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Etude 2017

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Investissements. Les investisseurs sont ces individus ou groupes d’individus possédant de grosses fortunes qui investissent dans les clubs de football professionnels. Qui sont ces investisseurs et que veulent-ils ? Ces investisseurs viennent le plus souvent des pays exportateurs de pétrole, de gaz ou autres énergies rapportant beaucoup d’argents comme le Qatar ou la Russie qui sont les deux pays les plus importants parmi les investisseurs de clubs de football européens. Par exemple Chelsea et Monaco (club de ligue 2 ayant un budget comparable à celui du PSG) sont dirigés par des milliardaires russes et Malaga et bien sûr le Paris Saint Germain sont dirigés par des milliardaires Qataris. Nous allons nous pencher plus précisément sur les Qataris qui ont rachetés le PSG car c’est un évènement qui a touché l’économie et la compétitivité du football et du championnat français. Pourquoi ? Nasser Al-Khelaifi, lors de la préparation de la Chaine BeinSport.

Le Top 10 des transferts les plus chers de l’histoire de l'histoire de la ligue 1. Le PSG l’a voulu, le PSG l’a eu. Après un rendez-vous manqué l’année dernière, le club de la capitale a enfin mis la main sur Angel Di Maria. Mais l’affaire a été loin d’être facile à boucler pour le club de la capitale. Après des semaines de négociations avec Manchester United et l’entourage de l’Argentin, les Champions de France ont atteint leur objectif. Mais pour cela, ils ont dû mettre la main au porte-monnaie. 63 M€, voici la somme déboursée par le PSG qui s’offre un joueur de classe mondiale qui va pouvoir aider Paris à aller plus loin en Ligue des Champions et rêver plus grand. Si Paris a aligné 63 M€ pour l’ancien du Real Madrid, ce transfert n’est pas le plus cher de l’histoire de la Ligue 1.

En cinquième position, on retrouve James Rodriguez, passé de Porto à Monaco pour 45 M€ en 2013. 1) Edinson Cavani (URU) - 2013 - de Naples au Paris Saint-Germain : 64 M€ 2) Angel Di Maria (ARG) - 2015 - de Manchester United au Paris Saint-Germain : 63 M€ PSG : Plus de 550M€ investis en transferts sous l’ère QSI. Pour composer un effectif capable de gagner sur tous les tableaux, le PSG a dépensé plus de 550 millions d’euros sous la gouvernance de QSI. – @Facebook Ce n’est pas encore la dépense de Roman Abramovitch à Chelsea ou du cheikh Mansour bin Zayed Al-Nahyan à Manchester City mais en cinq saisons seulement à la tête du Paris SG, le Qatar Investment Authority (QSI) a déjà investi plus d’un demi-milliard d’euros sur le marché des transferts. Très exactement 558,5 millions d’euros après calcul effectué par nos soins.

Soit, pour comparaison, l’addition de tous les transferts réalisés cet été, par les 20 clubs de Premier League anglaise (558,3M€). A lire aussi :Les budgets des équipes de Ligue 1 en 2015-2016 Hormis la saison dernière par obligation du Fair-play financier, le club de la capitale a toujours dépensé plus de 100 millions d’euros par mercato grâce à l’argent du fond souverain qatari.

Le PSG sait dépenser sur le marché des transferts mais il est moins efficace pour vendre. Entre fantasmes et réalités, le business du maillot de football - Le Temps. Le mois de janvier est en football la période du mercato d’hiver (du 16 janvier au 15 février en Suisse). Cette période de transferts, session de rattrapage pour ceux qui ont raté leur marché estival, succède aux Fêtes de fin d’année et aux Rois Mages et trimballe comme eux son lot de traditions, de mythes et de légendes.

Dans ce folklore à crampons, il y a celui qui «n’en fait pas une affaire d’argent» juste avant de signer en Chine, celui «qui se sent très bien» mais qui, bon, «s’il y a une offre, faut voir…» Et puis, il y a le must, le top du top de la légende urbaine footballistique: le président tout fier qui présente sa nouvelle recrue en affirmant que «le transfert sera rentabilisé par la seule vente de maillots!»

