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Nature

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Découverte d’une larve mangeuse de plastique. Ils inventent l’éclairage urbain biologique sans électricité. Une start-up française pourrait bien bouleverser notre conception de l’éclairage urbain en remplaçant les enseignes lumineuses énergivores par un procédé basé sur ce qui existe dans la nature : Glowee, le système vivant de bioéclairage. Le biomimétisme a décidément le vent en poupe en ce début 2015. Après le plastique organique biodégradable et le matériau producteur d’oxygène, voici l’éclairage urbain naturel, directement inspiré du vivant. Vitrines, lampadaires, signalétiques, l’éclairage urbain est particulièrement énergivore et la facture pèse aussi bien sur la collectivité que sur l’environnement. L’idée développée par Glowee semble diablement efficace pour régler cette problématique.

La petite start-up française propose d’utiliser un procédé auto-luminescent naturel comme le font les organismes vivants comme les lucioles ou certaines méduses. Contrairement aux autocollants luminescents que nous avons connus dans notre enfance, leur procédé n’utilise pas de substance radioactive. Non au Grand Canal du Nicaragua ! Dominique de Villepin à propos de l'Etat islamique : 6 minutes d'intelligence et de lucidité -... Nature & Progrès - Projections-débats. Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés.

Il faut parfois prendre une pause et regarder autour de soi pour constater à quel point la nature est apaisante.

Les gens qui passent du temps dans la nature sont plus heureux et moins stressés

Même s’il est moins évident de le faire lorsqu’on réside en milieu urbain, il est essentiel de passer du temps à l’extérieur de la ville. Voici quelques points qui devraient vous convaincre de profiter du beau temps et de vous évader de la métropole. 1. La nature réduit le stress et aide à trouver un sens à son existence Il y a une poignée d’études qui démontrent que passer du temps dans la nature a des effets positifs sur le moral. 2. Ce n’est pas seulement le cerveau qui est stimulé par le grand air, mais aussi le corps. 3. Une simple marche en forêt de 60 minutes peut brûler jusqu’à 500 calories. 4. Les paysages à couper le souffle, les bruits environnants, le terrain parfois aride: tous ces éléments contribuent à stimuler le cerveau et la créativité.

La Nature a-t-elle toujours raison ? Kaizen Magazine. Kaizen Magazine. Our Beautiful Planet. Au village abandonné de l’île de Goqui, la nature reprend ses droits. La timidité des cîmes. La « timidité » est en botanique un phénomène d’allélopathie encore mal compris par lequel certains arbres maintiennent entre eux une certaine distance, appelée « fente de timidité », typiquement entre 10 et 50 cm.

La timidité des cîmes

Le phénomène est documenté depuis les années 1920. Plaza San Martin, Buenos Aires Un phénomène similaire existe pour certaines essences (pas les mêmes) au niveau des racines. Plusieurs hypothèses peuvent être avancées. Par exemple, cela pourrait être du à des échanges gazeux de phytohormones entre les feuilles des branches. On ne rencontre des fentes de timidité que chez certaines essences, souvent des diptérocarpacées et en Europe chez les chênes verts et les pins parasols. Source, source, sur une idée de François. J'aime : J'aime chargement… L'Indigné du Canapé. L’Etat brade les forêts françaises aux multinationales. Soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers, gérés par l’ONF sur la commune de Lavercantière (46) pour les principaux partenaires de la forêt française, sont en passe d’être cédés pour destruction à Imérys Ceramics France-Quartz.

L’Etat brade les forêts françaises aux multinationales

Cette multinationale doit en effet satisfaire à tout prix l’appétit de ses actionnaires et exploiter jusqu’au dernier les galets de quartz situés sous ces vergers. Imérys invoque « des marchés stables, porteurs et la nécessité de sécuriser ses clients ». Les services de l’Etat, pour leur part, ont l’ambition d’en retirer des compensations financières. Et l’intérêt général, comme celui de la forêt française, où est-il dans tout cela ? Il aura en effet fallu plus de quarante ans aux chercheurs de l’INRA et de l’IRSTEA, en collaboration avec l’ONF et d’autres partenaires de la forêt française, pour les créer. Ces vergers à graines forestiers, à quoi servent-ils ?