[[Thomas Sankara webSite]] « Susciter l’homme de la liberté contre l’homme du destin » Ce discours n’existait que sous forme de fichier audio. Il était donc resté jusqu’ici inédit et n’avait donc pas été publié. La retranscription a été réalisée par Ulysse Perez. Qu’il soit ici remercié. La rédaction du site Camarades de la Révolution démocratique et populaire, Avant toute chose, je voudrais de¬mander à chacun de nous d’observer une minute de silence, minute de silence en hommage, à la mémoire de nos chers disparus, tous ceux qui, connus ou inconnus, ont payé de leur sang pour qu’aujourd’hui nous puissions fêter l’An Il de la RDP. Je vous remercie. Honorables invités du Burkina Faso, Représentant le gouvernement de la République du Mali, Représentant le gouvernement de la République française, Représentant la Jamahiriya arabe libyenne populaire, Représentant la République du Ghana, Chers amis, Camarades militantes et militants de la RDP.
Thomas Sankara « la Révolution d’août ne vise pas à instaurer un régime de plus en Haute-Volta. La mission est tracée. Thomas Sankara : le Che africain meurt le 15 octobre 1987. 18 octobre 2011 Article en PDF : Il persiste un mythe lancinant qui ne veut pas s'effacer : l'Afrique ne serait pas apte à porter des dirigeants responsables. Vraiment ? Aucun pays africain n'a connu la démocratie après la décolonisation.
Les vieux kleenex Les exemples sont nombreux : Mobutu a fui le Zaïre (Congo) avec une fortune équivalente à la moitié de la dette du pays, le grotesque Bokassa en Centrafrique, l'horrible Idi Amin en Ouganda, Siad Barre en Somalie, Houphouët-Boigny en Côte d'Ivoire et Blaise Compaoré au Burkina Faso. Ces hommes (il ne s'agit en effet que d' « hommes ») présentaient des similitudes : ils sont arrivés au pouvoir par la violence, forts d'un soutien total et illimité des forces militaires de leurs anciens colonisateurs, de larges fonds mis à disposition par le FMI et la Banque mondiale, la répression et l'exploitation de leur propre peuple. L'un des criminels cités ci-dessus s'accroche toujours au pouvoir : Blaise Compaoré au Burkina Faso.
Renault R5. Thomas Sankara, l’homme intègre. Rarement président africain aura autant incarné la dignité et la volonté d’exister d’un continent meurtri. Assassiné le 15 octobre 1987, le président du Burkina Faso, Thomas Sankara, est devenu un symbole et une référence politique majeure pour toute l’Afrique. Les points cardinaux de son action, durant ses quatre ans au pouvoir, étaient : lutte contre la corruption, développement autocentré, condamnation du néocolonialisme, éducation et santé pour tous, émancipation des femmes. Dans tous ces domaines, il a adopté des mesures concrètes comme la réduction du train de vie de l’Etat (à commencer par le sien propre), interdiction de certaines importations de produits alimentaires et réforme agraire, campagnes de scolarisation et de vaccinations (pour lesquelles il a reçu les félicitations de l’Organisation mondiale de la santé), dénonciation des ingérences françaises, interdiction de la polygamie et lutte contre l’excision, etc.
Thomas Sankara. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thomas Sankara est un homme politique anti-impérialiste, panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé. Il est né le à Yako en Haute-Volta et mort assassiné le à Ouagadougou au Burkina Faso. Biographie[modifier | modifier le code] En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'Information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionne le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État porte au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo.
Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983, place Thomas Sankara à la présidence du Conseil national révolutionnaire. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara est assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Thomas Sankara et certains de ses camarades tués lors du coup d'État seraient enterrés sans tombe au cimetière de Dagnoën à Ouagadougou (