Megaupload

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Quelques mots sur l'affaire Megaupload. Sans prétendre à l’exhaustivité, d’autant que je n’ai accès qu’aux informations publiées, voici un petit topo sur l’affaire Megaupload, qui a généré beaucoup de questions de mes lecteurs (☹) et lectrices (♥).

Quelques mots sur l'affaire Megaupload

Megaupload, pour ceux qui ne le savent pas, est le nom d’une société basée à Hong Kong, fondée par un ressortissant ayant les nationalités allemandes et finlandaises, Kim Schmitz, qui offrait au public un vaste espace de stockage en ligne, permettant de partager des fichiers très volumineux, par la technique du upload/download, ou téléchargement acendant/descendant (un utilisateur A envoie un fichier du disque dur de son ordinateur sur le serveur de Megaupload, un utilisateur B peut le télécharger du serveur Megaupload sur son disque dur. Qui est à l’origine de cette arrestation ? Sur la base de cet indictment, le FBI a saisi un juge fédéral de Virginie qui a émis un mandat d’arrêt international. Quelles sont les suites prévisibles ? Que risquent-ils ? Ce n’est pas un juge provincial. MegaUpload : deux nouvelles arrestations.

La fermeture du site MegaUpload la semaine dernière a conduit à l’arrestation de quatre personnes, dont le créateur Kim DotCom, par les autorités néo-zélandaises.

MegaUpload : deux nouvelles arrestations

Cette semaine, ce sont encore deux personnes qui ont été arrêtées après avoir pris la fuite. A qui profite la fermeture de Megaupload ? Certains sites de VoD commencent déjà à se frotter les mains.

A qui profite la fermeture de Megaupload ?

Car parmi les millions d'internautes qui utilisaient Megaupload pour visionner films et séries en streaming sur leur ordinateur, une grande partie devrait désormais se rabattre sur les services légaux de VoD. Le secteur de la VoD se frotte les mains : Megaupload est fermé. Et sans cet encombrant concurrent, la VoD légale va peut-être enfin pouvoir décoller vraiment et proposer des offres intéressantes. Fermeture #megaupload. Les sites de cinéphiles passionnés, vraies victimes de la fermeture de Megaupload. La récente fermeture de Megaupload et sa galaxie de sites cousins, suivie de près par l’auto-sabordage de plateformes comme FileSonic et Allo-show-tv, a majoritairement été perçue comme un coup dur pour les fans de séries TV et de blockbusters piratés dès leur sortie de leur pays d’origine.

Les sites de cinéphiles passionnés, vraies victimes de la fermeture de Megaupload

La couverture médiatique imposante de l’affaire, évoquée jusque dans les JT de 20 heures, s’explique d’ailleurs autant par la démesure judiciaro-légale de l’opération du FBI que par le succès de ces pratiques en France: totalement mainstream en 2012, les sites de téléchargement direct étaient déjà comparés aux fast food du piratage ici même en 2010. publicité Pour des millions d’internautes avides de contenu frais et peu regardant du droit d’auteur, Megaupload tenait au quotidien une place quasi comparable à celles de Facebook ou Google, comme cette 3972ème parodie de Bref l’illustre assez bien:

FileSonic, FileServe, Allostreaming : on ferme ! FileSonic La fermeture brutale des services de Megaupload fait des vagues.

FileSonic, FileServe, Allostreaming : on ferme !

D’autres sites de direct download commencent à plier bagages et certains sites de streaming ont totalement stoppé leurs activités. Allostreaming et ses comparses en font partie. Ce site était au coeur d’une affaire judiciaire depuis août 2011. Le tribunal de grande instance de Paris devait statuer en mars prochain. En tout, ce sont quatre sites qui ont clos leurs portes : Allostreaming.com, Alloshowtv.com, Alloshare.com et Allomovies.com.

Fermeture de Megaupload : les conséquences sur le trafic en France. La fermeture forcée de la galaxie Mega, Megaupload et Megavideo en tête, a-t-elle eu des répercussions importantes sur les réseaux ?

Fermeture de Megaupload : les conséquences sur le trafic en France

C’est la question que nous avons posé aux FAI français, d’autant plus que cette fermeture a été conjointe à celle de la galaxie Allo (Allostreaming, Alloshowtv, Allomovies, etc.) et qu’elle a été suivie par une vague de restrictions des sites concurrents (Videobb, Fileserve, FileSonic, VideoZer, Uploadbox, X7.to, MixtureVideo, PurVid, etc.). Une baisse de trafic réelle, mais brève Selon Bouygues Télécom, « le trafic a baissé de 12 % le lendemain de la fermeture de Megaupload ». Une information confirmée par le patron de Bouygues Télécom il y a quelques heures lors de la présentation de la nouvelle Bbox Sensation.

