Des religieuses féministes dans les années 68 ? Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions qui sont abonnées à un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lequelles Bilbo a trouvé un DOI.
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, 1976, Paris, Le Centurion. Aziza Claude, 2007, « Libérez ‘La Religieuse’ », L’Histoire, 325. Collectif, 1967, « Qu’attendent les jeunes filles de la vie religieuse ? Théologie féministe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Parmi les théologies féministes nées dans la tradition chrétienne, il peut être utile de distinguer les théologies explicitement chrétiennes, qui entendent transformer la théologie de l'intérieur, d'autres théologies féministes qui voient dans le christianisme un système intrinsèquement patriarcal et s'en éloignent, élaborant ainsi des théologies féministes "post-chrétiennes" voire "anti-chrétiennes". Bibliographie[modifier | modifier le code] Pamela Sue Anderson, A feminist philosophy of religion: the rationality and myths of religious belief, éd. Blackwell, 1999Pamela Sue Anderson and Beverley Clack, Feminist philosophy of religion: critical readings, éd. Routledge, 2004Concilium n°263 : "Les théologies féministes dans un contexte mondial", 1996. Théologie féministe chrétienne : présentations générales[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail des femmes.
Le Féminisme est-il nécessairement anti-religieux? - Manuel Domergue. Vendredi 28 juillet 5 28 /07 /Juil 23:32 Un certain nombre de tribunes récemment publiées dans la presse ont laissé penser qu’une posture féministe sur le thème du foulard ne pouvait s’accompagner que d’un discours intransigeant à l’égard de ce symbole religieux et identitaire.
En réalité, le débat est beaucoup moins tranché qu’il n’y paraît. Au sein même de notre association, Les Sciences Potiches se Rebellent, les postures divergent fortement. Les féministes sont en effet confronté-es à un dilemme. D’un côté, notre engagement nous pousse à condamner sans réserve toute entreprise de domination sur le corps et l’esprit des femmes ; pour autant, l’exclusion de celles qui portent le foulard et toute interdiction le concernant que ce soit sous la forme d’une loi ou d’une charte font encore peser sur les femmes une stigmatisation supplémentaire dont elles se passeraient bien.
Marie-Andrée Roy : Les femmes, le féminisme et la religion. Au Québec, les femmes ont eu accès au savoir universitaire sur la religion au tournant des années soixante.
Au cours des années cinquante, Marie-Andrée Bertrand, la criminologue bien connue, s’était vue refuser l’accès à la formation donnée par la faculté de théologie de l’U. de Montréal, à l’époque sise au Grand Séminaire et dirigée par les messieurs de Saint-Sulpice parce qu’elle était une femme et que cet enseignement était alors réservé aux futurs prêtres. Des pionnières Au cours de la même période, des communautés religieuses féminines, dont la Congrégation de Notre-Dame avec soeur Sainte-Madeleine-du-Sacré-Coeur, c.n.d., à leur tête, déterminées à ce que leurs membres puissent recevoir une formation universitaire en théologie, font preuve d’une rare détermination en poursuivant des négociations difficiles avec les sulpiciens, lesquelles conduiront à la création de l’Institut supérieur de sciences religieuses de l’U. de Montréal en 1955 (Sauvé, 1995, 33-56).
Des recherches 1.
Islam. Chrétiens.