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Affaire Stavisky

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Crise du 6 février 1934. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Crise du 6 février 1934

Cavaliers de la garde républicaine mobile contre émeutiers sur la place de la Concorde le 7 février. La manifestation tourna à l'émeute sur la place de la Concorde, faisant au minimum 15 morts (dont 14 parmi les manifestants), 31 voire 37 morts si l'on compte les décès ultérieurs[1],[2], et plus de 2 000 blessés, ce qui en fait la fusillade des forces de l'ordre la plus sanglante depuis celle de Fourmies en 1891 [1]. De nouvelles manifestations violentes — avec de nouvelles victimes du côté des manifestants — se produisirent les 7, 9 et 12 février[3]. La République en crise[modifier | modifier le code] Le contexte économique et politique[modifier | modifier le code] Au début de l’année 1934 le monde subit les conséquences de la crise économique issue du krach boursier de 1929 et la montée des extrémismes. En Italie, et en URSS, Mussolini et Staline consolident leur pouvoir personnel.

Pierre Bonny. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre Bonny

Pierre Bonny caricaturé dans Le Petit Parisien en octobre 1935, lors du procès Volberg, où il est condamné pour corruption[1]. Affaires Seznec, Hanau, Oustric, Stavisky… L'entre-deux-guerres a laissé en France le souvenir de nombreuses « affaires ». Une étonnante coïncidence, relevée par Guy Penaud, fait de Me Lamour (ici à droite aux côtés de Bonny) tout à la fois le défenseur de la cause de Guillaume Seznec lors de la demande de révision de 1932… et celui de Bonny, le supposé manipulateur de l'affaire Seznec, en 1934-1935[Note 1]. Pierre Bonny, né en 1895 à Bordeaux et fusillé en décembre 1944 lors de l'épuration, est un policier français devenu célèbre durant l'entre-deux-guerres, au sein de la Sûreté générale : son nom est d'abord associé à de retentissantes affaires criminelles et politico-financières, dont beaucoup ont été oubliées depuis tandis que d'autres, telles les affaires Seznec, Stavisky et Prince, ont marqué les mémoires.

Affaire du conseiller Prince. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Affaire du conseiller Prince

L’affaire du conseiller Prince a son origine dans la découverte, le , du corps déchiqueté d'Albert Prince (1883-1934) attaché aux rails[1], au kilomètre 311 de la voie ferrée Paris-Dijon, à proximité de cette dernière ville, au lieu-dit La Combe-aux-Fées. Une mallette ouverte et vide est retrouvée non loin de son corps[2]. Conseiller à la cour d'appel de Paris et chef de la section financière du parquet de Paris, il avait enquêté sur Alexandre Stavisky, un financier véreux retrouvé « suicidé » la même année. Albert Prince[modifier | modifier le code] Le Conseiller Prince, en robe d'audience. L'enquête[modifier | modifier le code] L'effondrement des accusations contre Carbone, Spirito et de Lussats, dessin de Paul Iribe dans Le Journal du 7 avril 1934 : « Monsieur le juge, tous mes amis peuvent vous le dire : ce jour-là, je déjeunais à Marseille, à Cannes, à Nice et à Monte-Carlo. »

Alexandre Stavisky. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Alexandre Stavisky

Pour les articles homonymes, voir Stavisky. Les visages d'Alexandre Stavisky : à gauche, une photographie d'anthropométrie judiciaire où il a l'apparence sous laquelle il est le plus connu ; à droite, le visage composé pour se dissimuler et brouiller les pistes vers 1926. Serge Alexandre Stavisky, né à Slobodka dans l'Empire russe, dans la région de Kiev, le et mort à Chamonix le à 47 ans, est un escroc français d'origine polonaise dont le nom reste associé à l'affaire Stavisky. Biographie[modifier | modifier le code] « La belle Arlette », épouse d'Alexandre Stavisky. Tombe d'Alexandre Stavisky (cimetière du Père Lachaise, division 94). Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (94e division)[9].

Affaire Stavisky. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Affaire Stavisky

Pour les articles homonymes, voir Stavisky. Les visages d'Alexandre Stavisky : à gauche, une photographie d'anthropométrie judiciaire où il a l'apparence sous laquelle il est le plus connu ; à droite, le visage composé pour se dissimuler et brouiller les pistes vers 1926. Les faits[modifier | modifier le code] Les relations[modifier | modifier le code] Une affaire fantasmée[modifier | modifier le code] Stavisky aurait donc été couvert par des politiques. Les conséquences de l'affaire[modifier | modifier le code] Postérité[modifier | modifier le code] Sa femme Arlette émigra après la mort de son mari aux États-Unis avec sa fille Micheline (née en 1930) où elle fut danseuse de revue.