Bouygues n’a pas souhaité nous en dire plus, que ce soit sur les journées suivantes ou sur la nouvelle répartition de la consommation en fonction des protocoles. "La nature a horreur du vide" Cogent confirme la faible influence de MU dans le monde. MegaUpload a-t-il fermé à cause de MegaBox ? MegaUpload fermé, les informations concernant le site d’hébergement de fichiers se multiplient sur le Web.

MegaUpload a-t-il fermé à cause de MegaBox ?

TechCrunch affirme que cette fermeture, accompagnée de l’arrestation de la plupart des dirigeants du groupe Mega, serait due à une nouvelle offre portant le nom MegaBox. Il s’agit d’une offre tout à fait légale, évoquée en décembre dernier par TorrentFreak et faisant la part belle aux artistes. Les artistes rémunérés à hauteur de 90% En effet, MegaBox se présentait comme un concurrent direct d’iTunes offrant aux artistes un modèle inédit basé sur une rémunération à hauteur de 90% des auteurs eux-mêmes.

L’idée de son créateur Kim DotCom était de diffuser de la musique gratuite légale via MegaBox et des films gratuits via MegaMovie, deux services attendus cette année. Megaupload fermé par ce qu'il projetait de lancer un service concurrent à iTunes ? Interview exclusive ZDNet.fr - 27/01/2012Emmanuel Gadaix, responsable technique de MégaUpload, ne s'est pas exprimé depuis la fermeture du site.

Megaupload fermé par ce qu'il projetait de lancer un service concurrent à iTunes ?

Il revient sur le projet d’offre légale MegaBox, une initiative qui dérangeait selon lui certains groupes d'intérêts. Lire l'entretien Voilà une rumeur qui ne va pas manquer d’alimenter les conversations autour de Megaupload. Le site aurait été fermé non pas à cause du piratage de contenus mais au contraire parce qu’il s’apprêtait à lancer une offre légale qui aurait pu bouleverser le schéma classique de l’industrie musicale, en mettant sur la touche les labels et les associations d’ayants-droit. MegaUpload : plainte collective pour récupérer des fichiers. Le Parti pirate français se fait l'écho d'une initiative menée en Espagne.

MegaUpload : plainte collective pour récupérer des fichiers

Une plainte commune en Catalogne afin que les utilisateurs lésés par la fermeture de MegaUpload puissent récupérer les fichiers légaux qu'ils avaient mis en ligne. MegaUpload est désormais principalement présenté comme un site illégal qui hébergeait des fichiers violant le droit d'auteur. Néanmoins, le site servait aussi à l'hébergement et au partage de fichiers parfaitement licites. Difficile d'obtenir des chiffres fiables pour le site qui revendiquait 180 millions d'internautes inscrits et une moyenne de 50 millions de visiteurs uniques par jour. Interrogé début janvier par Le Nouvel Observateur ( avant la fermeture du site ), le directeur technique de MegaUpload prétendait que les contenus illégaux ne représentaient qu'une " infime partie du trafic " et que " deux tiers des plus grandes sociétés françaises " disposaient d'un compte. MU : la World War Web des Anonymous, la crainte des hébergeurs.

Alors que deux nouvelles personnes ont été arrêtées dans l'affaire Megaupload - Sven Echternach, un allemand de 39 ans, et Andrus Nomm, un estonien de 32 ans, cette fois en Europe, et quel es services concurrents d'hébergement de fichiers semblent faire profil bas, Anonymous continue sa croisade contre les groupe de pression défendant les droits d'auteurs et les gouvernements "complices".

MU : la World War Web des Anonymous, la crainte des hébergeurs

FileSonic vient de désactiver ses fonctions de partage de fichiers : désormais, seule la personne ayant envoyé les données numériques peut les télécharger RapidShare, de son côté, s'estime non concerné, excipant de ses mesures de protection contre le piratage assez évoluées. Parallèlement, la liste des sites attaqués, et tombés pour la plupart s'allonge et compte désormais plus d'une centaine de victimes. Certaines sont emblématiques, comme Vivendi.fr, ou universalmusic.fr ou encore hadopi.fr.