Israel a t’il utilisé une bombe nucléaire en Syrie ? Avis de recherche. Posté par Thomas DEBESSE le 03/04/2013 à 07:46. Licence CC by (copiez-moi !) Le 24 mars à Paris, il y avait de nombreux policiers en civil dans la foule. Il s'est passé une drôle d'affaire pendant la dispersion, en haut des Champs-Élysées. Des hommes fuient, les policiers en civils se carapatent… Une voix crie : « Empêchez-les d'arrêter nos gars !
» Vous pouvez télécharger cet extrait audio en vorbis, en mp3 ou en flac. La foule a suivi et la plupart de ces policiers qui ne portaient ni brassards ni aucun signe distinctifs ont commencés à sortir matraques et bonbonne de gaz lacrymogène. Le vis à vis avec la foule a duré plusieurs minutes en attendant que les CRS arrivent et qu'ils puissent s'enfuir sous leur protection. Que s'est-il passé ? Où est Charlie ? Ce jour là nous étions des centaines de milliers à avoir un appareil photo sur nous, au moins le mauvais appareil photo de notre téléphone portable… Et si nous cherchions nos amis parmi nos photos, pour les retrouver ?
Le mouvement. Nigel Farage - Retirez votre argent pendant qu'il est encore temps. Xavier Moreau revient sur la visite de François Hollande en Russie. Pour ma part, j’ai apprécié de pouvoir m’abreuver à cette source d’info, j’ai appris des choses. Pas difficile, j’étais à la base inculte sur cette visite du molasson. Sinon, je valide ton approche et j’en partage une bonne part : que de "cancritude" et de fumisterie pour une prétention à l’analyse géopolitique de haut niveau.
J’ai pitié pour lui, comme pour Aymeric Chauprade dans sa dernière intervention. Et j’ai pitié pour ceux qui s’abreuvent à ces seules sources. Je suis d’autant plus dur que j’attendais un tout autre niveau d’investigation. C’est pitoyable. S’ils ne relèvent pas leur niveau, on pourra leur proposer de faire un peu de pige pour alimenter E&R en tant que simples commentateurs ou pour aider à la rédaction d’articles plus soutenus.
Une autre façon de voir, c’est de les remercier pour ce qu’ils font, en prenant soin de l’utiliser pour porter une parole plus sérieuse. La revue de presse de Florian Philippot. Pierre L., et bien d’autres, j’entends nombre de vos doutes, et pour autant je ne voudrais pas jeter le bébé E&R avec l’eau du bain. Je fais simplement état d’interrogations qui surgissent en même temps que grandit la conviction inébranlable que seul le combat national saura triompher de l’idéologie mondialiste. Voilà donc des pistes de réflexions qu’il m’importe de partager et d’approfondir avec vous. Et d’abord je repose la question : en quoi le catastrophisme prophétique de Jovanovic, le survivalisme guerrier de S.
Giorgio ou le communautarisme revendiquée d’oumma.com sont-ils utiles au cœur et à l’esprit des Français patriotes et aux militants d’E&R ? Pour tout dire, et sans renier la démarche d’Alain Soral dont je salue, comme chacun ici, la pertinence d’analyse et d’intuition qui met à jour les rapports de force, les logiques globales et les acteurs du mondialisme, je ne crois pas cependant que l’on puisse s’en contenter pour rassembler les Français. Le Zapping du Journal du Siècle (du 1er Janvier au 2 Février 2013) Alain Soral : entretien de janvier 2013. Partie 1 Il est beau celui là aussi, non ? Alors, Alain Soral, bonjour. - Bonjour à tous - Nous sommes en janvier 2013, vous vouliez faire un petit récapitulatif. - Oui, ben déjà, on a fait une petite pause à Noël, donc là on est de retour pour cette vidéo de Janvier.
On a sauté un mois, mais il fallait se reposer un peu. C’est l’occasion de faire un petit bilan. Alors déjà, on voit qu’on a échappé à la fin du monde. Journaliste : « C’est une démonstration plutôt inhabituelle qu’a livré Benyamin Netanyahu à la tribune de l’ONU. B.Netanyahu : « Une ligne rouge devrait être tracée, juste ici.
