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La Blockchain signera-t-elle la fin du capitalisme ? - Le petit monde des révolutions numériques a trouvé sa nouvelle égérie; la Blockchain. La « Chaîne de blocs » en bon français : un protocole sécurisé permettant la validation d’échanges de pairs à pairs sur un réseau distribué réputé inviolable. Pour faire simple, la Blockchain permet de réaliser des transactions sans intermédiaire et en toute confiance, par exemple en émettant une crypto-monnaie comme le désormais célèbre Bitcoin (qui ne sert pas qu’à acheter de la drogue et des armes sur le Dark Web). À en croire certains prophètes la Blockchain pourrait changer nos vies, transformer l’économie, sublimer la démocratie et transcender nos divergences petitement humaines.

Face à elle pourtant, la prospective trébuche comme elle trébuchait en 1990 devant l’arrivée d’Internet. En effet, on peine à saisir le potentiel de cette technologie qui propose de se passer des banques, des patrons, des notaires, voire même des États. Rien que ça. La Blockchain, comment ça marche ? Dans la jungle des robots du Web. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par David Larousserie La guerre des mondes est de retour. Les humains perdent pied sur un territoire qu’ils pensaient à eux : le Web. Deux entreprises ont, en effet, annoncé récemment que les surfeurs humains sont devenus minoritaires sur la Toile. Pour Incapsula, société américaine spécialisée dans la sécurité informatique, 38,5 % seulement du trafic sur le Web est humain. Ce serait un peu plus, 49 %, pour Solve Media, spécialisée, elle, dans de nouveaux formats d’affichage publicitaire. « Cela paraît supérieur à nos propres estimations, sauf sur certains sites d’annonces, par exemple, qui peuvent avoir la moitié de leur trafic non humain », ajoute Sébastien Carriot, directeur technique chez AT Internet, leader de la mesure des audiences des sites Web.

Qui sont ces non-humains, désormais majoritaires sur le Web ? Des robots. How the NSA Almost Killed the Internet | Threat Level. On June 6, 2013, Washington Post reporters called the communications depart­ments of Apple, Facebook, Google, Yahoo, and other Internet companies. The day before, a report in the British newspaper The Guardian had shocked Americans with evidence that the telecommunications giant Verizon had voluntarily handed a database of every call made on its network to the National Security Agency. The piece was by reporter Glenn Greenwald, and the information came from Edward Snowden, a 29-year-old IT consultant who had left the US with hundreds of thousands of documents detailing the NSA’s secret procedures.

Greenwald was the first but not the only journalist that Snowden reached out to. The Post’s Barton Gellman had also connected with him. It would be the start of a chain reaction that threatened the foundations of the industry. It wasn’t just revenue at stake. But first they had to figure out what to tell the Post. “Every time we spoke it seemed to make matters worse,” one tech executive says. Une journée type sur Internet en 1999. Rappelez-vous 1999, et les débuts du web vraiment grand public. Un an avant l’éclatement de la bulle internet, les modems 56K et les PC de salon se généralisent. Il y avait uniquement 10 millions de sites internet en ligne mais certains resteront gravés dans nos souvenirs d’internautes. Petit instant nostalgie avec cette journée type sur le web en 1999, que les moins de 20 ans ne pourront pas connaître. Et vous, vous étiez déjà là aussi ? 1 – Démarrer son ordinateur sous Windows 95 Vous vous rappelez de votre machine de guerre version 1999 ?

Pour les fans de la pomme, vous aviez la chance de pouvoir utiliser un ordinateur particulièrement novateur : l’iMac premier du nom. 2. Rappelez-vous cette époque lointaine ou l’ADSL était un rêve uniquement accessible aux Américains et au Japonais. 3- Ouvrir Netscape Communicator ou IE 5 Avant d’aller sur le web, il fallait d’abord se frotter à un des 2 navigateurs de l’époque : Internet Explorer 5 ou Netscape Communicator. 4 – Va chercher Lycos. Le premier site internet est remis en ligne par le Cern pour les 20 ans du web. INTERNET - Aujourd'hui est un jour bien particulier pour le web. Il y a 20 ans jour pour jour, le 30 avril 1993, le Cern, le laboratoire européen de recherches nucléaires, autorisait l'utilisation du protocole "World Wide Web" sur lequel est basé la majeure partie des contenus créés sur Internet. Ce mardi, le Cern a lancé un projet visant à rétablir le premier site internet et ce afin de marquer les vingt ans du web, a-t-il annoncé mardi.

