
Politiques jeunesse
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Comité interministériel de la jeunesse : 47 mesures pour une politique de jeunesse nouvelle génération
En finir avec la politique de la ville et la rendre aux citoyens.
Amorcée en 1977, engagée vraiment dans les années 80, la politique de la ville ne désigne pas l’ensemble des politiques urbaines. Elle s’inscrit néanmoins dans l’histoire d’une d’intervention publique en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire caractérisée dès le départ par le rôle central de l’État et par une logique planificatrice. Très tôt le rôle des « techniciens », que sont les architectes-urbanistes, est prépondérant dans la définition et la mise en œuvre de ces politiques. Il est d’ailleurs intéressant d’observer que les politiques de planification prennent leur essor au début du 20e siècle, au moment même où est fondée la Société française des urbanistes issue des courants humanistes et hygiénistes de la fin du XIXe siècle.Les collectivités "partenaires incontournables des associations sur les territoires" - Valérie Fourneyron, ministre de la Vie associative
Vous avez lancé, vendredi 21 décembre 2012, l’élaboration d’une nouvelle charte des engagements réciproques. Quel est son objectif ? Un groupe de travail se réunira de janvier à juin 2013 sous le pilotage du préfet honoraire Jean-Pierre Duport et du sénateur Claude Dilain. Cette nouvelle charte engagera l’Etat, les collectivités et les associations autour de principes partagés. Il s’agit de redéfinir les contours de la relation entre les collectivités territoriales et le monde associatif.Francine Labadie, chef de projet Observatoire à l'INJEP, tire les enseignements du premier rapport de l'Observatoire, « Réduire les inégalités chez les jeunes c'est lutter contre les inégalités dans la société toute entière »
251 annexe 46 - Rapport de M. Régis Juanico sur le projet de loi de finances pour 2013 (n°235)
Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 10 octobre 2012. AU NOM DE LA COMMISSION DES FINANCES, DE L’ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU CONTRÔLE BUDGÉTAIRE SUR LE PROJET DE loi de finances pour 2013 (n° 235), PAR M. Christian ECKERT, Rapporteur Général,Projet de loi de finances 2013 : stabilité pour la vie associative
Voici la contribution du SEP-UNSA au groupe de travail proposé par le Ministère de l'Education. La formation initiale et continue des professionnels de l'Education base d'une Education globale, partagée et complémentaire. L'éducation est une démarche globale, partagée et complémentaire.
Contribution à la refondation de l'Ecole de la République
Organiser les temps de vie de l’enfant et du jeune
Alors que se sont terminées aujourd’hui les réunions dans le cadre de la refondation sur le thème des « rythmes éducatifs adaptés, nous souhaitons porter à votre connaissance l’intéressante contribution de Claire Leconte chercheure en chronobiologie. Elle s’articule autour de 13 propositions détaillées et argumentées dans ce document :Les jeunes exercent-ils réellement leurs droits sociaux ?
Quel avenir pour les politiques éducatives locales ?
A quoi peut servir un Observatoire des politiques éducatives locales ? L'institut Français de l'Education et le laboratoire Triangle, de l'Ecole Normale Supérieure organisaient à Lyon le 30 mai 2012 le lancement de l'Observatoire des Politiques Educatives Locales, sous la houlette de Daniel Frandji, sociologue. Chercheurs, analystes, politiques tentent dans ce nouvel outil de redonner à l'échelon local des responsabilités dans l'éducation des jeunes . La période étant charnière, nombre de partenaires ont sauté sur l'occasion pour travailler ensemble, à l'heure où beaucoup attendent du nouveau gouvernement une loi qui redéfinisse les contours de l'action publique en matière d'éducation, avec un partage des tâches plus conforme avec les attentes des acteurs locaux...Vincent Peillon, conseiller éducation, enseignement supérieur et jeunesse de François Hollande, et possible ministre, explique comment le nouveau président compte traduire dans les faits la priorité donnée aux jeunes. François Hollande a dit, le 6 mai à la Bastille : «Je suis le président de la jeunesse de France.» Que veut dire cette formule ?
Vincent Peillon : «Pour chaque loi, il y aura une étude évaluant son impact sur les jeunes»
L’entrée dans la vie professionnelle et sociale des jeunes est devenue un chemin semé d’embûches. L’expérience de la précarité devient le point commun des nouvelles générations. La multiplication des dispositifs d’insertion n’ont malheureusement pas atteint leur cible. Sans filet de sécurité, les jeunes se retournent vers leurs familles qui ne peuvent, seules, supporter ces difficultés. Alors qu’on en vient à les responsabiliser de plus en plus jeunes, ils acquièrent la totalité de leurs droits sociaux de plus en plus tard comme si la majorité n’avait pas de sens.
Transformons les politiques jeunesse
2011 : une année noire pour l'Education populaire !
L'autre jour , un directeur de Centre Social m'avouait qu'aujourd'hui il passait plus de la moitié de son temps de travail à rechercher des financements.... Aujourd'hui des associations ayant pignon sur rue commencent à s'inquiéter pour leur avenir... Quant aux autres, elles sont dans le rouge... L’année 2011 qui s’achève est l’année européenne du volontariat et du bénévolat, ce qui a permis à l’Etat et à ses services d’organiser des colloques et des rencontres sur ce thème.Jeunesse et vie associative : 5 ans de sacrifices budgétaires
En rejetant les crédits du programme Jeunesse et Vie associative du projet de Loi de finances 2012, les parlementaires socialistes ont voulu exprimer leur mécontentement à l’encontre de la politique gouvernementale menée pour la jeunesse et l’éducation populaire. Ce budget en trompe l’œil ne correspond pas aux attentes que nous formons pour nos jeunes. En effet, si le gouvernement se glorifie d’une hausse des crédits apparente de 7,7%, celle-ci n’est due qu’aux subventions accordées au service civique. En dehors de cette action, le programme Jeunesse et vie associative a vu ses crédits dégringoler de 33% soit 44 millions d’euros depuis 2008.(Renvoyée à la commission des affaires culturelles et de l’éducation, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.) présentée par Mesdames et Messieurs Marie-George BUFFET, Marie-Hélène AMIABLE, François ASENSI, Martine BILLARD, Alain BOCQUET, Patrick BRAOUEZEC, Jean-Pierre BRARD, Jean-Jacques CANDELIER, André CHASSAIGNE, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE, André GERIN, Pierre GOSNAT, Jean-Paul LECOQ, Roland MUZEAU, Daniel PAUL, Jean-Claude SANDRIER et Michel VAXÈS, député-e-s.