A ceux qui croient au Père Noël, il convient donc de dire la vérité. Premièrement, ces chiffres sont très largement gonflés. A peine 8% du prix de vente pour le club Lire aussi: Paul Pogba, échec critique, succès commercial Une démonstration de puissance. Les dessous du prix d'un transfert de footballeur. INFOGRAPHIE - À l'instar du mercato 2012, le marché de cet été se singularise par les montants exorbitants de ses transferts.

Comment fixe-t-on ces sommes ? Quelles sont les raisons qui poussent les clubs à dépenser de tels montants ? Explications. Javier Pastore pour 42 millions d'euros en 2011, Thiago Silva pour 49 millions en 2012, Radamel Falcao pour 60 millions en mai dernier et Edinson Cavani pour 63 millions, ce mercredi. En deux ans, le titre du plus gros transfert de Ligue 1 a changé quatre fois de main, symbole d'un marché dérégulé où de plus en plus d'acteurs importants se font concurrence pour dénicher l'oiseau rare. Ces montants astronomiques posent toutefois plusieurs questions. • Comment fixe-t-on le prix d'un transfert? Comme pour une voiture ou un appartement, un footballeur dispose d'un prix théorique et d'un prix réel. . • Pourquoi les transferts sont-ils souvent élevés avec les joueurs sud-américains?

• Le prix du transfert reflète-t-il la vraie valeur du joueur? Football : « Le marché des transferts a quand même une logique » Loïc Ravenel, collaborateur scientifique au Centre international d’études du sport, revient, pour « Le Monde », sur le transfert de Paul Pogba vers Manchester United pour 110 millions d’euros. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Boris Teillet Loïc Ravenel, collaborateur scientifique au Centre international d’études du sport (CIES), décrypte le fonctionnement du marché des transferts après celui, historique, de Paul Pogba vers Manchester United pour 110 millions d’euros.

Lire aussi : Comment Pogba est devenu le joueur le plus cher de l’histoire Pourquoi les dirigeants de Manchester United ont-ils dépensé 110 millions d’euros pour s’attacher les services de Paul Pogba ? Parce qu’ils les ont d’abord. Mais le marché a quand même une logique. Quelle est la principale différence avec les transferts des années 2000 ? Pourquoi les clubs peuvent-ils dépenser autant d’argent ? Ils ne le peuvent pas tous. Justement, comment se porte le monde du football ? Sa progression est forte. Transferts: pourquoi les clubs de football anglais dépensent autant.

"Ils sont fous ces Bretons". A suivre cet été les transferts en Premier League, le championnat de football anglais, on serait bien tenté de citer Obélix. Les joueurs s'arrachent à prix d'or et les clubs dépensent sans compter. Jordan Ayew vaut 12 millions d'euros pour Aston Villa, Schneiderlin a coûté 35 millions à Manchester United, Firmino et Benteke ont été achetés 40 et 47 millions par Liverpool, Sterling est parti à Manchester City pour 68 millions... Au total, les 20 clubs ont dépensé plus de 600 millions d'euros, comme l'a calculé France Football, et le milliard d'euros pourrait être atteint à la fin du mois d'août.

Une hausse généralisée des prix qui concerne tous les clubs, et pas seulement les grandes équipes (Chelsea, Manchester United etc.). Les joueurs moyen (Ayew) partant au prix des bons joueurs, les bons joueurs (Benteke), partent au prix des grands espoirs, et les grands espoirs (Sterling) partent au prix des stars confirmées. "Il y a en effet un risque.

