L’une des premières théories sociales qui abordent le sujet des influenceurs est celle des « leaders d’opinion » de Paul Lazarsfeld et Elihu Katz (1955). Si nous voulons définir le concept des influenceurs 2.0 d’une manière très simple, nous dirons qu’il s’agit des personnes qui interviennent dans le processus de communication via des canaux du web social, afin d’apporter leur touche concernant la diffusion ou la perception des messages. Diffusion VS persuasion Le filtrage social L’autorité cognitive Conclusion.

Les consomm'acteurs et le marketing d'influence. Au cours des dernières années, le marketing d’influence dans les médias sociaux a évolué très rapidement. Aujourd’hui, avec les bloqueurs de publicités (Ad Blocker), les marques n’ont guère d’autre choix que de développer des relations avec les influenceurs, pour rejoindre à nouveau leur clientèle. Le pouvoir d’influence des utilisateurs – consommateurs Si les entreprises et les organisations adoptent aussi massivement l’approche du marketing d’influenceurs, c’est qu’elles ont finalement compris qu’elles devaient regagner la confiance des consommateurs, qui n’a cessée de se dégrader avec l’avènement des réseaux sociaux. Aujourd’hui, près 90% des utilisateurs se fient d’abord aux recommandations de leurs proches ou des influenceurs de leur communauté, tandis que les publicités traditionnelles n’ont pratiquement plus aucun impact.

Aujourd’hui, plus que jamais, les influenceurs des réseaux sociaux se révèlent les nouvelles célébrités du marketing. Lire aussi sur le sujet: Comment étendre son pouvoir sur les réseaux sociaux. Vous avez tout bien fait : comptes LinkedIn, Twitter, Facebook, Viadeo. Vous avez une photo de profil qui se respecte, êtes entrée en connexion avec tous vos anciens collègues et chefs préférés et postez régulièrement des articles et news en lien avec votre secteur d'activité. Très bien. Sauf que, tristesse, personne ne like vos messages, ni ne les commente, ni ne les partage. En somme : vous existez sur les réseaux sociaux mais avez la pertinence d'une moule au Sahara. Heureusement, il suffit parfois de quelques outils pour mieux mesurer les habitudes de votre audience et savoir quand il faut frapper pour faire mouche. Frappez à la bonne heure Votre vitrine est parfaite mais vous ne postez et commentez sur les réseaux qu'au moment où vous avez un trou ou un quart d'heure de libre par ci, par là.

Pour Twitter : oubliez l'oiseau bleu entre 22h et 8h du matin. Sur LinkedIn : pas besoin de se dépenser outre mesure sur le réseau professionnel : un post par semaine suffit. Prévoyez vos posts. Le cas épineux de la blogueuse. Aaaah… la « bloggeuse mode», cette éternelle maitresse du référenceur, cette éternelle insatisfaite, vénale parfois, infidèle souvent. On l’aime, on la déteste au gré des posts et des liens dofollow ou Nofollow.

Bref je ne vois pas dans le web une relation plus dysfonctionnelle que celles que nous, les SEOs, entretenons avec les bloggeuses mode. C’est de l’ordre du pathologique. On aime les détester et on déteste les aimer. Depuis que je travaille moi-même dans une thématique très liée à la mode, je communique beaucoup (trop) avec des bloggeuses (mode) et dans un esprit purement white hat que je suis, j’essaie autant que faire se peut de proposer des collaborations cool, un tant soit peu originales, long termes et qui valent le coup. Et paf ! Alors nous avons nous aussi, en tant qu’annonceurs au sens large, notre part de responsabilité dans ce bordel – ne nous voilons pas la face! Ceci dit il serait peut-être temps de remettre un peu les têtes de tout le monde sur leurs épaules. Wow ! Stratégie d’influence : apologie d’une communication raisonnée.

« Il y a six principes universels d'influence » Robert Cialdini est un spécialiste scientifique de l'influence. Présenté aux Etats-Unis comme le « Parrain » en ce domaine, cet auteur à succès et professeur universitaire donne quelques pistes. Autant de conseils à suivre... INfluencia : vous dites (*) que les comportements instinctifs peuvent représenter des faiblesses que les marques sont susceptibles d'utiliser. Où est le danger ? Robert Cialdini : il n’y en a pas. Il est entendu qu’en tant qu’espèce, l’être humain possède plusieurs tendances comportementales automatiques.

