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Jeux online gratuits pour l'enseignement de l'économie. Political Analysis Using R. Transparence et partage des données en sciences économiques et sociales, clé pour la lutte contre la pauvreté? - HackYourPhD. Chaque année, des milliards d’euros sont investis dans l’aide au développement afin d’apporter un soutien aux pays les plus pauvres.

Transparence et partage des données en sciences économiques et sociales, clé pour la lutte contre la pauvreté? - HackYourPhD

Mais quelle proportion est réellement utilisée par les populations locales? Les exemples de mauvaise gestion de fonds caritatifs sont malheureusement trop nombreux. Les pratiques de partage des données en sciences économiques et sociales proposent des solutions pour une meilleure visibilité de l’impact réel de ces aides au développement. Réelle aide au développement ou campagne marketing choc ? A la suite du tremblement de terre en Haïti, la Croix Rouge a reçu près d’un demi milliard de dollars de don, somme qui déboucha sur la construction de seulement 6 habitations.

Paradoxalement, la philanthropie ne s’est jamais si bien portée. 95% des ménages américains soutiennent des associations caritatives. 1) Une démarche novatrice d’expérimentation sociale mise en application dans le laboratoire d’action contre la pauvreté. L’évaluation aléatoire des programmes de développement et des politiques sociales.

1) Une démarche novatrice d’expérimentation sociale mise en application dans le laboratoire d’action contre la pauvreté.

«Les expériences de terrain ont un pouvoir subversif que n'ont ni les évaluations rétrospectives, ni les expériences de laboratoire. Ceci est à mon sens leur force principale, au-delà même de la force de l'identification, et une opportunité de faire avancer à la fois la science et la lutte contre la pauvreté». (Esther Duflo, Leçon inaugurale au Collège de France «Expérience, science et lutte contre la pauvreté», 8/01/2009) L’économie du développement à l’épreuve du terrain. Esther Duflo est économiste du développement au Massachusets Institute of Technology.

L’économie du développement à l’épreuve du terrain

Elle a occupé au mois de janvier 2009 la chaire « Savoirs contre pauvreté » au Collège de France. Cofondatrice du Abdul Latif Jameel Poverty Action Lab, elle défend le recours à l’expérimentation in vivo en économie. Calquées sur la méthode des essais cliniques effectués dans les « sciences dures », ces expériences aléatoires présentent des avantages certains, notamment en termes de contrôle des paramètres susceptibles de biaiser l’analyse des mécanismes étudiés. Elles soulèvent néanmoins des questions, d’ordre éthique et épistémologique. Esther Duflo revient au cours de cet entretien sur ce qu’est l’approche « randomisée » en économie, sur la nature des projets conduits et sur la manière de les gérer ; elle répond aussi aux interrogations qu’une telle approche suscite parfois. L’évaluation des politiques de développement Esther Duflo : Pour un projet de ce type, il faut toujours trois éléments. L'économie expérimentale : une variété de rôles.

L’économie expérimentale consiste à étudier, dans un environnement contrôlé et réplicable, des décisions et des interactions économiques simplifiées du monde réel.

L'économie expérimentale : une variété de rôles

Cette méthode de production de données empiriques ne s’est vraiment imposée qu’à partir des années 1980. Auparavant, l’idée que la science économique puisse être une science expérimentale était unanimement rejetée. Du côté des travaux aux préoccupations empiriques, seules les données « grandeur nature », recueillies dans le monde réel, étaient considérées comme pertinentes. Il a fallu, d’une part, convaincre de la validité interne de la méthode expérimentale. La rigueur croissante des protocoles a permis d’atteindre ce but : au sein d’un environnement contrôlé, on peut raisonner ceteris paribus, ce qui permet de mettre en évidence des relations dont on peut affirmer qu’elles sont des relations de causalité. L'économie expérimentale : une variété de rôles. L’économie expérimentale consiste à étudier, dans un environnement contrôlé et réplicable, des décisions et des interactions économiques simplifiées du monde réel.

L'économie expérimentale : une variété de rôles

Cette méthode de production de données empiriques ne s’est vraiment imposée qu’à partir des années 1980. Auparavant, l’idée que la science économique puisse être une science expérimentale était unanimement rejetée. Du côté des travaux aux préoccupations empiriques, seules les données « grandeur nature », recueillies dans le monde réel, étaient considérées comme pertinentes. Il a fallu, d’une part, convaincre de la validité interne de la méthode expérimentale. La rigueur croissante des protocoles a permis d’atteindre ce but : au sein d’un environnement contrôlé, on peut raisonner ceteris paribus, ce qui permet de mettre en évidence des relations dont on peut affirmer qu’elles sont des relations de causalité. Quand et pourquoi les incitations économiques (ne) permettent (pas) de modifier le comportement des agents.

Et voilà, c'est la rentrée !

Quand et pourquoi les incitations économiques (ne) permettent (pas) de modifier le comportement des agents

Le Captain' a réenfilé hier après-midi son costume de super-héros (enfin une veste quoi !) Afin d'enseigner l'économie à une armée de nouveaux étudiants assoiffés (de connaissance... bien sûr). Et comme chaque année, après une introduction classique "blablabla l'économie c'est cool", le cours commence sur les "10 Principes de l'Economie" issus de l'ouvrage "Economics" de Mankiw et Taylor. Et là arrive le quatrième principe : "les agents économiques répondent aux incitations".

En économie, une "incitation" ("incentives" in english) est une mesure mise en place dans l'objectif d'encourager des agents économiques à agir d'une certaine façon. Supposons que vous dirigiez une crèche, et que chaque jour, de très nombreux parents arrivent en retard pour récupérer leurs enfants. En 1998, deux économistes, Uri Gneezy et Aldo Rustichini, ont justement réalisé une étude empirique à ce sujet dans 10 crèches de la région d'Haifa en Israël (source : "A Fine is a Price"). L’impact du rapatriement des Français d’Algérie sur le marché du travail. Il n’existe pas beaucoup de travaux économiques consacrés au rapatriement des Français d’Algérie.

L’impact du rapatriement des Français d’Algérie sur le marché du travail

L’économiste Jennifer Hunt (1992), spécialiste américaine des questions migratoires, nous apprend que les 900 000 personnes qui rejoignirent la métropole en 1962 n’ont pas destabilisé le marché du travail. Certes, l’étude montre que le transfert de population explique 30% de la hausse du chômage entre 1962 et 1968. Cependant, le nombre initial de chômeurs était très faible et le sous-emploi a concerné en premier lieu les pieds-noirs et quelques régions spécifiques. En 1968, le taux de chômage des rapatriés (4,5%) était deux fois plus important que celui des non rapatriés. Il atteignait même 8% en Provence Côte d’Azur.