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SOLUTIONS DE TRANSITION

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Crédit social. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Crédit social

Le crédit social est une idéologie économique et un mouvement social qui est apparu au début des années 1920. À l'origine, c'était une théorie économique développée par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas. Chaque citoyen reçoit chaque année un total de monnaie créée proportionnel à la croissance des biens et services, et inversement proportionnel au nombre de citoyens de la zone monétaire. Le nom « crédit social » dérive de son désir de faire que le but du système monétaire (« crédit ») soit l'amélioration de la société (« social »). Le crédit social est aussi appelé dividende universel, dividende social ou, de façon sans doute plus adaptée, dividende monétaire.

Théorie[modifier | modifier le code] C. Le théorème A+B[modifier | modifier le code] Pour qu'un tel système soit soutenable, Douglas affirmait qu'une ou plusieurs des situations suivantes devait se produire : La solution du crédit social[modifier | modifier le code] Soient : Monnaie fondante. Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique.

Monnaie fondante

La monnaie franche ou monnaie fondante désigne une monnaie qui, à l'image des biens de consommation (nourriture, vêtements, maison...), perd de sa valeur au fil du temps. Elle fut conceptualisée au tournant du 19è et du 20è siècle par Silvio Gesell, un commerçant allemand, économiste autodidacte, réformateur monétaire d'après les réflexions inspirées de sa propre expérience d'un commerce en Argentine.

La notion de monnaie fondante part du constat que le détenteur de monnaie dispose d'un avantage par rapport aux producteurs de biens et commerçants, car ce premier peut différer dans le temps son achat alors que le producteur et commerçant doit vendre ses produits le plus vite possible pour éviter que ceux-ci perdent de leur valeur. Pour Gesell, l'argent ne devait être qu'un moyen d'échange ayant pour seule couverture la confiance dans le travail et l'activité du peuple. La monnaie comme moyen d'échange Rôles d'une monnaie.

« Le logiciel libre peut redonner sens à nos vies » Bernard Stiegler. "La troisième révolution industrielle", de Jeremy Rifkin. Certes, le nouvel opus de l'économiste Jeremy Rifkin n'apporte pas de nouveauté renversante, par rapport à ses précédents essais, notamment L'Age de l'accès (La Découverte, 2005), ou L'Economie hydrogène (La Découverte, 2002), des best-sellers.

"La troisième révolution industrielle", de Jeremy Rifkin

Son principal mérite est de présenter de façon particulièrement claire et stimulante les défis auxquels nous sommes confrontés, en ce début de XXIe siècle, et de proposer également des solutions. Nous vivons la fin d'une époque ; celle d'une économie fondée sur les énergies fossiles ; mais aussi, celle du travail à temps plein, du capitalisme patrimonial, de l'organisation pyramidale des entreprises, et de la gestion exclusivement marchande du monde. Sans que nous nous en apercevions, nous sommes déjà entrés dans une troisième révolution industrielle ; celle-ci va bouleverser nos façons de vivre, de travailler, de consommer. Telle est, en substance, la thèse de l'économiste américain, qui affirme, après d'autres : "L'humanité est à un carrefour. " Le revenu de base. Territoires en Transition France. Comment ca fonctionne ? Un autre monde est possible selon André Gorz (et le logiciel libre)

Avant de se donner la mort en septembre 2007, le philosophe et journaliste André Gorz a transmis un dernier texte à la revue EcoRev’, qu’il avait parrainée lors de sa création, intitulé « La sortie du capitalisme a déjà commencé ».

Un autre monde est possible selon André Gorz (et le logiciel libre)

Nous le reproduisons ici pour alimenter le débat, en rappelant que le sous-titre de ce blog stipule que « ce serait l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que du code ». Ce texte ayant fait l’objet d’une version remaniée, nous avons choisi de mettre en ligne l’un après l’autre les deux articles, qui bien que très proches, offrent tout de même d’intéressantes nuances. Extrait de la version remaniée : Extrait de la version originale : Pourtant une tout autre voie de sortie s’ébauche.

Un texte qui pour certains a valeur de référence et que nous souhaitions vous faire partager. Non seulement André Gorz[1] La sortie du capitalisme a déjà commencé (version 2) URL d’origine du document. Revenu de base inconditionnel. Amory Lovins on winning the oil endgame. Bettermeans Introduction. Transition Plan - 24 Translation. Convaincre 10 % des gens suffit à faire basculer la majorité. Quelle sera la première ville open source du monde ? Retour sur ce que Raleigh (États-Unis) et Montréal (Canada) ont mis en place dans le domaine de l'open source, que cela concerne les entreprises ou les citoyens dans leur quotidien.

Quelle sera la première ville open source du monde ?

Voici deux traductions pour s’interroger ensemble sur le concept de « ville open source ». Il s’agit de voir ici la ville comme une plateforme, une plaque tournante, un incubateur, bref un lieu privilégié où peuvent s’épanouir les entreprises et start-up qui placent l’open source au cœur de leur stratégie et de leur développement. Les villes de Raleigh (USA) et Montréal (Canada) souhaitent apparemment poser leur candidature et ont, semble-t-il, de bons arguments. Encore faudrait-il définir ce qu’est ou peut être une « ville open source », et se demander s’il est pertinent de vouloir créer, favoriser ou labelliser de telles villes. Et en France, me direz-vous ? PS : Nous avions déjà évoqué la chose dans un billet sur une autre ville canadienne Vancouver : S’il te plaît… dessine-moi une ville libre. 1. 2. Billaday. Entretien avec Etienne Chouard - 4 - le tirage au sort - une vidéo Actu et Politique.