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Anglais intensif au primaire : réactions pour et contre. Le programme d’enseignement intensif de l’anglais au primaire, d’abord généralisé, maintenant optionnel, fait beaucoup réagir.

Anglais intensif au primaire : réactions pour et contre

Infobourg a reçu de nombreux communiqués sur le sujet de différentes associations. Nous les rassemblons ici en un seul endroit pour consultation. N’hésitez pas à donner votre propre opinion à l’aide du module de commentaire à la fin de la page. Vous pouvez également nous transmettre vos communiqués par courriel à info@infobourg.com Les communiqués sont présentés en ordre de publication, le plus récent en haut.

Enseignement de l’anglais intensif, langue seconde : Les directions d’établissement scolaire félicitent la ministre Malavoy d’assouplir les mesures «Malgré l’importance de l’apprentissage d’une langue seconde, le choix des projets pédagogiques doit émaner du conseil d’établissement de chaque école du Québec, et ce, comme le stipule la Loi sur l’instruction publique, indique Mme Danielle Boucher. À propos de l’AQPDE Le président de la FCPQ, M. Profil. L'anglais au secondaire fait réagir. Le Soleil rapportait vendredi que la ministre de l'Éducation envisage d'adopter un nouvel objectif national concernant l'apprentissage de l'anglais : que tous les jeunes Québécois terminent leurs études secondaires en pouvant s'exprimer en anglais «avec aisance et spontanéité».

L'anglais au secondaire fait réagir

Une orientation qui ne mettrait pas nécessairement un terme à l'anglais intensif en sixième année, comme l'avait décrété l'ancien gouvernement libéral pour tous les élèves. Les écoles qui veulent aller de l'avant avec ce programme pourront toujours le faire, mais sans y être obligées. Vendredi, la ministre Marie Malavoy n'a pas voulu préciser davantage ses intentions. Son attaché de presse, Mathieu Le Blanc, s'est contenté d'affirmer que cette nouvelle orientation «ne veut pas dire qu'on transfère l'anglais intensif au secondaire». Une annonce sera faite au cours des prochains jours, a-t-il répété.

L'anglais intensif, la meilleure façon selon le PLQ Cette préoccupation est partagée par des enseignants. Éducation - La confusion règne autour de l’anglais intensif. Après « l’improvisation » du gouvernement libéral autour de l’anglais intensif en 6e année, les enseignants déplorent la « confusion » qu’entretient maintenant le gouvernement Marois en n’énonçant pas clairement ses intentions, ce qui donne lieu au développement inégal de l’offre de cours à travers le Québec.

Éducation - La confusion règne autour de l’anglais intensif

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) s’inquiète en outre de l’arrivée possible d’un nouvel « objectif » pédagogique au secondaire, celui de viser à ce que les finissants s’expriment en anglais « avec aisance, spontanéité et assurance », selon des orientations qui auraient été présentées ces dernières semaines à quelques groupes, en mode consultation. « En l’absence de règles claires, c’est la confusion », a expliqué vendredi la présidente de la FSE, Manon Bernard. « On est partis de l’improvisation pour subir maintenant la confusion. Ce n’est pas mieux ! » Une série de questions Géométrie variable. Ten Creative Ways to Teach English. Anglais : Des séquences orales pour les terminales. The Showbiz 411: Adele Unveils Skyfall James Bond Theme Song. Anglais. Des MP3 pour l’anglais. Anglais intensif à l'école: Québec hésite, recrute en Ontario. En entrevue à La Presse, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, assure pourtant que l'objectif d'avoir un taux d'implantation de 20% en 2012-2013 sera atteint.

Anglais intensif à l'école: Québec hésite, recrute en Ontario

«On va atteindre ce chiffre malgré les réticences», affirme Michelle Courchesne. La ministre reconnaît toutefois que le gouvernement a du pain sur la planche. Des parents sont inquiets. Des enseignants ont posé plusieurs questions, restées sans réponses à ce jour. Des commissions scolaires se montrent frileuses. «Il faut mieux communiquer notre approche», reconnaît Mme Courchesne. Le programme d'anglais intensif a été annoncé lors du discours inaugural, en février 2011. Une demi-page de publicité a notamment été achetée dans la dernière livraison de la revue de l'Ordre des enseignants de l'Ontario, au coût de 3700$. Le Québec connaît une pénurie de spécialistes en anglais. Du sable dans l'engrenage Les syndicats sont moins optimistes que le gouvernement. Le projet avance très lentement, selon Mme Bernard. Changer la loi? A List of The Best Free Digital Storytelling Tools for Teachers. Memory Joggers-Practising Speaking and Writing.

Comment écrivent les jeunes Anglais. Candy, Sidewalk, Trash Can.

