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Dossier Presse

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Le Parlement européen va-t-il instaurer l'internet à deux vitesses ? La Quadrature du net, association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, sonne l’alarme. Un vote déterminant pour la « neutralité du net » se tiendra la semaine prochaine au Parlement européen. La neutralité du net, c’est le fait que les opérateurs de communications se contentent de transmettre les données sur le réseau internet sans les filtrer ou les discriminer – ralentir certains flux pour en privilégier d’autres, par exemple. Alors que ce principe est difficilement respecté aujourd’hui par les opérateurs, le texte qui risque d’être discuté au Parlement vise au contraire à légaliser le filtrage des flux par les opérateurs. A quelques mois des élections, les parlementaires montrent l’influence déterminante des groupes industriels et leur mépris pour les positions des associations citoyennes.

Un Internet à deux vitesses Plusieurs commissions ont émis, ces dernières semaines, des propositions d’amendements sur ce texte, pour protéger la neutralité du net. Séquence 10 Synthèse : Réflexion sur les enjeux éducatifs du Web 2.0. A l’ère du Web 2.0, on sait que presque la moitié des adolescents passent plus de 2 heures par jour sur Internet (Le Monde de l’Education, 2008). Ces jeunes apprenants ont par ailleurs besoin d’activités diversifiées et d’accéder à l’information de façon immédiate (Médiamétrie, 05/11). Utiliser Internet et notamment les outils du Web 2.0 pour l’apprentissage peut donc être, sous certaines conditions et dans un cadre clairement défini, une des réponses aux changements sociétaux induits par l’explosion de ces services en ligne et donc aux changements des pratiques d’apprentissage qui en découlent.

Le Web 2.0 est un Web social qui permet aux enseignants d’initier de nouvelles pratiques d’enseignement. L’évolution des TIC et du Web touche non seulement l’apprentissage traditionnel en présentiel, mais permet aussi le développement du e-learning avec ses outils synchrones et asynchrones. Ces outils dynamiques présentent l’avantage de capter l’attention des plus jeunes. «Je suis contre cette culture de l'amateurisme» Andrew Keen, baptisé «l'Antéchrist de la Silicon Valley», a publié début juin un brûlot, The Cult of the Amateur.

Le sous-titre s'avère on ne peut plus clair : Comment Internet tue notre culture. Andrew Keen n'a pourtant rien d'un ­allergique à la technologie : ce Britannique devenu entrepreneur californien avant la bulle, tient un blog - thegreatseduction.com - et produit un programme de ­podcast sur AfterTV. Dans un article publié en février 2006 dans The Weekly Standard, il partait en guerre contre le Web 2.0 en écrivant que le «grand mouvement utopique de notre ère contemporaine a son siège dans la Silicon Valley» et n'hésitant pas à rapprocher ce «cauchemar de Socrate» à l'idéologie communiste. Il étoffe cette thèse dans son dernier livre. Comment en êtes-vous venu à dénoncer l'envers d'Internet ? Quand je regarde le Web, j'y vois principalement un chaos culturel et éthique.

Internet ne permet-il pas justement une démocratisation de la culture ? Etes-vous antitechno ? Réseaux sociaux, communautés, groupes : cherchez les différences ! Les réseaux sociaux, les communautés (on s'intéresse ici aux communautés en ligne) et les groupes (réels ou virtuels) sont des dénominations courantes dans la vie d'aujourd'hui - Facebook (surtout), Twitter, Linkedin et autres sont devenus, rapidement, des éléments importants de notre façon d'être et d'agir en société, principalement en société virtuelle. Des dénominations courantes et usuelles mais que recouvrent-elles réellement? Voici quelques pistes de réponse. Les communautés Bruno Boutot, journaliste québécois qui s'intéresse aux médias sur le Web, définit les trois grandes caractéristiques d'une communauté sur le Web comme suit: 1 – des membres font quelque chose ensemble, avec au moins un lieu principal d’activités communes; 2 – un “membre” est une personne inscrite dont l’identité est stable et dont toutes les contributions au site sont mémorisées et facilement accessibles à tous; 3 – Il y a un “guide de participation” clair et un système de “signal aux modérateurs” (flag).

Le net en "clair obscur" : entretien avec Dominique Cardon. Dans le cadre de notre carnet de route consacré au privacy paradox, nous avons rencontré cette semaine Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et chercheur associé au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS/EHESS). Spécialiste des comportements sur internet et des réseaux sociaux, il a mené en 2009 avec la FING (la Fondation Internet Nouvelle Génération) et FaberNovel, l’étude SocioGeek qui vise à mesurer l’impudeur des internautes et à comprendre la façon dont on choisit ses amis sur les sites sociaux. RSLNmag.fr : Comment analysez-vous le concept du privacy paradox ? Dominique Cardon : D’abord les internautes ont une certaine conscience de ce qu’ils font sur le net. Quand on les interroge, ils laissent entendre clairement qu’ils ont peur de voir leurs données manipulées et en même temps, ils bloguent, publient leurs photos sur internet et s’exposent de différentes façons.

