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Controverses logement

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450 milliards d’euros de superprofits pour les propriétaires - Logement. Une étude commandée par Droit au logement (DAL) évalue les « surprofits » réalisés dans le secteur immobilier.

450 milliards d’euros de superprofits pour les propriétaires - Logement

Un « surprofit », c’est le revenu généré par une activité qui dépasse un profit considéré comme « normal ». Si, depuis 1978, les revenus liés au secteur immobilier – perception de loyers et plus-value à la vente – avaient suivi une courbe similaire à la moyenne des autres types de revenus, ces revenus auraient dû atteindre 31,1 milliards d’euros en 2009 (contre 18,3 milliards en 1978). Or, les bailleurs, détenteurs de logements, de bureaux ou d’immeubles, ont perçu plus du double : 64,7 milliards d’euros. Ce qui fait du secteur immobilier l’une des activités les plus lucratives : cumulés sur trente ans, ces surprofits atteignent 450 milliards d’euros. Avec une forte accélération entre 2002 et 2008, les « années UMP » d’avant-crise. Politique - Le Monde.fr. Les apories du logement des personnes défavorisées : le cas de la Seine-Saint-Denis. Les apories du logement des personnes défavorisées : le cas de la Seine-Saint-Denis Résumé La problématique du logement des personnes défavorisées émerge dans les années 1980.

Les apories du logement des personnes défavorisées : le cas de la Seine-Saint-Denis

Puis la loi Besson de 1990 préconise la mise en place de « Plans départementaux d’actions pour le logement des personnes défavorisées » et le financement partenarial d’aides à l’accès au logement, au maintien dans les lieux et de mesures d’accompagnement social lié au logement. Cette communication étudie le fonctionnement institutionnel du Plan départemental pour le logement des personnes défavorisées en Seine-Saint-Denis. Après une présentation de ses instances de décision, nous étudions certaines « apories » (« Difficultés d’ordre rationnel paraissant sans issue », selon le Robert) que doivent résoudre les partenaires, et qui structurent leurs débats.

Introduction Cette communication [1] porte sur les « apories » d’une politique sociale partenariale dans le département de la Seine-Saint-Denis. L’Etat. Le contrôle des loyers empêche-t-il l’investissement dans l’immobilier. Lyon rive gauche à la fin des années 1920. Source : Photographies aériennes de Lyon, 21 planches, AML Dossier : Les nouvelles politiques du logement La question de l’encadrement des loyers dans le secteur privé est dans l’air du temps.

La proposition du Parti Socialiste, dans le sillage d’associations comme la Fondation Abbé Pierre, de limiter les hausses de loyer à la relocation (et pas seulement en cours de bail) a ainsi remis cette question sur le devant de la scène. Les arguments en faveur de ce type d’intervention reposent assez largement sur le constat de la hausse de la part du logement dans le budget des ménages ainsi que sur celui d’une augmentation très forte des loyers à la relocation ces dernières années [1]. Le consensus sur les effets pervers du contrôle des loyers Au cœur des critiques : la faiblesse des rendements locatifs Les arguments portés par les associations de propriétaires sont en place dès le début de l’entre-deux-guerres. Rendements moyens par période.