
choix politiques & économiques
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Au delà des élections présidentielles 2012 en France
(Photo (cc) nathancongleton/flickr) Michel Santi est un homme en colère.
Michel Santi : entretien avec un économiste atterré
Off the top of your head, how many of your friends can you think of make less than $11,000 a year? Maybe they work some mind-numbing part-time job, taking cover charges and stamping hands at a strip club.
4 Things Politicians Will Never Understand About Poor People
Le rapport de la Cour des Comptes est sorti : Edifiant!!
La Cour des Comptes vient de faire paraître son dernier rapport . Son contenu laisse apparaître un comportement parfaitement irresponsable de nos dirigeants qui laissent partir en fumée des milliards d’euros tout en nous imposant de coupes sombres dans tout les domaines sous prétexte de crise.L’économie du jetable, basée sur les combustibles fossiles et centrée sur l’automobile qui s’est développée dans les sociétés industrielles occidentales, n’est plus un modèle viable, ni pour les pays qui l’ont façonnée, ni pour ceux qui les imitent. En bref, nous devons construire une nouvelle économie, alimentée avec des sources d’énergie sans carbone (éolienne, solaire, géothermique) disposant d’un système de transport diversifié, et qui réutilise et recycle tout. Nous pouvons changer de direction et nous placer sur la voie d’un progrès soutenable, mais il faudra une énorme mobilisation, à une vitesse de temps de guerre. Chaque fois que je commence à me sentir dépassé par l’ampleur et l’urgence des changements que nous devons accomplir, je relis l’histoire économique de l’implication américaine dans la Seconde Guerre mondiale car elle reste une référence qui inspire en terme de mobilisation rapide.
« Que personne ne dise que cela ne peut pas être fait »
QUE PERSONNE NE DISE QUE CELA NE PEUT PAS ETRE FAIT
Publication du Earth Policy Institute World on the Edge Extrait de livre 19 avril 2011 texte original: http://www.earth-policy.org/book_bytes/2011/wotech13_ss5 Lester R. Brown, traduit par Marc Zischka et Frédéric Jouffroy Pour ce XXIe siècle, nous avons besoin d’une économie qui soit en harmonie avec la Terre et ses écosystèmes, et non pas qui les détruit. L’économie du jetable, basée sur les combustibles fossiles et centrée sur l’automobile qui s’est développée dans les sociétés industrielles occidentales, n’est plus un modèle viable , ni pour les pays qui l’ont façonnée, ni pour ceux qui les imitent.Une vague d'émeutes à venir en Europe ?
L' UMP s'est livrée le 18 octobre à un magnifique exercice de mauvaise foi lors de sa Convention sur le projet socialiste . Derrière les intervenants, un compteur rappellant celui du Téléthon grandissait au fur et à mesure que l'UMP égrenait les propositions du projet PS, jusqu'à atteindre la somme faramineuse de 255 milliards d'euros. Sans même parler du chiffrage approximatif des différentes mesures , ce chiffre de 255 milliards concerne les 5 années de la mandature, alors qu'en matière budgétaire, on raisonne plutôt en année. Par exemple, quand le gouvernement parle d'un plan d'économies de 12 milliards, il faut comprendre 12 milliards par an et non en 5 ans. <a href="http://ww400.smartadserver.com/call/pubjumpi/33259/230912/14321/S/[timestamp]/?"><img src="http://ww400.smartadserver.com/call/pubi/33259/230912/14321/S/[timestamp]/?"
Le coût du projet de Sarkozy en 2007: 250 milliards
Comment et de combien Sarkozy nous a endetté ?
Le 19 octobre 2011 - 10:57 | Aucun commentaire Thème de la table ronde : Comment financer la transition économique écologique et sociale Le défi premier du 21ème siècle est de réorienter notre modèle économique. Cela nécessite un plan d’investissement pour la transition écologique, la baisse radicale de notre dépendance à l’énergie et l’apport de solutions à la crise sociale. Aujourd’hui, cette direction est de fait abandonnée parce que le mur de la dette paralyse l’action publique et ces projets investissements.
Retrouvez la FNH aux journées de l'économie à Lyon
Les banques vont devoir accepter des pertes "substantielles"
Les ministres se seraient concrètement mis d'accord pour négocier avec les banques une décote d'"au moins 50%" BRUXELLES Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord pour exiger des banques créancières de la Grèce qu'elles acceptent des pertes beaucoup plus "substantielles" que ce qui était prévu, a annoncé samedi leur chef de file, Jean-Claude Juncker. "Nous nous sommes mis d'accord hier (vendredi) pour dire que nous devions avoir une augmentation substantielle de la contribution des banques" au sauvetage de la Grèce, sous forme d'une dépréciation de leurs créances, a-t-il déclaré à la presse, en marge d'une réunion des grands argentiers de l'ensemble de l'Union européenne à Bruxelles. M. Juncker a ainsi confirmé des informations qui avaient été données vendredi soir de sources diplomatiques à l'occasion d'une réunion préalable des ministres des Finances des seuls pays de l'Union monétaire à Bruxelles.Pouvoir d’achat : une politique
Nul n’ignore que le pouvoir d’achat est l’une des principales préoccupations des Français. Étrangement, notre débat public aborde très peu la question de la baisse des prix, laquelle permet pourtant bel et bien de rendre du pouvoir d’achat aux consommateurs. Dans cette note de la Fondation pour l’innovation politique, Emmanuel Combe, professeur d’économie à l’université Paris I, montre comment une véritable promotion de la concurrence offre la possibilité d’obtenir des baisses de prix visibles et durables. En publiant cette note, la Fondation pour l’innovation politique expose l’une de ses convictions fondamentales : les attentes en matière de pouvoir d’achat appellent une grande politique de la concurrence. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>"Je pensais que seul un petit groupe de spécialistes allait s’intéresser à notre travail", s’amuse Hans-Joachim Voth, historien de l’économie . Mais depuis le début du mois d'août et la mise en ligne des conclusions de son étude baptisée "Austérité et anarchie : coupes budgétaires et troubles sociaux en Europe entre 1919 et 2009" , le chercheur enchaîne les interviews. Ces travaux, il les a menés pendant plus d’un an avec son collègue de l’université Pompeu Fabra de Barcelone, Jacopo Ponticelli.