Il y a un décalage entre les pratiques et la représentation. C’est-à-dire ? Antonio Casilli : « Le web reconfigure notre manière de faire société » Pour l’été, InternetActu vous propose de revenir sur les usages d’internet en compagnie de quelques-uns des chercheurs, sociologues, anthropologues, psychologues qui nous aident à comprendre l’internet. A l’occasion de la parution des Liaisons numériques, vers une nouvelle sociabilité ? (Amazon), aux éditions du Seuil, nous avons rencontré son auteur, le chercheur en sociologie, Antonio Casilli (blog). Dans ce livre très documenté, qui puise à la fois dans la richesse des savoirs académiques et dans une expérience et réflexion très personnelle, Casilli démonte trois mythes de l’internet : le réel et le virtuel ne sont pas distincts, mais imbriqués ; les traces corporelles sont un moyen d’exprimer et réaliser son autonomie, ses stratégies ; les TIC ne sont pas désocialisantes mais reconfigurent notre manière d’être en société.

InternetActu.net : Pourquoi les ordinateurs ont-ils acquis une place aussi intime dans nos vies ? Antonio A. C’est tout l’enjeu de la question de l’homophilie. Jeff Jarvis : «Internet, c’est la vie ; et la vie, c’est le foutoir» Jeff Jarvis incarne bien la figure américaine de l’activiste de l’Internet. À 57 ans, ce journaliste new-yorkais, devenu professeur de «journalisme entrepreneurial» à la New York University, s’est imposé comme une référence de la blogosphère avec son site Buzzmachine. Il y dissèque les dernières tendances de la nouvelle économie et des médias à l’ère numérique.

Libéral-libertaire comme on dirait en Europe, Jeff Jarvis se livre à un véritable éloge de la «publitude» dans le livre Tout nu sur le Web tout juste sorti (éditions Pearson). La publitude ? Un néologisme évoquant, par opposition au concept de vie privée ( privacy ), la transparence et nos vies publiques sur le Net. Ce «toujours connecté» qui totalise 29000 tweets et compte 86128 followers à ce jour a reçu Libération à la Cantine, un des principaux lieux de rendez-vous de la websphère parisienne. Vous avez quelque chose contre la protection de la vie privée en ligne ?

Et qu’en fait-on ? Qui le conteste ? Qu’est ce que le web 2.0 : Modèles de conception et d’affaires pour la prochaine génération de logiciels. Nous avons souhaité publier la traduction produite par Jean-Baptiste Boisseau du texte fondateur de Tim O’Reilly « Qu’est-ce que le web 2.0 ? », qu’il avait publié sur son site le 30 septembre 2005. Bien que cette traduction soit déjà disponible sur la toile, il nous semblait important de la porter à votre connaissance, parce qu’elle dessine les limites et l’enjeu du web d’aujourd’hui.

Malgré sa densité et sa longueur, nous sommes convaincus que ce texte contribuera à éclaircir ce concept clé et aidera les lecteurs à comprendre les transformations actuelles du web.Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Tim O’Reilly est le président d’O’Reilly Media, un maison d’édition américaine spécialisée dans les livres informatiques et très active dans le domaine des standards ouverts. L’explosion de la bulle internet en 2001 a définitivement marqué un tournant dans l’histoire du web.

Cet article est donc une tentative de clarification du sens du terme « web 2.0 ». Web 1.0 // Web 2.0 1. 2. 3. 4. 1. Les wikis, des outils simples pour mieux travailler en réseau. Des sites pour partager et travailler à distance Définition : Un wiki est un site collaboratif sur lequel tous les lecteurs ou membres autorisés peuvent très simplement modifier des pages ou en ajouter de nouvelles. Résultat : documents, articles, travaux, plannings sont librement accessibles et modifiables par tous les membres ou une partie du réseau.

À la différence d’un blog, le wiki s’organise en plusieurs rubriques et non sous forme chronologique. Plus complet, il est en revanche aussi facile à créer. En fait, vous pouvez tout à fait l’utiliser comme un intranet. Un membre autorisé, qu’est-ce que c’est ? L’administrateur du wiki modère l’accès au wiki et la modification de ses contenus. Comment les utiliser : Pour Jérôme Delacroix, contrairement à un blog collaboratif, le wiki permet de « créer à plusieurs, que ce soit une somme de connaissances, des documents, un projet. » Pour un réseau ou un club, un wiki peut remplir deux fonctions distinctes et compatibles : 1. 2. L'évolution d'internet, le web 2.0 - Internet dans le monde - Dossiers. Evolution ou révolution, le web 2.0 est bien là.

Laurence Allard, maître de conférences à l'Université de Lille, nous en donne les caractéristiques et ce qui fait d'abord sa dimension sociale : « Ecrire, commenter, copier-coller, mixer, publier, partager ou échanger des photos, vidéos, liens et tag, sur des sites de présentation de soi et de ses univers relationnels, développer des expérimentations cartographiques ou de moblogging articulant le web et le mobile dans un "espace augmenté", la dimension massive de l'usage des technologies sociales est frappante.

Ces dispositifs et agencements machiniques, ces pratiques et expérimentations forment désormais un continuum socio-technique appréhendé actuellement sous le terme discutable et discutée du web 2.O, désignant le deuxième âge d'internet et du Web et son tournant expressiviste. »Source : Laurence Allard, Revue MediaMorphoses n° 21, septembre 2007, Armand Colin/INA Mais d'où vient le terme "web 2.0" Agrandir l'image. Trois mini définitions: tags, nuages de tags, folksonomie.