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Corvus66

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HrhEV0VwxBbvGtfy9dA3J8R1SfH8et0yQGAljOB-x1_5qInQxkwkogkbXVhreepFwMaFTwzhueTov5XvuwqQShC0NjulLxlmrBg2i0jNr4A5vANCypIfBcIyOA (JPEG Image, 500 × 353 pixels) IMAGES. Synthèse à propos du docu. Profession : gladiateur. Recrutement et éducation des gladiateurs Le recrutement des gladiateurs se faisait soit parmi les esclaves, les criminels et les prisonniers de guerre, soit parmi les hommes libres volontairement engagés.

Profession : gladiateur.

Rome recourait sans scrupule aux prisonniers, pour supprimer ceux qui étaient difficiles à garder ou encombrants par leur nombre. Les criminels étaient de deux sortes : les uns, simplement condamnés aux jeux (damnati ad ludum), étaient libérables; les autres, condamnés à mort (damnati ad gladium), devaient périr dans l'année et trouvaient dans le combat du cirque moins une aggravation de peine qu'un espoir d'obtenir leur grâce, si, en se signalant par leur courage, ils parvenaient à intéresser le peuple en leur faveur. Quant aux engagés volontaires (auctorati), aussi bien que les premiers, ils étaient voués sans réserve aux plaisirs populaires et abdiquaient tout droit sur leur propre personne du jour où ils avaient prononcé le serment qui les obligeait à tout souffrir, à tout oser. .

Gladiateurs ! Tombe étrusque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tombe étrusque

Urne biconique dans son puits de pierre (reconstitution au musée Guarnacci de Volterra). Tombe à édicule ; La Tomba Ildebranda de Sovana Tranchée d'accès à la tombe creusée dans la roche (Populonia). La tombe étrusque obéit aux nombreux rites funéraires en vigueur suivant les périodes de sa civilisation : de l'urne cinéraire simple enfouie dans le sol puis dans un puits, à la banquette de pierre recevant le corps du défunt habillé des attributs de sa fonction, puis aux sarcophages, à bas-reliefs ou figurés, des tombes collectives rassemblant les membres d'une même famille (noble), décorées de fresques, rassemblant un mobilier funéraire riche. Plusieurs types s'en dégagent dont la dénomination est descriptive. Typologie des tombes[modifier | modifier le code] Individuelle : Ce sont pour la plupart des tombes à fosse, creusées dans le sol puis fermées (et signalées) par un tas de pierre : Collective : À la veille de la décadence étrusque[1] :

Rite funéraire étrusque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rite funéraire étrusque

Gravure d'un exemplaire d'urne-cabane Urne biconique dans son puits de pierre (reconstitution au musée Guarnacci de Volterra) Sarcophage architectonique à bas-relief figuré Le rite funéraire étrusque évolue avec le développement de la culture étrusque de la fin de l'âge du fer à l'époque romaine, soit pendant plusieurs siècles avant notre ère, partant de l'incinération, passant ensuite à l'inhumation, et retournant à la crémation. Les rites probables[modifier | modifier le code] Comme pour d'autres rites funéraires les offrandes (nourriture et boisson), les objets familiers du défunt accompagnent le mort dès les plus anciennes sépultures : des petits objets métalliques (les seuls retrouvés) ont été retrouvés dans les urnes-cabanes ; le casque du combattant, le collier de la femme, posés sur les urnes biconiques ou les têtes de canope de Chiusi (boucle d'oreille féminisant la tête stylisée asexuée)

. — Pline l'Ancien, H.N. Classification[2] : Rome antique: rituels funéraires. Rite funéraire de la religion romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rite funéraire de la religion romaine

Statue funéraire de Marcellus L'appartenance à la classe sociale conditionne le faste des rites funéraires romains. Les Romains, très superstitieux et religieux pensaient qu'un déroulement précis des funérailles était essentiel à l'obtention d'une vie après la mort. Ils étaient donc très pointilleux sur l'exécution des rites funéraires. Les riches se faisaient, en principe, incinérer, tandis que les Romains plus pauvres comme les esclaves pouvaient être jetés dans des fosses communes, sans cérémonie. Histoire des rites[modifier | modifier le code] Pendant l'époque protohistorique étrusque de Rome, la crémation suit ou côtoie l'incinération suivant les périodes historiques ; elle a été généralement abandonnée vers la fin du Ve siècle av. Sous l'Empire, les rites ont également changé avec l'adoption des cultes orientaux comme le culte d'Isis qui promettaient une autre vie après la mort.

Les tombeaux étrusques. Catalogue des fresques. Les rites funéraires.