Comment écrivent les jeunes Anglais

Voilà des mots nouveaux que les jeunes anglais ont totalement naturalisés, nous dit l'Oxford Children's Corpus. L'équipe de recherche de l'OCC a collationné d'autres observations sur l'évolution de la langue des jeunes Britanniques. Les chercheurs d'Oxford utilisent les 74 000 récits déposés par des enfants à l'occasion d'un concours organisé par la BBC. Cette base leur permet de repérer les mots nouveaux utilisés par les enfants, leurs mots favoris et même les usages de la ponctuation. A propos des mots nouveaux, ils soulignent l'entrée du vocabulaire américain dans la bouche des jeunes Britanniques. L'Oxford Children's Dictionary.

Genlis : Des cours d’anglais organisés par niveaux. Notez cet article : le 20/05/2012 à 15:30 Vu 233 fois Des participants aux cours d’anglais.

Genlis : Des cours d’anglais organisés par niveaux

Photo Michel Mangold L’association locale Langues et Cultures étrangères ne se contente pas d’organiser des cours d’allemand, d’espagnol ou d’italien, elle assure aussi des cours d’anglais sur trois niveaux. Tous les mardis de 18 h 15 à 19 h 15, dans la salle Charbonneau, au forum, sont dispensés les cours de 1 er niveau débutants par Chantal ­Fauconnier. Ambiance studieuse et récréative Les élèves participent à ces cours, donnés par des professeurs bénévoles, pour diverses raisons, mais tous souhaitent être capables de comprendre l’anglais et de s’exprimer dans cette langue. L’anglais est d’ailleurs une seconde langue incontournable très présente dans la vie quotidienne et dont on a de plus en plus besoin. Le cours de 3 eniveau rassemble un petit groupe d’assidus dirigés par Peter Gilman qui encadre ce cours depuis bientôt vingt-cinq ans, le jeudi de 18 à 19 heures, dans la même salle. Un projet innovant : l’apprentissage des langues par l’échange de vidéos.

Deux enseignants, le sarrois Jürgen Wagner et le lorrain Etienne Kneipp, collaborent pour produire une plateforme unique en son genre, au service de l’apprentissage des langues.

Un projet innovant : l’apprentissage des langues par l’échange de vidéos

Des élèves des écoles françaises et allemandes produisent des videos, celles-ci sont didactisées par des équipes franco-allemandes puis intégrées sur une plateforme Moodle qui, grâce à l’ajout d’activités interactives supplémentaires (Vocaroo, TextToys et Quizlet notamment), devient un vecteur efficace de l’apprentissage mutuel, fruit d’une collaboration efficace. Christophe Jaeglin est parti à leur rencontre pour le Café. Qui a coordonné ce projet pédagogique et à qui est-il destiné ?

« Mein Weg zum Beruf/ Ma voie vers l'emploi : SaarLor_Moodle » est un Environnement numérique de travail dans lequel les élèves apprennent la langue du voisin avec l’aide des vidéos jouées par leurs homologues d’Outre-Rhin. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce DVD ? Oui, effectivement ! Quel bilan de l'action pouvez-vous effectuer ? [ Virtual World Based on Picture Book Characters. Le chandail de hockey / The Hockey Sweater. Easy English Now – Volume 1.

Nathan-Anglais - Coffret complet. Anglais intensif : parents pour, profs contre. Nathalie Côté, publié le 15 février 2012 L’enseignement intensif de l’anglais en sixième année qu’a l’intention d’implanter le gouvernement québécois obtient un accueil favorable des parents, mais les enseignants, eux, s’y opposent.

Anglais intensif : parents pour, profs contre

En effet, la Fédération des comités de parents du Québec s’est dite cette semaine en faveur de l’implantation de l’anglais intensif, un programme déjà offert dans environ 12 % des classes qui a fait ses preuves, estime l’organisme. Par contre, la Fédération insiste pour que les besoins du milieu soient respectés, qu’il soit possible de faire preuve de souplesse dans le modèle retenu et que l’on respecte les besoins particuliers de certains élèves. « Les parents souhaitent l’implantation harmonieuse de l’anglais intensif. Alors, il est de notre devoir de s’y atteler avec sérieux et ouverture, tous ensemble, dès maintenant », indique Gaston Rioux, président de la fédération dans un communiqué.

À lire aussi : Skype fait son entrée dans les classes. La CSDM reporte d'un an l'implantation de l'anglais intensif. (archives) Exclusif - La Commission scolaire de Montréal (CSDM) reporte d'un an l'implantation de l'anglais intensif pendant la moitié de la 6e année, prévue en septembre 2012. La présidente de la CSDM, Diane de Courcy, a indiqué qu'elle comptait plutôt consulter les parents par sondage et élaborer un programme d'anglais intensif qui tienne compte des particularités de Montréal. Les quelque 100 000 élèves de la commission scolaire proviennent de 186 pays, et la langue maternelle de 52 % d'entre eux n'est pas le français. Pour Mme de Courcy, ces chiffres montrent que l'enjeu montréalais est d'abord un enjeu de francisation.

