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Israël

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David Ben Gourion. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. David Ben Gourion (en hébreu : דוד בן-גוריון et en arabe : دافيد بن غوريون), à l'origine David Grün, né le 16 octobre 1886 à Płońsk (actuelle Pologne, à l'époque dans l’Empire russe), mort le 1er décembre 1973 à Sde Boker (Israël), est un homme politique sioniste, fondateur de l'État d'Israël, dont il est Premier ministre de 1948 à 1953 et de 1955 à 1963. Les mots hébreux Ben Gourion signifient « Fils du Lion ». Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] À l'époque de sa naissance, Płońsk se trouve dans la partie de la Pologne (Royaume de Pologne ou Royaume du Congrès) relevant de l'Empire russe. Il est issu d'une famille juive sioniste.

À 17 ans, durant ses années à l'université de Varsovie, il rejoint l'association Poale sion, qui par la suite devient un parti sioniste d'orientation marxiste. Vie en Palestine ottomane (1906-1915)[modifier | modifier le code] Développement économique du pays. Guerre des Six Jours. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La guerre des Six Jours est la guerre que mena, du lundi 5 au samedi , Israël face à l'Égypte, à la Jordanie et à la Syrie. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes, à la suite du blocus du détroit de Tiran aux navires israéliens par l'Égypte le (les Israéliens avaient préalablement annoncé qu'ils considéreraient cet acte comme un casus belli)[2].

Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites[3]. Les chars de l'armée israélienne bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. En moins d'une semaine, l'État hébreu tripla sa superficie : l'Égypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau du Golan et la Jordanie de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.

Résumé[modifier | modifier le code] La conquête du Sinaï. Israel. Histoire du peuple hébreux avant Israël pogroms et solution finale création d'Israel et première guerre israélo-arabe deuxième guerre israélo arabe guerre des 6 jours "réunification" de Jérusalem guerre du Liban L'Intifada accords d'Oslo négociations de Taba le Hamas au pouvoir attaque du Liban blocus de Gaza Israël écrase Gaza attaque de la flotille de la liberté Israélite: Le terme Enfants d'Israël est l'une des appellations les plus fréquemment employées dans la Bible pour désigner les israélites, c'est-à-dire ceux des hébreux qui descendent selon la tradition du patriarche Jacob, nommé Israël après avoir lutté contre un mystérieux adversaire.

Dans le langage courant, Enfants d'Israël s'applique aux juifs. Israélien: citoyen de l'état d'Israel sioniste: partisan du sionisme. hébreux: peuple sémitique nomade du Proche-Orient à l'antiquité (araméens, cananéens). Je mets ici la première partie. Les citoyens d'Israël sont-ils responsables des actes de Tsahal et de leur gouvernement?

Y. Ben-Arieh : Jérusalem au XIXe siècle. Chapitre 1. Introduction · Eretz-Israël et ses villes principales au début du dix-neuvième siècle Les orientalistes, les historiens et même les géographes-historiens ont coutume de considérer le début du dix-neuvième siècle comme le commencement de l’ère moderne en Eretz-Israël et dans l’ensemble du Proche-Orient, contrairement à la situation en Europe, où on la situe plutôt vers le milieu du dix-septième siècle. Dans cette région du monde, en effet, la transformation a lieu plus tard. Un fait précis – l’occupation d’Eretz-Israël par l’armée de Napoléon, en 1799 – est généralement considéré comme l’événement qui aurait provoqué l’éveil du Moyen-Orient après un sommeil long de plusieurs siècles. Ainsi, l’idée de creuser un canal reliant la Méditerranée à la Mer Rouge est née au cours de cette campagne. Napoléon et ses hommes furent les premiers à évoquer la possibilité de relier les deux mers au moyen d’un canal.

Mohamed Ali est le fondateur de l’Egypte moderne. Haredim. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les haredim ou « Craignant-Dieu » (en hébreu חרדים), souvent appelés « ultra-orthodoxes », sont des juifs orthodoxes ayant une pratique religieuse particulièrement forte. Ils ne constituent pas un ensemble uniforme et comprennent en leur sein des hassidim, des mitnagdim, des sefardi, des mizrahim, etc. Chaque communauté haredi interprète les principes qui leur sont communs avec quelques variantes. Depuis la fin du XIXe siècle, ils rejettent partiellement la « modernité », que ce soit dans le domaine des mœurs ou des idéologies. Du fait de leur méfiance vis-à-vis des innovations sociales, les haredim vivent généralement en marge des sociétés laïques environnantes, même juives, dans leurs quartiers et sous la direction de leurs rabbins, seule source de pouvoir pleinement légitime à leurs yeux.

C’est aussi le plus important groupe juif actuel affichant ses réticences face au sionisme, et même parfois son hostilité. Livre : Jérusalem, les soupirs de la sainte. Le Dôme du Rocher à Jérusalem, troisième lieu saint de l'islam.© Sipa Spécialiste de Staline, le biographe britannique Simon Sebag Montefiore publie "Jérusalem, biographie". Il s'y est intéressé à l'histoire de Jérusalem, "cité à la fois céleste et terrestre" qui concentre toute l'histoire du monde. Captivant ! Blonde comme les sables, alanguie sur son lit de rocs et de broussailles, elle resplendit sous le soleil d'Orient. Le cuivre et l'argent font étinceler ses courbes, et elle arbore comme une reine le plus magnifique diadème d'or et de turquoise. Du monde entier, des foules viennent la contempler et l'implorer. Pour elle, on s'exalte et on se lamente, on se dispute et on se rassemble.