Si ce premier site était archivé depuis 2012, il est maintenant accessible à l'adresse web originale. Pour y accéder, c'est par ici, mais ne vous attendez à quelque chose de très visuel: c'est une simple page blanche avec quelques textes et liens vers les principes de base du web. Le Cern avait déjà fait parlé de lui à ce sujet en juillet dernier, en republiant la première photo mise en ligne sur le web, les fameuses "Cernettes": Il y avait même une vidéo de ces Cernettes dans l'accélérateur de particules: Une technologie développée pour les universitaires. L’origine médiévale de l’hyperlien, des pointeurs et des smileys. Le second manuscrit que nous présentons dans une vitrine à réalité augmentée pour l’exposition « Le lecteur à l’oeuvre » est une copie du XIVe siècle produite à Bologne d’un texte juridique de l’empereur byzantin Justinien Ier.

Sa décomposition révèle d’étranges surprises et nous invite, comme pour le Guido delle colonne à un voyage dans le temps. Je me base pour ce billet sur le texte de Valérie Hayaert (à paraitre dans le livre le lecteur à l’oeuvre chez Infolio) qui s’appuie elle-même sur certaines conclusions d’Élisabeth Pellegrin (1982, pp. 195-198.). Et toujours un grand merci à Radu Suciu qui me guide dans la compréhension dans ces mondes des manuscrits médiévaux. L’empereur Justinien a opéré au VIe siècle un grand travail de réorganisation législative. Pointeurs En marge de la première colonne, une petite main, ou manicule, a été dessinée pour souligner un passage important.

Ce signe calligraphique était fréquemment utilisé dans les manuscrits au Moyen-âge. Là sur une partition. L'évolution du Web. The Physical Archive of the Internet Archive Aims to Collect A Copy of Every Book in Existence. A Day in the Internet. Isaac Asimov previendo el impacto de Internet. The Web 2.0 Summit Map - The Data Frame.

Infographies | La France en chiffres : internet - Présidentielle 2012. "Un peu plus de 64% des ménages déclarent avoir un accès à internet à leur domicile en 2010 contre 12% en 2000", détaille l'Insee. Parallèlement, c’est le boom des Smartphones, avec près de 10 millions de Français équipés en 2010, et du e-commerce, avec 52,1% des Français qui déclarent avoir déjà fait des achats en ligne. Mais là où les internautes passent de plus en plus de temps, c’est sur les réseaux sociaux. Selon une enquête CSA/Orange-Terrafemina portant sur les pratiques des Français sur internet, plus d'un internaute français sur deux possèdent aujourd’hui un compte Facebook et plus de 3 millions sont utilisateurs de Twitter. Une progression toute proportion gardée toutefois, puisque les Français ne représentent encore que 1,1% des utilisateurs de Twitter dans le monde.

La France en chiffres : Internet © Radio France. Infographie : l'histoire des virus informatique. Conditions de vie-Société - Depuis 11 ans, moins de tâches ménagères, plus d'Internet. Ordinateurs, télévisions, tablettes... Sommes-nous accros aux écrans? La vie par écrans interposés? Une exaltation continument relancée. A chaque seconde, un échange, une information, une image, un récit, une enfilade de surprises. Soi, et le monde pour soi, grâce à un clic. Qui aurait imaginé un jour éprouver un tel nirvana, embrasser tant de liens et être autant auto suffisant? Et voilà que des scientifiques viennent gâcher la fête.

D’abord celle qui concerne l’écran le plus regardé: la télévision. Il désigne plus que tout son rôle néfaste dans l’environnement éducatif des enfants. Où sont les virtuoses du multitasking? Les thuriféraires de la Web culture peuvent-il se réjouir de cette vision à charge contre «l’ancêtre d’internet»? Ces accusations contre la société des écrans s’inscrivent dans la suite d’autres analyses récentes, par exemple, celles du journaliste Nicholas Carr (Internet rend-il bête? Les médias influent-ils sur les comportements? Aucune raison de douter de la bonne foi des contempteurs de la civilisation des écrans. Engourdissement.

