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Bibliothèques

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Oter les restrictions d'un pdf protégé. Les digital humanities et les bibliothèques. Pour l’historien du religieux Milad Doueihi, auteur de La grande conversion numérique, les sciences humaines et sociales (SHS) sont les grandes absentes du débat autour de l’impact du numérique sur nos sociétés.

Les digital humanities et les bibliothèques

Pour lui, l’environnement numérique est actuellement en crise, car il s’est « appuyé jusqu’ici sur certains éléments de la culture imprimée » qui ne sont plus adaptés à ces nouvelles pratiques. Un nouveau « savoir-lire » fait son apparition : le savoir-lire numérique 1. Pour Doueihi, ce nouvel environnement est caractérisé par une « culture du changement rapide et de l’adaptabilité ». Ce changement est principalement contrôlé par les spécialistes de la technologie qui imposent leurs normes et leurs logiques au public. Histoire et esquisse de définition Définir les digital humanities n’est pas une tâche aisée. Pour l’équipe française du Manifeste des Digital Humanities (2010), il s’agirait plutôt d’une « transdiscipline 6 ».

Acteurs et lieux Réalisations Janvier 2012. {sciences²} Logo isidore Avec Isidore, le CNRS lance aujourd'hui un portail pour les sciences humaines et sociales.

{sciences²}

Ue plateforme web de recherche et de diffusion qui offrre un accès unifié à plus d'un million de documents numériques, provenant de laboratoires de recherche, les bibliothèques universitaires et les plateformes d'édition électronique. Isidore s'adresse à la communauté scientifique mais aussi à tout internaute... du moins pour les documents en accès libre, car il ne faut pas rêver, de nombreux documents - essentiellement les articles scientifiques parus en revues - ne sont pas libres et supposent un paiement. Mais il existe des articles en accès libre, comme ce résultat d'un butinage rapide : un court article d'un doctorant en histoire sur Marx et la Révolution Française. Isidore utilise les méthodes et les techniques du web 3.0. Bibliothèques et archives ouvertes. Accès libre et libre accès en bibliothèque, même combat !

Bibliothèques et archives ouvertes

En 1991, alors que s’ouvrent deux réservoirs d’articles scientifiques en libre accès, arXiv 1 pour la physique et Mathematical Physics Preprint Archive 2 en mathématiques, cela fait déjà quelques années que la communauté des bibliothécaires d’universités s’émeut de la spirale inflationniste des prix des périodiques scientifiques et a décidé d’agir de son côté pour tenter de trouver des solutions. C’est dans ce contexte que naît en 1989 la Newsletter on Serials Pricing Issues (NOSPI) 3, éditée par une bibliothécaire américaine et dont le comité éditorial comprend des bibliothécaires mais aussi des représentants des éditeurs et d’agence d’abonnements. L'ebook dans l’EPUR : le livre numérique dans l’édition professionnelle, universitaire et de recherche.

Avec le soutien de la Sofia et de Jouve Le Groupement Français de l’Industrie de l’Information (GFII) regroupe les acteurs du marché de l’information et de la connaissance : producteurs d’information, éditeurs, serveurs, intermédiaires, diffuseurs d’information, prestataires, éditeurs de logiciels, bibliothèques et organismes acheteurs d’information.

L'ebook dans l’EPUR : le livre numérique dans l’édition professionnelle, universitaire et de recherche

Le GFII a accompagné l’ensemble des acteurs dans le développement du marché de l’information numérique et anime un groupe de travail consacré au livre numérique depuis décembre 2009. De décembre 2009 à juillet 2011, le groupe de travail, présidé par Catherine Thiolon (Editions Quae/Inra), a procédé à des auditions des principaux acteurs de la chaîne du livre numérique scientifique et professionnel. Ces auditions ont donné lieu à de nombreuses discussions autour des usages, des pratiques, des modèles économiques, des difficultés techniques, etc. Certains sujets sont juste esquissés dans cette première version. Contact : L’économie numérique des biens culturels : la droite, la gauche et la licence globale. Vous êtes dans : Accueil > Publications > Notes > L’économie numérique des biens culturels : la droite, la gauche et la licence globale 29 Mai 2012 par Les GRECs Téléchargez la note (2,15 Mo) Depuis dix années, la droite a raté le virage du numérique dans le domaine de la culture.

L’économie numérique des biens culturels : la droite, la gauche et la licence globale

Mais le statu quo n’est pas souhaitable ni du point de vue de la création musicale et du droit d’auteur ni d’un point de vue économique. Synthèse : Télécharger la synthèse : synthese (pdf - 176,35 ko) Tous les ministres passés rue de Valois ont, depuis 2002, tenté de soutenir en vain l’industrie culturelle actuelle, confrontée à des évolutions technologiques auxquelles les pouvoirs publics n’ont su apporter les réponses adéquates.