Dans son sein, des boyaux insondables cacheraient les plus puissantes reliques de l'Histoire : l'Arche d'Alliance, le sceau de Salomon, le Saint-Graal, les trésors des Templiers... Les murs des lamentations Violence Prophètes La cité de Dieu est celle des prophètes qui l'ont sanctifiée. Scandinavie. Le royaume de Jérusalem, de la Terre Sainte au syncrétisme religieux : Club du millénaire.

Lire l’article en pdf. La fondation du Royaume de Jérusalem remonte à la fin du XIème siècle, avec la Première Croisade, dite « des Barons », qui se déroula de 1095 à 1099. Le « royaume latin de Jérusalem » fut le troisième Etat croisé, créé en juillet 1099 par Godefroi de BOUILLON. Nous nous proposons de retracer l’histoire de cette première croisade, avant de nous intéresser à l’organisation institutionnelle du royaume, son apogée, sa chute et son influence sur le monde moderne. La première croisade et les origines du royaume de Jérusalem Le véritable point de départ de l’histoire de Jérusalem remonte à 1071, année de la défaite de Malazgerd contre les Turcs seldjoukides qui précipitera la chute de l’Empire byzantin[1].

Le sultan de l’époque Alp Arslân et son successeur Malik Shah, fondèrent un immense royaume englobant toute l’Asie mineure et ayant pour capitale la ville de Nicée. L’organisation institutionnelle du royaume de Jérusalem L’impact de la féodalité Des institutions formelles. L’historien égyptien Maged Farag soutient la normalisation avec Israël : nous devons penser à nos intérêts. Dans une récente interview, l’historien Maged Farag a appelé à normaliser les relations avec Israël, déclarant que l’Egypte bénéficierait de l’échange culturel et économique, du tourisme, et de la technologie agricole et industrielle avancée d’Israël. « Depuis 70 ans, la cause palestinienne n’a rien apporté à l’Egypte et aux Égyptiens si ce n’est du tort, des dommages et des dépenses », déclare Farag. « Nous devrions réfléchir avec un esprit scientifique et ouvert, en gardant les yeux rivés vers le futur », estime l’historien, qui s’est rendu récemment en Israël pour assister à une conférence sur la communauté juive d’Egypte.

Extraits de l’interview, diffusée sur la chaîne égyptienne Mehwar TV le 26 mai 2015 : Journaliste : Vous avez été cité déclarant que nous devrions laisser tomber la cause palestinienne, et nous concentrer sur la normalisation des relations avec Israël, pour ainsi devenir leurs amis et leurs potes. Êtes-vous sérieux ?! Journaliste : Je ne les aime pas. ROYAUME DE JÉRUSALEM. État fondé en fait lors de la prise de Jérusalem par les croisés (15 juill. 1099) et de l'élection de Godefroi de Bouillon comme avoué du Saint-Sépulcre, et en droit par le couronnement de Baudouin Ier comme roi (25 déc. 1100). Rien n'ayant été expressément spécifié quant aux droits du pape, organisateur de la croisade, à ceux de l'empereur byzantin, à qui appartenait la Terre sainte avant la conquête arabe, et à ceux des barons croisés, qui étaient venus en Orient pour libérer les Lieux saints, mais non (en théorie) pour conquérir et coloniser, la création du royaume de Jérusalem ne fut que la conséquence de la nécessité politique et militaire de disposer d'un commandement fort et unifié sur les lieux mêmes.

C'est cependant à grand-peine que les rois firent reconnaître leur autorité sur les autres principautés franques également nées de la croisade (Antioche, Tripoli, Édesse). ROYAUME DE JÉRUSALEM. Aux origines du roman national israélien - La vie des idées. Recensé : Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé, Fayard, 2009. L’essai de Shlomo Sand, professeur d’histoire à l’université de Tel-Aviv, s’inscrit dans le courant moderne de déconstruction des grands récits historiques produits au XIXe siècle, à l’heure de la montée des nationalismes.

Les lecteurs français qui connaissent les œuvres de Claude Nicolet [1] (que cite l’auteur) ou de Suzanne Citron [2] retrouveront donc une réflexion et un langage familiers. Mais il est peu risqué de dire qu’il n’existe presque aucun rapport entre la France des deux derniers siècles et la Gaule, entre Vercingétorix et Clemenceau, et que l’on peut être légitimement français sans avoir eu aucun ancêtre arverne. Il est beaucoup moins aisé d’affirmer qu’il n’existe pratiquement aucun rapport entre l’État d’Israël actuel et le royaume judéen, entre Ben Gourion et Josias, et que la plupart des Israéliens modernes n’ont aucun ancêtre qui ait jamais vécu entre la Méditerranée et le Jourdain. Le juif, coupable universel, par Pierre Jourde. Guerre des Six Jours. Israel.