INfluencia : cela signifie-t-il que le marketing est plus puissant quand il compte avec les comportements instinctifs, même ceux qui sont cachés et que nous ignorons ? Robert Cialdini : oui, ces tendances automatiques gagnent en puissance quand l’on n’a pas conscience de leurs pouvoirs. INfluencia : vous êtes devenu célèbre pour avoir dressé une liste, pas des moindres, celle des « six leviers d'influence ». INfluencia : peut-on résister à cette influence ? « Lettre à l'influenceur » de 4h18, ça taille ou ça questionne ? - PressEnter. Note : Pour comprendre ce texte, il faut avoir lu « Lettre à l’influenceur » de 4h18.

Ca fait prétentieux à mort que de te répondre via blogs interposés. Mais on est des bloggeurs, oui ou non ? Alors j’te propose ici le début d’une conversation publique (tu sais comme j’aime m’étendre en public :p ), et j’invite tout le monde à participer. Ce billet donc, cher 4h18, tu le construis sur une série de questions, manifestement en « réaction à », et tu le classes dans « délit d’opinion » la catégorie sur ton blog qui n’engage que toi. Et pourtant, à mon sens, ce manifeste de la pensée numérique mérite bel et bien de figurer dans ton guide Twitter #TweetMeUP. Pourquoi ? En plusieurs points – que j’ai moi-même sélectionnés comme une grande – tu reviens sur la question de l’influence sur le Web et de ce qu’est le vrai « faiseur de tendances #CMoaKiaRészonFollowMe ». Point 1 : L’influenceur qui se contente de faire des vaguelettes dans sa timeline Le problème est que la norme impose l’uniformité.

4h18 | Lettre à l’influenceur. Définir l’influence est une gageure, et je ne m’y risquerais pas. Je vais me contenter d’apporter mon propre avis sur la question, basé sur ma propre expérience des réseaux sociaux. Ce que je vais déplier ici n’est en rien universel. C’est un avis qui n’engage que moi. Quid de l’influence Nombre d’impressions des tweets, nombre de retweet, nombre de followers, nombres de commentaires sur un article de blog, nombre de pages vues, nombre de partages, tout est bon pour prouver une forme d’influence.

Peut-on mesurer l’influence à l’aune des chiffres ? Difficile à dire, qui plus est sur le web. Il faut comprendre notre « influenceur » : donner son avis, son opinion, représente un vrai danger pour sa carrière. Prérequis de l’influenceur : se taire L’article relayé suffira en lui-même, et en cas de problème, il sera toujours temps d’expliquer que sur tel ou tel passage, nous ne sommes pas vraiment d’accord, mais que bon, dans le fond, l’article reste pas mal, il est intéressant de le lire. Non ? Comment mesurer votre efficacité sur les réseaux sociaux. Les influenceurs vus par les marques. Selon Augure, les marques ne se contentent plus de gérer leur e-réputation, elles convoitent « l’Influence ».

Les journalistes et les personnalités publiques ne sont plus les seuls influenceurs de l’opinion mais les bloggeurs, célébrités, par exemple, font désormais partie du paysage de la sphère d'influence. Le choix des influenceurs selon les résultats de cette étude serait basé en premier lieu sur la capacité à mobiliser les opinions et créer des réactions pour 79 % des répondants. Pour 73% des interviewés c'est l'audience de l'influenceur qui est prise en compte. Pour évaluer l’efficacité d’une relation influenceurs, les professionnels de la communication et du marketing déclarent dans cette étude qu'ils mesurent le nombre de mentions dans les médias sociaux et les blogs (65%), ils comptent le nombre de partages de leurs contenus (51%), se basent sur l’augmentation de leur trafic web (42%) et prennent en compte des indicateurs « business » (taux de transformation…) (31%).

3 étapes clés d'une stratégie de Marketing d'Influence. Qu’ils s’agissent des entreprises ou des agences, toutes se rendent bien compte que le marché évolue et que les journalistes ne sont plus les seuls à délivrer et véhiculer les informations. Il y a de nouveaux (enfin plus si nouveaux que ça maintenant) acteurs qui par passion ou par profession, publient sur un sujet donné, partagent des contenus en lien avec ces sujets et suscitent l’engagement et des interactions auprès de leurs communautés. Ce sont les fameux Influenceurs. Mais parmi la multitude de profils et contacts, êtes-vous capable de les identifier et développer des actions avec eux ? Imaginez que votre responsable de la communication vous envoie demain l’email suivant … Bonjour, Je me doute que vous êtes déjà débordé par l’organisation de l’événement de lancement de notre nouveau produit, mais je me disais qu’il serait intéressant de contacter quelques blogueurs ayant une importante communauté et les inviter.

Merci. Objectifs Stratégie Parlons maintenant de stratégie.