Qui contrôle Internet ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Après la publication de notre article consacré au projet Commotion, qui permet de créer des réseaux informatiques non censurés et faciles à déployer dans des pays dictatoriaux, de nombreux lecteurs nous ont interpellés pour savoir qui contrôle aujourd'hui Internet. En raison de sa nature décentralisée, Internet n'est pas "contrôlé" par un unique organisme, Etat, ou entreprise. Contrairement à une idée répandue, le réseau n'est pas non plus une "jungle" totalement libre : à tous les échelons, de nombreux organismes exercent ou peuvent exercer un contrôle ou une censure sur les informations qui y circulent. Les stuctures les plus fondamentales d'Internet sont sous le contrôle de l'Icann, l'Internet corporation for assigned names and numbers. Cet organisme a un statut particulier, puisqu'il s'agit d'une société à but non lucratif, soumise au droit californien.

La guerre des géants du Web dans une application Rue89. Certes, leurs bureaux sont très chouettes, leurs employés sont jeunes et ont l’air détendus, et ils se défendent de vouloir dominer le monde comme la première compagnie pétrolière venue. Pourtant, la guerre économique que se livrent Google, Facebook, Microsoft, Apple et Yahoo est sans merci, et les marchés qu’ils veulent conquérir se chiffrent en milliards de dollars. Qu’il s’agisse des téléphones mobiles, des moteurs de recherche ou des réseaux sociaux, ils nouent des alliances avec de plus gros qu’eux, rachètent les plus petits qu’eux et attaquent en justice tout le monde. Même méthodes et mêmes enjeux sur le secteur des tablettes, des systèmes d’exploitation, des navigateurs ou encore du « cloud computing ». Le départ de Steve Jobs d’Apple, le rachat de Motorola Mobiliy par Google, le licenciement de la PDG de Yahoo Carol Bartz... cet été encore, les annonces se sont succédées à un rythme effréné. Si les navigateurs étaient des superhéros.

Plongée au cœur du Web. LeWeb11.

Web 3.0

Web sémantique. Le web : promesse tenue ? Que les choses soient claires. Le web, «mon» web, est d'abord, depuis plus de 15 ans que je le fréquente, une source perpétuelle de découverte, d'enrichissement (symbolique s'entend), et d'émerveillement, y compris devant les choses pourtant en apparence les plus triviales, les plus inessentielles. Dernier exemple me concernant, cette découverte . Si le web est cela, s'il peut encore l'être c'est parce que, trivialement, au prix d'une acculturation somme toute minimale qui tiendrait en quelques lignes de code HTML, chacun a la possibilité de partager, c'est à dire de «présenter aux autres» en autorisant toutes les réappropriations possibles, chacun à la possibilité de partager ses opinions, ses réflexions, ses créations. Ou celles des autres.

Que les choses soient dites Le web, «le» web n'est plus aujourd'hui ce réseau de réseau, non propriétaire, sans droits d'accès. La question est celle de savoir si l'utopie du web peut raisonnablement basculer vers une dystopie. Dystopie. Internet, c’est un truc de hippies. Conçu en pleine période Flower Power par des barbus libertaires, Internet n'a jamais perdu – malgré les tentatives de récupération politiques et commerciales – son esprit profondément lié au partage.

Cette prise de conscience doit perdurer et produire un acte de résistance face à la tentative forcenée de nivellement du monde par les inconscients qui nous gouvernent. Je suis souvent présenté comme un dinosaure d’Internet, mais c’est faux : même si je suis trop vieux pour faire partie de la génération “digital-native”, j’étais trop jeune quand Internet est né, trop jeune pour pouvoir vivre une époque à laquelle toutes les utopies étaient encore imaginables.

Ça n’a jamais empêché personne de me considérer comme un utopiste libertaire (par exemple, dans ce billet qui aligne un nombre d’idées fausses assez stupéfiant), vous êtes prévenus. Et je voudrais, pour replacer mon propos dans son contexte historique, revenir quelques instants sur ce monde dans lequel Internet est né. Les voleurs 2.0.