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Instinct

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Lecture 33. De l'activité en général. L'instinct. La définition de Objectivisme. Accueil > Dicotionnaire > Les termes psychologiques commençant par O > La définition de objectivisme L'objectivisme est une théorie de l'instinct, un fondement de l'éthologie classique, qui propose un ensemble de causes et de fonctions générales caractérisant les conduites instinctives des animaux.

La définition de Objectivisme

Cette théorie est fondée sur une description aussi rigoureuse que possible du comportement de chaque espèce dans son milieu naturel. La théorie de l'objectivisme de l'instinct Les bases de la théorie objectiviste de l'instinct ont été posées par Konrad Lorenz et Nikolaas Tinbergen, en 1938, dans un article intitulé Taxie et action instinctive dans le mouvement de roulage de l’œuf chez l'oie grise. L'oie ramène sous elle un œuf qui a roulé à l'extérieur du nid par un mouvement du bec dans le plan sagittal de son corps. Il est une réponse à un déclencheur extérieur (l’œuf). Instinct. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Instinct

Le chat domestique, même élevé à l'intérieur, conserve l'instinct de chasser les oiseaux. L’instinct est la totalité ou partie héréditaire et innée des comportements, tendances comportementales et mécanismes physiologiques sous-jacents des animaux. Présent sous différentes formes chez toutes les espèces animales, son étude intéresse nombre de sciences : biologie animale (éthologie et phylogénie), psychologie, psychiatrie, anthropologie et philosophie. Instinct.

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.

instinct

Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] (Date à préciser) Du latin instinctus, dérivé, avec le préfixe in- de stinguere (« éteindre », originellement « piquer »). Étymologiquement parlant, l’instinct est « ce qui pique ou anime le for intérieur ». (1495) instincte, « impulsion ». Nom commun[modifier | modifier le wikicode] instinct \ɛ̃s.tɛ̃\ masculin Mouvement intérieur qui est naturel aux animaux et qui les fait agir sans le secours de la réflexion pour accomplir des actes conformes à leur espèce et adaptés à leurs besoins. Dérivés[modifier | modifier le wikicode] L’Origine de l’Instinct et de l’Action réflexe. JournalRevue des Deux MondesL’Origine de l’Instinct et de l’Action réflexeAlfred Fouillée1886ParisC3e période, tome 77Revue des Deux Mondes - 1886 - tome 77.djvuRevue des Deux Mondes - 1886 - tome 77.djvu/9869-895 G.

L’Origine de l’Instinct et de l’Action réflexe

Romanes. — L’Évolution mentale chez les animaux. Suivi d’un Essai posthume sur l’instinct, par Ch. Nguyen duy. Untitled Document. L'éthologie, définie originellement comme l'étude des comportements instinctifs, se définit actuellement, plus généralement, comme la biologie du comportement.

Untitled Document

Une référence Campan et Scapini ont publié récemment un manuel en français qui couvre l'entier du domaine, et qui est plutôt bien écrit. On pourra lui reprocher sa vision très classique de l'éthologie, mais c'est probablement actuellement le meilleur ouvrage général en français. (Campan R., Scapini F. Ethologie: Approche systémique du comportement. Deux traditions parallèles anciennes Campan et Scapini, dans leur manuel, essaient de distinguer et de détailler les filiations des différents courants de pensée (à vrai dire très imbriqués les uns dans les autres) qui régissent l'étude du comportement animal dès les 17ème et 18ème siècle.

Le début du 20ème siècle: deux courants s'opposent. René Descartes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

René Descartes

Sa méthode scientifique, exposée à partir de 1628 dans les Règles pour la direction de l'esprit, puis dans le Discours de la méthode en 1637, affirme constamment une rupture par rapport à la scolastique enseignée dans l'Université. Le Discours de la méthode s'ouvre sur une remarque proverbiale « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée[5] » pour insister davantage sur l'importance d'en bien user au moyen d'une méthode qui nous préserve, autant que faire se peut, de l'erreur.

Elle se caractérise par sa simplicité et prétend rompre avec les interminables raisonnements scolastiques. Elle s’inspire de la méthode mathématique, cherchant à remplacer la syllogistique aristotélicienne utilisée au Moyen Âge depuis le XIIIe siècle[6]. Michel de Montaigne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Michel de Montaigne

Signature de Michel de Montaigne. Les Essais (1572-1592) ont nourri la réflexion des plus grands auteurs en France et en Europe, de Shakespeare à Pascal[2] et Descartes, de Nietzsche et Proust à Heidegger. Le projet de se peindre soi-même pour instruire le lecteur semble original, si l'on ignore les Confessions de Saint Augustin : « Je n’ai d’autre objet que de me peindre moi-même. » (cf. introspection) ; « Ce ne sont pas mes actes que je décris, c’est moi, c’est mon essence[3]. » Saint Augustin dans ses Confessions retraçait l'itinéraire d'une âme passée de la jeunesse aux erreurs de la dévotion. Jean-Jacques Rousseau cherchera à se justifier devant ses contemporains ; Stendhal cultive l'égotisme ; avant ces deux-là, Montaigne a une autre ambition que de « se faire connaître à ses amis et parents » : celle d'explorer le psychisme humain, de décrire la forme de la condition humaine.

Biographie Origines familiales Éducation La Boétie Mariage Sources. Le Paradigme perdu. La nature humaine - Edgar Morin. Le vivant. Les enjeux de la notion – une première définition Le vivant peut être défini comme le règne des êtres qui possèdent les caractéristiques de la vie.

Le vivant

Mais qu’est-ce que la vie ? De manière sommaire, on dira que c’est l’ensemble des fonctions d’un corps et des phénomènes qui s’y déroulent depuis la naissance jusqu’à la mort. Cependant, comment rendre compte de la diversité des organismes vivants ? Comment expliquer l’évolution des espèces ? La conception aristotélicienne du vivant « Il faut donc nécessairement que l’âme soit substance comme forme d’un corps naturel qui a potentiellement la vie. Aristote a consacré une part très importante de son œuvre à la connaissance du vivant, compilant les multiples observations relatives aux différents animaux et établissant un système de classification des espèces qui demeure d’usage jusqu’au 18ème siècle. Aristote défend une conception finaliste des phénomènes du vivant. Penser le vivant à l’âge classique.