Sécurité Sociale, le front suisse. Par Stéphane Montabert, depuis Renens, Suisse. Des milliers de lecteurs ont suivi avec intérêt les chroniques de Laurent C., un indépendant français bien décidé à quitter le carcan de la Sécurité Sociale hexagonale – celle-là même que réclament bien naïvement les Suisses ! Il faut savoir que le monopole de la Sécurité Sociale française serait abrogé depuis maintenant vingt-deux ans (!) Par le biais de directives européennes libéralisant les services d’assurance à l’échelle communautaire. En d’autres termes, si les Français ont toujours l’obligation de s’assurer, ils ne seraient plus contraints de s’affilier à la Sécurité Sociale française, bureaucratique et déficitaire, et donc pas obligés non plus de cotiser à tous les bras armés du tentaculaire système social français, comme l’URSSAF, ni de payer la CSG-CRDS.
Cependant, à la grogne populaire s’ajoute rien de moins qu’un nouveau front à la frontière franco-suisse. Bref, chaque camp fourbit ses armes et la bataille s’annonce rude. Quitter la Sécurité Sociale, un mouvement qui prend de l’ampleur et qui s’inscrit dans la coagulation du 26 janvier. Il y a quinze ans, ils étaient peu à quitter la sécurité sociale et on n’en entendait presque pas parler. Dernièrement nous avions pu interroger un de ceux qui ont fait le pas : Laurent C. et qui raconte son histoire sur un blog.
France2 vient d’y consacrer un reportage dans son 20h. Nous avons pu nous entretenir avec Philippe Letertre, chirurgien à Nice, un acteur important de ce mouvement. Philippe Letertre est un des fondateurs de la page Facebook : « les médecins ne sont pas des pigeons », créée sur le modèle des Genopi. Avant les actes de médecine et de chirurgie esthétique bénéficiaient, comme les autres actes médicaux, d’une exonération de TVA. Comme nous l’avait déjà confié Laurent C., avec le ras-le-bol fiscal le mouvement prend de l’ampleur : « on est à la tête d’une nouvelle vague ». Il est bien clair que le gouvernement ne compte pas laisser le mouvement se développer.
Ces frontaliers qui ne veulent pas de la sécurité sociale française. Sécurité Sociale : l’État perd son sang-froid. Actuellement se déroule, dans une discrétion de plus en plus relative, un combat majeur occupant certains Français qui désirent quitter le giron étouffant de la Sécurité Sociale. L’enjeu est de taille puisqu’à mesure que ceux-ci s’extraient du système d’assurance collectiviste français, la position financière de l’institution, déjà rendue médiocre par des années de gestion calamiteuse, s’en retrouve encore plus fortement dégradée.
Ce combat a été illustré tout au long de l’année 2013 par les aventures de Laurent C., dont on peut trouver l’ensemble des épisodes sur Contrepoints, et dont le dernier en date nous révèle un nouveau développement dans les manœuvres que mènent les institutions pour tenter d’étouffer le mouvement dans l’œuf. On apprend en effet que deux de ces assureurs ont décidé de ne plus offrir de contrat à ceux qui avaient renoncé à la Sécurité Sociale. Le premier, Aviva, a envoyé un e-mail au webmestre du site pour lui demander de retirer son nom de la liste. Le Monde.fr : « Il faut casser le monopole de la Sécu » Exclusif : je quitte la Sécu, Episode 1 ! Laurent C. est travailleur indépendant. Lassé de ses relations avec la Sécurité sociale, il a décidé de la quitter et de souscrire à une assurance privée. Jour après jour, il vous raconte son parcours, les obstacles qu’il doit affronter, et livrera ses impressions quant au fonctionnement des assurances privées.
Cet article est le premier épisode d’une (longue ?) Série. À suivre chaque semaine, dans Contrepoints.Par Laurent C. Quitter la sécu ? Tout d’abord je me présente 45 ans, marié, 5 enfants de 12 à 18 ans, je suis associé fondateur d’un cabinet de conseil créé en 2006 fort d’une quinzaine de collaborateurs. Nous ne sommes pas mieux remboursé pour autant. Par principe moral j’ai quitté tous les monopoles (Télécom, Électricité, Gaz) dès que cela a été possible et pour l’assurance maladie les récentes augmentations de taux sur les charges sociales votées en 2012 et applicables au 1er janvier 2013 m’ont poussé à appliquer cette doctrine à la sécurité sociale. 21/01 : Démarrons l’aventure.
Rappel ministériel sur l'obligation de s'affilier à la sécurité sociale. Quitter la sécurité sociale. | Sécurité sociale : brisons le monopole!Contribuables Associés. "Le trou de la Sécu" est une réalité connue de tous. Et si le déficit chronique des 4 branches de notre système social venait de leur situation de monopole ? Si cette hypothèse est juste, réintroduire de la concurrence devrait améliorer les choses ? Et les contribuables s'en porteraient mieux : aujourd'hui, nous sommes de plus en plus taxés et de moins en moins remboursés dans un système dépassé. Par Laurent C., de profession libérale, figure de proue parmi les nombreux Français qui décident aujourd'hui de quitter la Sécu.
Par Laurent C. Pour rappel, la sécurité sociale comprend quatre branches : Maladie, Vieillesse, Famille et Accidents du travail/Maladie professionnelles. Prenons le cas de l’assurance maladie qui dans l‘imaginaire collectif a pris le nom de « sécu ». « Ah mais la santé n’est pas un bien de consommation comme un autre ! L’État est donc le seul capable de la gérer et s’agissant au sens propre d’une question de vie ou de mort il n’y a pas à regarder à la dépense. Le monopole de la sécurité sociale a-t-il vraiment sauté ? Par Alexis Vintray. La question de la fin éventuelle du monopole de la sécurité sociale déclenche régulièrement les passions, encore plus ces dernières semaines avec un regain d’intérêt marqué pour le sujet (BFM, RMC, Atlantico, etc.). Pourtant, les libéraux devraient se garder d’un trop grand optimisme sur un sujet où les réponses sont au mieux incertaines. Ici ou ailleurs, des chroniqueurs aux avis radicalement divergents se sont déjà affrontés, arguant pour les uns que le monopole de la sécurité sociale avait déjà sauté, pour les autres, qu’il était encore d’actualité.
Je n’ambitionne pas de faire mieux qu’eux, n’ayant ni la formation juridique nécessaire ni le temps de rentrer dans des textes juridiques pour le moins abscons. Je me contenterai de quelques remarques de bon sens. Qu’on le veuille ou non, le droit reste univoque Personne n’a jamais été condamné pour avoir incité à quitter la sécu.
Certes, personne ne semble avoir été poursuivi à cause de ce texte. Assurance Premier Euro | Amariz France. Microsoft Word - ASSURANCE PREMIER EURO OR GARANTIES 2013.doc - ASSURANCE-PREMIER-EURO-OR-GARANTIES-2013.pdf. Sécurité sociale.