Adieu poules, chèvre, chevreau. Les techniques de jardin en permaculture sont réputées peu gourmandes en temps.
En faisant travailler pour nous les organismes du sol (pour aérer le sol, libérer la fertilité, retenir l’eau) et quelques animaux domestiques (pour réguler les populations de bébêtes, pour entretenir une prairie, pour se débarrasser des fruits tombés), on s’économise effectivement pas mal de travail. Cependant, il faut préciser que le seul animal qui ne demande aucun travail est un animal sauvage. Tous les animaux domestiques dépendent de nous d’une façon ou d’une autre, et même si on arrive à réduire ce temps intelligemment, il reste toujours une notion d’astreinte routinière qui représente un vrai poids, en particulier pour les gens qui travaillent à l’extérieur, et à fortiori s’ils ont de jeunes enfants (qui ont une certaine tendance à accaparer toute notre disponiblité).
La chèvre. Noue : Résultats de recherche. Dimensionnement d’une baissière (swale) Préambule aqueux Le monde occidental n’aime pas l’eau stagnante.
Ne dit-on pas qu’il faut se méfier de l’eau qui dort ?