A la Une. Le Parnasse contemporain : recueil de vers nouveaux / [édité par Catulle Mendès et Louis-Xavier de Ricard] Le Parnasse contemporain. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page de titre du Troisième Parnasse contemporain Le Parnasse contemporain se compose de trois volumes collectifs de poésie, publiés en 1866, 1871 et 1876 par l'éditeur Alphonse Lemerre, auxquels participèrent une centaine de poètes, notamment : Leconte de Lisle, Théodore de Banville, Heredia, Gautier, Catulle Mendès, Baudelaire, Sully Prudhomme, Mallarmé, François Coppée, Charles Cros, Léon Dierx, Louis Ménard, Verlaine, Villiers de L'Isle-Adam et Anatole France. Caractéristiques des recueils[modifier | modifier le code] Plus de quinze ans après le troisième recueil, l’éditeur Alphonse Lemerre, en réaction contre le mouvement symboliste, envisagea l’édition d’un quatrième recueil, qui finalement ne vit pas le jour. Prévu en vingt livraisons de 16 pages, la publication fut d’abord annoncée pour le , puis retardée, et finalement suspendue en raison de la mort de Leconte de Lisle, survenue le .
Liste des 99 poètes[modifier | modifier le code] LE PARNASSE. En vérité, il y a de quoi rire d'un pied en carré, en entendant disserter messieurs les utilitaires républicains ou saint-simoniens. - Je voudrais bien savoir d'abord ce que veut dire précisément ce grand flandrin de substantif dont ils truffent quotidiennement le vide de leurs colonnes, et qui leur sert de schiboleth et de terme sacramentel. - Utilité : quel est ce mot, et à quoi s'applique-t-il ?
Il y a deux sortes d'utilité, et le sens de ce vocable n'est jamais que relatif. Ce qui est utile pour l'un ne l'est pas pour l'autre. Vous êtes savetier, je suis poète. - Il est utile pour moi que mon premier vers rime avec mon second. - Un dictionnaire de rimes m'est d'une grande utilité ; vous n'en avez que faire pour carreler une vieille paire de bottes, et il est juste de dire qu'un tranchet ne me servirait pas à grand-chose pour faire une ode. - Après cela, vous objecterez qu'un savetier est bien au-dessus d'un poète, et que l'on se passe mieux de l'un que de l'autre. Poésie parnassienne : poésie scientifique ? 1 Dans cette communication, je me propose d’étudier la théorisation à laquelle donne lieu la poésie scientifique dans la seconde moitié du XIXe siècle et avant le symbolismei.
À cette époque que C. Fusil considère comme l’âge d’or de la poésie scientifiqueii, tant les auteurs que les grands critiques (Bourget, Brunetière, Lemaîtreiii) se livrent à une réflexion très active sur les possibilités et les modalités de ce genre de poésie. J’essaierai donc, en d’autres termes, de déterminer de quelle façon est conçue l’interaction des deux sémiotiques que constituent la poésie et la science. Par ailleurs, il serait intéressant de revenir, pour la nuancer, sur l’idée que ce que l’on appelle, par commodité, « poésie parnassienne » se définirait par son caractère scientifique. 2Notons au préalable que, dans les écrits étudiés, la poésie scientifique est très souvent synonyme de poésie philosophique. 12Qui dit unité perdue, dit aussi nostalgie.
Leur cas est celui-ci.