
choix politiques & économiques
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Au delà des élections présidentielles 2012 en France
20 propositions pour réformer le capitalisme - YouTube
Une vague d'émeutes à venir en Europe ? - Terra eco
[DATA] Budget 2012 : 366 milliards, mais pour financer quoi ? | Voila le travail
Emploi, travail, économie, mais aussi éducation, défense, sécurité, logement... Combien l'Etat français dépense-t-il pour ses citoyens ? Ce graphique représente les grandes politiques publiques du budget 2012 qui va bientôt être voté au Parlement. La taille de chaque rectangle est proportionnelle au montant des crédits alloués. Survolez chaque case avec votre souris pour avoir plus d'infos. Utilisez le clic gauche et le clic droit (Ctrl + clic pour les Mac) pour naviguer dans l'infographie.Cette adresse e-mail n'est pas valide ou ne correspond pas à celle de votre abonnement et / ou de votre inscription au Monde.fr. N.B. : si votre adresse e-mail est de la forme "@club.lemonde.fr", veuillez contacter notre service clients .
Fraude sociale et fraude politique - LeMonde.fr
L'UMP s'est livrée le 18 octobre à un magnifique exercice de mauvaise foi lors de sa Convention sur le projet socialiste. Derrière les intervenants, un compteur rappellant celui du Téléthon grandissait au fur et à mesure que l'UMP égrenait les propositions du projet PS, jusqu'à atteindre la somme faramineuse de 255 milliards d'euros. Sans même parler du chiffrage approximatif des différentes mesures, ce chiffre de 255 milliards concerne les 5 années de la mandature, alors qu'en matière budgétaire, on raisonne plutôt en année. Par exemple, quand le gouvernement parle d'un plan d'économies de 12 milliards, il faut comprendre 12 milliards par an et non en 5 ans. Autre entourloupe, le chiffrage UMP prend bien soin de ne pas compter les nouvelles recettes promises par le bugdet PS qui jure, avec sans doute un peu trop d'optimisme, qu'il peut appliquer son programme à coût constant. Mais dont acte.
Le coût du projet de Sarkozy en 2007: 250 milliards | Slate
Comment et de combien Sarkozy nous a endetté ? - Cri du Peuple 1871
Le 19 octobre 2011 - 10:57 | Aucun commentaire Notre proposition Financer l’avenir sans creuser la dette sera discutée lors des Journée de l’économie (JECO). Cet événement national grand public a pour objet de favoriser le débat économique entre tous les acteurs, de rendre plus accessible l’analyse économique pour les citoyens et d’améliorer la visibilité de la discipline. L’édition 2011 de ces journées se déroulera à Lyon du 9 au 11 novembre. A cette occasion, la Fondation pour la Nature et l’Homme sera représentée par Alain Grandjean, économiste membre du Comité de Veille Ecologique lors d’une table ronde dédiée à notre proposition (le 11 nov de 9h à 10h30).
Retrouvez la FNH aux journées de l'économie à Lyon | Financer l'Avenir
DH.be - Les banques vont devoir accepter des pertes "substantielles"
Les ministres se seraient concrètement mis d'accord pour négocier avec les banques une décote d'"au moins 50%" BRUXELLES Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord pour exiger des banques créancières de la Grèce qu'elles acceptent des pertes beaucoup plus "substantielles" que ce qui était prévu, a annoncé samedi leur chef de file, Jean-Claude Juncker. "Nous nous sommes mis d'accord hier (vendredi) pour dire que nous devions avoir une augmentation substantielle de la contribution des banques" au sauvetage de la Grèce, sous forme d'une dépréciation de leurs créances, a-t-il déclaré à la presse, en marge d'une réunion des grands argentiers de l'ensemble de l'Union européenne à Bruxelles. M. Juncker a ainsi confirmé des informations qui avaient été données vendredi soir de sources diplomatiques à l'occasion d'une réunion préalable des ministres des Finances des seuls pays de l'Union monétaire à Bruxelles.Pouvoir d’achat : une politique | Fondapol
Nul n’ignore que le pouvoir d’achat est l’une des principales préoccupations des Français. Étrangement, notre débat public aborde très peu la question de la baisse des prix, laquelle permet pourtant bel et bien de rendre du pouvoir d’achat aux consommateurs. Dans cette note de la Fondation pour l’innovation politique, Emmanuel Combe, professeur d’économie à l’université Paris I, montre comment une véritable promotion de la concurrence offre la possibilité d’obtenir des baisses de prix visibles et durables. En publiant cette note, la Fondation pour l’innovation politique expose l’une de ses convictions fondamentales : les attentes en matière de pouvoir d’achat appellent une grande politique de la concurrence.L'information a un prix, celui de la liberté (et vice-versa). Si LMOUS jouit d'une totale indépendance, c'est grâce à vous... A votre bon coeur, m'sieurs dames...
Bercy aurait proposé aux banques 15 milliards pour les renflouer
"Je pensais que seul un petit groupe de spécialistes allait s’intéresser à notre travail", s’amuse Hans-Joachim Voth, historien de l’économie . Mais depuis le début du mois d'août et la mise en ligne des conclusions de son étude baptisée "Austérité et anarchie : coupes budgétaires et troubles sociaux en Europe entre 1919 et 2009" , le chercheur enchaîne les interviews. Ces travaux, il les a menés pendant plus d’un an avec son collègue de l’université Pompeu Fabra de Barcelone, Jacopo Ponticelli.
Deux économistes démontrent que l'austérité augmente le risque de troubles sociaux - ZONE EURO - FRANCE 24
Pour le politologue Eric Toussaint, les actuelles politiques conduites en Europe pour éponger les dettes publiques servent d’abord les intérêts des créanciers privés. Et bafouent les droits sociaux et économiques des citoyens. Docteur en sciences politiques des Université de Liège et de Paris VIII et président de la branche belge du Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM), Eric Toussaint a coécrit et codirigé (avec le Français Damien Millet) un ouvrage intitulé “La dette ou la vie”. A l’aune de l’expérience de la problématique de la dette des pays du Sud, les auteurs livrent une analyse critique de politiques mises en œuvre au Nord, notamment dans la zone euro. Selon vous, telle qu'elle a été conçue, la zone euro était condamnée à connaître une telle crise… Le drachme, la peseta, l’escudo ont été surévalués par rapport aux autres monnaies, et notamment au deutsche mark, lors de la conversion en euro.

