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Marble Mountain : un parcours à billes qui lui a demandé 3 ans de travail. Un homme a construit un superbe parcours de billes après avoir passé 3 ans à travailler dessus.

Marble Mountain : un parcours à billes qui lui a demandé 3 ans de travail

Ben Tardif est un américain de Los Angeles qui a consacré les 3 dernières années de son temps libre à construire un superbe parcours de billes baptisé Marble Mountain. Cette grande machine se compose de 25 sections qui s’emboitent les unes avec les autres afin de former une sculpture cinétique. Ces sections ont été construites selon un thème bien précis et disposent notamment de montagnes russes, d’escaliers, de toboggans, d’un saut à ski, d’un château, une piste de luge, un terrain de golf, une piste de bowling, d’une reproduction de Times Square, de Lombard Street, d’un skatepark et de bien d’autres choses encore. Accorhotels créé un «shadow comex» avec des 25-35 ans. Sebastien Bazin, CEO d'Accorhotels Sebastien Bazin, CEO d'Accorhotels A l'occasion du 01 Business Forum organisé le 2 février par BFM Business et consacré à la transformation digitale, Sébastien Bazin, PDG d'AccorHotels, a annoncé que son groupe allait créer, à compter du 4 février ,un «shadow comex» de douze hommes et femmes de moins de 35 ans, constatant que la majorité des entreprises récentes (essentiellement des start-up et entreprises digitales) ayant rencontré le succès ont été créées par des moins de 35 ans.

Accorhotels créé un «shadow comex» avec des 25-35 ans

Dans son secteur, d'Airbnb à Tripadvisor, le groupe hôtelier est au coeur de cette révolution des usages. «Or chez nous, plus de 90% des décisions sont prises par des plus de 50 ans», constate-t-il. Selon nos informations, ce comité exécutif fantôme est composé de 12 cadres de 25 à 35 ans, de 7 nationalités différentes, issus des métiers du marketing, de la distribution, de la restauration et du revenu management et présents dans l'entreprise depuis 5 à 12 ans. Fr.babbel. Généralement, les gens sont très étonnés de rencontrer quelqu’un qui parle plusieurs langues couramment.

fr.babbel

Devenir multilingue est souvent considéré comme cool mais difficile, surtout si l’on commence à apprendre la troisième, quatrième ou cinquième langue plus tard, à partir de l’adolescence. En tant qu’ardent défenseur de l’apprentissage des langues, j’admets que parler plusieurs langues est cool, mais je remets en cause l’idée selon laquelle ce serait difficile, voire impossible. Mon nom est Luca Lampariello*. J’aimerais vous parler cette fois non pas du comment j’ai appris onze langues, mais plutôt du pourquoi. Tous les experts en la matière vous confirmeront que la motivation est capitale. L’apprentissage d’une langue ne se réduit pas à un tas de bouquins et de manuels ou à des heures d’étude. J’admets que parler plusieurs langues est cool, mais je remets en cause l’idée selon laquelle ce serait difficile, voire impossible.

Anglais J’ai commencé à lire des livres en anglais. Français. Le Bouletmaton. L'interview WTF d'une femme après un incendie. Top 12 des différences sur ta page Facebook à 20 ans et à 30 ans. Why Do We Have A Little Groove Under Our Nose? We all have them, though it’s puzzled biologists for a long time as to why we do.

Why Do We Have A Little Groove Under Our Nose?

I’m talking about that odd little groove found below your nose that runs to your top lip. Technically, it’s known as your philtrum and it’s as ubiquitous to the human face as the nose or eyes. But what is it, and why the hell do we have it? Well fascinatingly enough, it all relates to how faces are formed within the womb during development. What the philtrum marks is the location where different parts of the face merge into one. You can watch Dr Mosley explaining this below, as well as see an astonishing video of the face as it forms in the womb and how all the pieces eventually come together to create a recognizable human face, taken from scans of a real baby developing. Quand « South Park » résume le débat sur les bloqueurs de pubs. Nous avions loupé cet épisode de « South Park » diffusé à la mi-novembre.

Quand « South Park » résume le débat sur les bloqueurs de pubs

C’est le Wall Street Journal qui vient de remettre la main dessus, pour souligner que les débats provoqués par l’émergence des bloqueurs de pubs atteignent désormais la pop culture. L’épisode commence par la ridicule colère d’un directeur d’établissement contre le journal de l’école. Il exige de pouvoir valider le contenu du journal avant sa publication. Jimmy, le rédacteur en chef, refuse et entreprend de distribuer son canard aux parents d’élèves qui, habitués aux infos sur le Net, s’émerveillent soudain de tenir du papier entre leurs mains : « Il n’y a pas de pubs, pas de contenus sponsorisés, pas de liens sur lesquels cliquer. » S’ensuit une tirade d’anthologie d’un parent, qui tente de communiquer son étonnement à sa femme, hypnotisée par son téléphone portable : « Cela fait si longtemps que je ne me suis pas assis pour lire les infos à tête reposée.

. . . « Tout le monde le fait, Jimmy. Nous voilà prévenus... The French Scrabble champion who doesn't speak French.