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Don d’organes - Agence de la biomédecine. Prélèvement d'organes sur une personne décédée. Respect de principes éthiques Le prélèvement d'organes sur une personne décédée ne peut être effectué qu'à des fins thérapeutiques ou scientifiques.

Prélèvement d'organes sur une personne décédée

Il doit respecter les principes suivants : la gratuité, c'est-à-dire l'impossibilité de faire commerce d'organes humains,l'anonymat, c'est-à-dire l'impossibilité pour la famille de la personne décédée de connaître l'identité du receveur et pour le receveur, de connaître l'identité du donneur. La famille de la personne décédée pourra toutefois prendre connaissance à tout moment du résultat des greffes réalisées. Prélèvement d'organe sur une personne vivante. Saisine du comité d'experts Il existe 9 comités d'experts (nommés par arrêté du ministre chargé de la santé pour 3 ans) ayant chacun une compétence géographique propre.

Prélèvement d'organe sur une personne vivante

Le rôle du comité est d'informer le donneur et d'autoriser le prélèvement. Le comité concerné est celui dans le ressort duquel demeure le donneur. Si le donneur a dû se rapprocher du lieu d'hospitalisation du receveur, il peut saisir le comité compétent sur cet établissement. Information du donneur Avant d'exprimer son consentement, le donneur doit être informé : des risques qu'il encourt,des conséquences éventuelles du prélèvement (conséquences prévisibles, d'ordre physique ou psychologique, ainsi que ses répercussions éventuelles sur sa vie personnelle, familiale et professionnelle),et des résultats qui peuvent être attendus de la greffe pour le receveur. Eviter le rejet de greffe de peau : c’est possible ! 14 novembre 2014 © Fotolia Pour les médecins et chercheurs, l’une des problématiques majeures de la transplantation est d’éviter le rejet de l’organe ou du tissu greffé par l’organisme receveur.

Eviter le rejet de greffe de peau : c’est possible !

Lors d’une greffe dite allogénique (provenant d’un donneur A différent du receveur B), le système immunitaire du receveur reconnait le greffon comme un élément étranger. Il met alors tout en œuvre pour le détruite au même titre qu’un virus lors d’une infection par exemple. Pour éviter ce phénomène, les médecins administrent des médicaments immunosuppresseurs pour rendre le système immunitaire du receveur plus tolérant. Des chercheurs de l’Inserm sous la direction de José Cohen se sont intéressés à une molécule aux propriétés particulières : la cytokine interleukine 2 (IL-2). "Nos premières expériences se sont révélées négatives : l’IL-2 utilisée seule n’a pas donné les résultats escomptés" explique José Cohen.

Ces résultats sont une première étape avant l’évaluation clinique. En savoir plus. Transplantation d’organes. Janvier 2010 © © Inserm, M.

Transplantation d’organes

Depardieu Prélèvement au niveau d'un donneur. Greffe de moelle. Champ d'intervention. Historiquement, la France a joué un rôle important dans ce domaine. Près de 13 000 greffes par an En 2007, plus de 275 000 Européens vivent avec un organe transplanté et des milliers sont en attente d’une intervention. Donneurs vivants : une pratique en hausseLa greffe réalisée à partir de donneurs vivants, marginale en France jusqu’à la précédente révision des lois de bioéthique (2004), connaît un développement significatif depuis cette période.

Améliorer la réponse immunitaire au greffon L’organe transplanté ou greffon est "étranger" à l’organisme du receveur et provoque chez lui une réaction immunitaire de rejet. Association ADOT : Don d'organes : tout savoir sur le don. Qu'est-ce qu'une greffe ?

Association ADOT : Don d'organes : tout savoir sur le don

Une greffe est la mise en place dans le corps humain d'un organe étranger qui lui est devenu nécessaire. On parle aussi de transplantation On greffe : Pour remplacer ou suppléer un organe en défaillance sévère et irréductible,et dont la fonction est vitale. Pour permettre à un malade de retrouver une existence normale.

Une autogreffe est une greffe dans laquelle le greffon provient du sujet lui-même. Quels sont les tissus et les organes que l'on greffe ? Prélevés de son vivant (plus de détails) : Essentiellement les Cellules Souches Hématopoïétiques (ou moelle osseuse, donneurs familiaux ou non) Rein, entre proches du cercle familialPeau Fragments osseuxLobe hépatique et lobe pulmonaire (exceptionnellement) Prélevés après la mort : CœurFoieReinCœur-poumonPoumonPancréasOs - cartilageCornée (partie transparente du globe oculaire, située devant l'iris - on ne prélève pas l'oeil)PeauIntestin (rarement)

Les fiches - Le guide - Vos droits - Espace droits des usagers. Télécharger la fiche Quels sont les trois principes majeurs qui gouvernent le don d’organes post mortem ?

Les fiches - Le guide - Vos droits - Espace droits des usagers

Le principe du consentement présumé, qui signifie que toute personne peut devenir un donneur d’organes à moins qu’elle n’ait exprimé son refus de son vivant. Le principe de gratuité, qui signifie que toute rémunération ou avantage équivalent en contrepartie du don d’organes est interdit et sanctionné. Le principe d’anonymat, qui signifie que le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur, et réciproquement. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes, si elle le demande à l’équipe médicale qui l’a suivie. Y a-t-il des limites d’âge pour être donneur ?