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Biodiversité

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Biodynamique, raisonnée... Le point sur les différentes formes d'agriculture. Rédigé par Aurore, le 15 août 2011, à 16 h 35 min À priori, le concept d’agriculture est assez simple : tirer parti de la terre pour que celle-ci nous apporte de quoi manger. Mais aujourd’hui, les formes d’agriculture se multiplient : biodynamique, biologique, raisonnée, intégrée… De quoi déstabiliser le consommateur. Aujourd’hui, consoGlobe fait le point avec vous. Les différentes formes d’agriculture Agriculture biologique : un mode de production reconnu L’agriculture biologique est sans doute l’un des modes de production agricole les plus connus du consommateur puisqu’il est facilement reconnaissable par le logo AB. Aujourd’hui, le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire définit l’agriculture biologique comme l’application de “pratiques culturales et d’élevage soucieuses du respect des équilibres naturels.

L’agriculture biologique a plusieurs intérêts. Page suivante : L’agriculture intensive : la rentabilité avant tout. Cinq chiffres alarmants sur la préservation des milieux naturels en France. Z.A.D. Zone à défendre, Trois lettres, trois mots hissés en étendard par des militants écologistes et défenseurs de l'environnement. A Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), à Sivens (Tarn), à Roybon (Isère), des citoyens mènent un combat contre des projets contestés, qu'il s'agisse d'un aéroport, d'un barrage ou d'un Center Parcs. Ils se font les portes-paroles d'un environnement menacé. Mais ces zones défendues ardemment par les opposants à ces projets sont-elles réellement en danger ? 1 68 000 hectares de terres disparaissent chaque année Le constat. Les risques. L'extension des pôles urbains sur les terres se fait également à 90% au détriment des "bonnes terres" pour l'agriculture, signale le rapport. 2 14 % du littoral est artificiel Le constat.

Les risques. Par ailleurs, la pression démographique et l’artificialisation des sols aggravent l'érosion côtière et les risques de submersion marine. 3 Toujours des constructions en zone inondable Le constat. Les risques. Le constat. L'agriculture, première cause de déclin de la biodiversité. La journée internationale de la diversité biologique a été pour la France le moment de s'interroger sur la préservation de sa biodiversité, largement malmenée par l'agriculture intensive. Un constat alarmant qui a conduit la LPO à sceller un nouveau pacte avec les agriculteurs en lançant un programme d'action pour une agriculture plus respectueuse de l'environnement. En France comme en Europe, l'agriculture intensive est la première cause de déclin de la faune sauvage. L'absence de prise en compte de l'environnement dans les pratiques agricoles a des répercussions sur les ressources naturelles (pollution de l'eau, dégradation des sols, banalisation des paysages) et donc des conséquences sur la biodiversité.

La LPO est au quotidien le gardien de la biodiversité, à travers ses actions sur les zones humides*, sur les espaces ruraux et pour des espèces emblématiques comme le râle des genêts** ou l'outarde canepetière***, pour lesquelles l'agriculture reste la cause principale de régression. La biodiversité. Biodiversité. La biodiversité, au sens étymologique du terme, évoque la diversité du vivant, c'est-à-dire tous les processus, les modes de vie ou les fonctions qui conduisent à maintenir un organisme à l'état de vie. Ce terme est beaucoup trop large pour avoir une véritable connotation scientifique. En réalité, c'est un terme autrefois à la mode qui commence progressivement à disparaître du langage des sciences du vivant.

La biodiversité, ou diversité biologique On parle plutôt de diversité biologique pour évoquer l'éventail des modes de vie (des fonctions) d'un ou de plusieurs organismes, de diversité spécifique ou diversité floristique lorsqu'on veut débattre de la diversification des espèces végétales, de diversité génétique quand on aborde la variabilité intraspécifique, la diversité fonctionnelle pour définir les fonctions clés assurées par un groupe d'espèces, etc. La biodiversité, une variable selon les territoires L'orang-outan est un grand singe en danger. Les populations d’animaux marins ont diminué « de 49 % entre 1970 et 2012 » Selon l’organisation de défense de l’environnement WWF, « l’action de l’homme est à l’origine de ces tendances ».

Les populations d’animaux marins, qu’ils soient mammifères, oiseaux, reptiles ou poissons, ont chuté de moitié depuis les années 1970 du fait de la surpêche, de la pollution et du changement climatique, a averti l’organisation de défense de l’environnement WWF dans un rapport rendu public mercredi 16 septembre. « L’action de l’homme est à l’origine de ces tendances : de la surpêche et des industries extractives à l’aménagement du littoral et à la pollution, en passant par les émissions de gaz à effet de serre responsables de l’acidification océanique et du réchauffement des mers ».

Dans son rapport, le WWF se base sur son indice « Planète Vivante » des populations marines, qui mesure la tendance suivie par les populations d’animaux marins, « a enregistré une régression de 49 % entre 1970 et 2012 » . « Nous conduisons collectivement l’océan au bord du précipice » Abeilles en péril: démontrer les responsabilités - Science. Depuis quinze ans, les apiculteurs européens constatent que leurs colonies d’abeilles domestiques dépérissent, voire meurent. Les raisons invoquées sont plurielles, mais la présence persistante de pesticides agricoles sur les plantes à fleurs est sous le feu des projecteurs des scientifiques de l’unité Abeilles, de l’Institut national pour la recherche agronomique (INRA) à Avignon.

Les saisons passent, les abeilles aussi Les abeilles domestiques - Apis mellifera en Europe – vivent dans des ruches. Une ruche peut contenir jusqu’à 40 000 abeilles l’été et descendre en dessous de 20 000 en hiver. La longévité de ces petites travailleuses varie aussi en fonction de la saison : elles peuvent vivre jusqu’à quatre mois l’hiver, alors que l’été, étant très occupée à butiner, mais également plus exposées au stress, elles « s’usent » plus vite et ne vivent que trente à quarante jours. De multiples causes Les causes de l’effondrement des colonies d’abeilles sont plurielles. Toxiques à faible dose. Les abeilles sont victimes du manque de biodiversité. En France, le déclin des populations d'abeilles est observé depuis les années 1990. Selon une nouvelle étude scientifique parue lundi, le phénomène paraît surtout résulter de la raréfaction, ces dernières décennies, des plantes sur lesquelles ces insectes préfèrent butiner.

Les chercheurs ont ainsi analysé le pollen contenu dans des spécimens de 57 différentes espèces d'abeilles datant d'avant 1950 qui se trouvent dans des musées d'histoire naturelle aux Pays-Bas. Les scientifiques ont de cette manière pu déterminer que ces insectes avaient des plantes préférées pour butiner, avant d'établir un lien entre la disparition de ces plantes dans certaines régions des Pays-Bas et l'important déclin de leurs populations sur la même période. Aux États-Unis et en Europe, les abeilles sont également victimes depuis le début des années 2000 du «syndrome d'effondrement des colonies».

La pathologie a entraîné des pertes de populations allant jusqu'à 90% dans certains cas. Car l'enjeu est de taille. Qu'est-ce que c'est la biodiversité ?