Journaliste : « Une ligne rouge à ne pas franchir donc, sous peine de frappe préventive d’Israël ». - Il y avait une volonté des sionistes et sans doute des néoconservateurs, ceux qu’on appelle les « américano-sionistes » d’aller à la guerre mondiale, d’une certaine façon en attaquant l’Iran, en déclenchant un conflit général Iran/Syrie. Rav Ron Chaya : « Bon. R.R.C : « C’est marqué dans les écrits de ??? Les infos dont on parle peu n°17 (2 Fevrier 2013) Journal hebdomadaire de "La Voix de la Russie" La voici. Je passe trop de temps sur le oueb. Je l’ai vu il y a plus d’un an. Malheureusement je ne trouve plus la version francaise.
A mon avis camarade il faut se mefier un peu de cet emission. . (1) immigration encourage’ pour affaiblir la droite chretienne anti-semite/sioniste(2) il y a beaucoup d’immigrants anti-semite/sioniste, la droite chretienne est silente(3) on encourage la droite chretienne a devenir anti-immigrant pour empecher une alliance anti-sioniste/anti-semite(4) tout le monde se tape sur la geule, viole, se tire dessus. plus de baguette tout les jours.(5) pays envahi depuis l’etranger(6) pays divise’ en morceaux et tout les autochtones d’origine immigrant, chretien, semite etc sont serveurs, putes ou cuistot. les autres sont fusille’.
"La croissance mondiale va s'arrêter". Quarante ans après son rapport au Club de Rome, Dennis Meadows réaffirme les limites de l’expansion économique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart et Hervé Kempf En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme. De passage à Paris , mercredi 23 mai, à l'occasion de la publication en français de la dernière édition de ce texte qui fait date (Les Limites à la croissance, Rue de l'Echiquier, coll.
"Inital(e)s DD", 408 p., 25 euros), son premier auteur, le physicien américain Dennis Meadows, 69 ans, a répondu aux questions du Monde. Quel bilan tirez-vous, quarante ans après la publication du rapport de 1972 ? D'abord, le titre n'était pas bon. Pourtant, l'idée commune est, aujourd'hui encore, qu'il n'y a pas de limites. Une crise financière et environnementale menace le monde. Des problèmes prévisibles pourraient ébranler la planète au cours des dix prochaines années, selon un rapport du Forum économique mondial dévoilé mardi. La 8e édition de ce rapport sur les risques mondiaux appelait 1000 experts et décideurs à comparer 50 facteurs de risque en fonction de leur impact potentiel et de leur probabilité de réalisation.
Ces risques étaient classés en cinq catégories : l’économie, l’environnement, la société, la technologie et la géopolitique. De toutes ces catégories, l’économie est la principale source de l’inquiétude des dirigeants et des experts. En plus d’une éventuelle crise financière et de l’appauvrissement de certains groupes de la population, les répondants s’inquiètent des variations des prix de l’énergie, du chômage chronique et des déficits des gouvernements.
Les dangers des changements climatiques Le rapport du Forum économique mondial note également que les risques environnementaux sont une source grandissante de préoccupation. Like this: L’actualité vue par le Libre Penseur. Tout à fait d’accord avec Salim, et une trés belle conclusion à la fin ! Tout est visible pour qui veux voir, il suffit juste de sortir de la tornade médiatico-politique que l’élite française impose au peuple souverain ! Malheureusement, aujourd’hui, ce peuple souverain est lobotomisé par l’idéologie 68tarde, par l’individualisme, par la jouissance consumériste, par la consommation, par la "liberté"au sens occidental du terme (qui est en fait une aliènation total de l’esprit, de la conscience et de la reflexion) et par la propagande médiatique ! Oui Salim, tu as raison, aujourd’hui tout se voit, il n’y a même plus besoin de faire de grandes analyses, mais, est-ce que l’ensemble de nos concitoyens ont la capacité de comprendre ?
En ont-ils envie ? Je ne pense pas. La grande majorité de nos compatriotes se réveilleront quand cela touchera leur petit confort personnel et leur pouvoir d’achat, mais il sera bien trop tard ! Philippe Béchade 22 Août 2012. Les infos dont on parle peu.