L'implantation de l'anglais intensif ne peut donc pas s'appliquer partout à Montréal, plaide-t-elle, il faut tenir compte de la diversité des quartiers. « Dans l'est de Montréal, on est en milieu homogène francophone, explique-t-elle. Au terme de ses consultations, la CSDM présentera un projet « montréalisé » du programme d'anglais intensif au ministère de l'Éducation. Education : l’apprentissage des langues étrangères mis en avant.

La Vitrine Technologie - Éducation: Membre: Dossier. Langues : Le ministère propose de nouveaux dispositifs. Par François Jarraud Le rapport du Comité stratégique des langues, présidé par Suzy Halimi, a inspiré le 7 février de nouvelles orientations à la politique ministérielle.

Langues : Le ministère propose de nouveaux dispositifs

Luc Chatel a repris l'essentiel du rapport. Les propositions concernent l'enseignement scolaire, la formation des enseignants et la formation tout au long de la vie. En présentant le rapport, Suzy Halimi en vante le caractère "audacieux". Elle évoque "une nouvelle approche" qui veut faire de l'enseignement des langues "un problème de société". Les préconisations du rapport Halimi. Luc Chatel souscrit sur plusieurs points mais met surtout en route des artifices de gestion des enseignants de langues. Au collège, il souhaite étendre les groupes de compétences au collège. La mobilité est un autre objectif soutenu par Luc Chatel. Le site English By Yourself La grande révélation de la journée c'est le site "English By Yourself". A partir de 13 ans, la plateforme invite à s'inscrire. François Jarraud Le dossier de presse. Éducation : L'apprentissage des langues renforcé dès la 6e. Comment améliorer la maîtrise des langues étrangères par les écoliers français ?

Éducation : L'apprentissage des langues renforcé dès la 6e

Le Comité stratégique des langues, sollicité pour plancher sur le sujet par le ministre de l'Education nationale Luc Châtel, a rendu sa copie ce mardi. Parmi les principales recommandations de cette instance créée en avril par le ministère : généraliser dès la 6e l'apprentissage d'une deuxième langue, introduite seulement à partir de la 4e aujourd'hui. Et « sensibiliser » l'enfant dès la maternelle aux sonorités des langues vivantes étrangères, par exemple via des activités artistiques (chants, danses, comptines). Puisant dans les préconisations du comité, Luc Châtel a annoncé que 10% des collèges mettront en œuvre dès la rentrée une « globalisation des horaires » d'enseignements des langues. Concrètement : ces établissements recevront une enveloppe horaire de langues vivantes et libre à eux ensuite de proposer « une langue renforcée ou éventuellement deux langues » dès la 6e.

Riposte des syndicats. Anglais intensif: inquiétudes et mécontentement. Lettre à la ministre de l'Éducation, Mme Line Beauchamp Voici une lettre que près de 40 enseignants de la région de Québec vous font parvenir afin de vous transmettre nos inquiétudes et notre mécontentement face au projet d'implantation de l'anglais intensif dans toutes les classes de 6e année du Québec, d'ici cinq ans. Implantation que nous jugeons, d'ailleurs, brutale et cavalière. Sachez, madame la Ministre, que nous ne sommes pas contre l'enseignement de l'anglais. Nous sommes contre son caractère intensif et universel chez les élèves de 6e année. Voici quelques-unes de nos préoccupations et questions: Le sort des élèves faibles et moyens nous alarme.

À propos du cinq mois qu'il restera pour l'enseignement des matières de base, les parents et la population en générale n'en sont pas clairement informés mais cette donnée, dans la réalité, est fausse. Bien des parents ont déjà peine à accompagner leur enfant dans leurs devoirs et leçons à la maison. L'opposition à l'anglais intensif s'amplifie.

Les 40 enseignants et professionnels de l'éducation, qui travaillent dans 18 écoles de la capitale, de la maternelle à la sixième année, ont signé une lettre envoyée jeudi à la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp. Cette lettre critique la décision prise au début 2011 par le premier ministre Jean Charest d'obliger, d'ici 2015-2016, tous les élèves de sixième année des écoles francophones à consacrer la moitié de leur année scolaire à l'anglais. Le programme d'anglais intensif imposera aux professeurs d'enseigner la matière de sixième année en cinq mois, alors que ceux-ci manquent déjà de temps pour passer la matière en 10 mois, déplorent les signataires. Jusqu'à maintenant, le débat sur l'anglais intensif a beaucoup tourné autour des élèves en difficulté, remarque Mme Côté, que Le Soleil a rencontrée vendredi.

«C'est la majorité de nos élèves. Qu'est-ce qu'ils vont faire eux autres? «On n'est pas contre l'anglais et on veut que les élèves s'améliorent, dit-elle.