Petit manuel à destination des clubs de foot professionnels pour réussir leur mercato d'hiver. Dans le monde du football, le mercato d'hiver (du 1er au 31 janvier) peut être comparé aux soldes du mois de janvier. C'est une période d'appoint où, dans l'idéal, on va s'offrir le cadeau qu'on n'a pas eu la chance de trouver sous le sapin à Noël. Mais en matière de ballon rond, le marché de Noël a lieu l'été. C'est sous la chaleur estivale que les entraîneurs des clubs professionnels envoient leur liste au Santa Claus local –leur président– et remodèlent leur équipe tout en faisant rêver les supporters autant que possible. Le mercato d'hiver arrive lui à la mi-saison, après cinq mois de compétition. Un laps de temps dans lequel des équipes ont déjà vu leurs rêves de grandeur partir en lambeaux, quand d'autres revoient leurs ambitions à la hausse.

Mais entre pression du résultat à court terme –inhérente au football– et argent à gogo, le mercato d'hiver est souvent le théâtre d'investissements foireux de la part des clubs professionnels. 1.Ne pas tout bouleverser 6.Bien gérer la CAN. Le PSG version qatarie, Services - Conseil. Ce qu'il faut savoir sur la vente du PSG à QSI (Qatar) La vente du PSG À quel prix le PSG a-t-il été vendu ? « Le prix de vente n’a pas été communiqué, indique le Parisien. Il est en fait de 40 M€, desquels il faut soustraire près de 30 M€ (dont 20 M€ de traites à rembourser à la banque Natixis) pour obtenir le montant des bénéfices nets de la vente touchés par Colony Capital. Soit environ 10 M€ ! Colony Capital (28 %) et Butler Capital Partners (2 %) restent actionnaires minoritaires. » De son côté, L’Équipe croit savoir que « déduction faite des dettes du club, proches de 20 M€, l’opération ne rapporterait que 17 M€ à Colony, loin des 100 M€ dépensés depuis 2006 et en attendant le chiffrage définitif des pertes pour la saison 2010/2011.

Les Qataris prendraient bientôt 100 %. « Initialement, Colony disait vouloir rester jusqu’en 2015 dans le capital du club. Quelles ambitions ? Quelles ressources financières ? Combien de temps QSI compte-t-il rester au PSG ? Les nouveaux dirigeants du PSG Quelle gouvernance pour le PSG ? Club : Déficit budgétaire au Qatar, l'investissement au PSG menacé ? Le Qatar subit la crise liée à la baisse du prix de ses ressources énergétiques et prévoit un déficit budgétaire de 13 milliards de dollars en 2016. Pour autant, l'investissement au PSG n'apparaît pas spécialement menacé. Explications Propriétaire du PSG par le biais de son fonds souverain d'investissement Qatar Investment Authority (QIA), le Qatar subit toutefois de plein fouet la crise qui touche les monarchies pétrolières avec la chute du cours du brut pour le pétrole et le gaz naturel.

Avec pratiquement deux tiers de ses recettes issus de ses ressources énergétiques, le petit émirat prévoit même un déficit budgétaire de 13 milliards de dollars sur l'année 2016. Hier, le média spécialisé dans la finance Bloomberg a annoncé que le Qatar allait émettre pour 5Mds de dollars de bons en direction des marchés financiers afin de lever des fonds. Il est également bon de rappeler que le PSG ne représente pas grand chose pour QIA et sa filiale QSI (Qatar Sports Investments).

Le PSG, le Qatar et l'argent : les dessous du rachat du club de football parisien. Lorsque les Qatariens se sont mis en tête d'acheter le PSG, il y a un peu plus de deux ans, ils ne sont pas allés chercher bien loin le nom de code de cette opération : Oryx. Cet animal, présent dans la péninsule Arabique et portant de longues cornes droites sur la tête, est un lointain cousin de la gazelle. Quoi qu'il en soit, la vente du PSG, en juin 2011, à QSI, société qui gère le club pour le prince héritier, cheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani, était presque inespérée. « Il n'y avait pas un acheteur et on a eu très peur », reconnaît Patrick Sayer, patron d'Eurazeo, associé à Colony Capital au sein de Colyzeo, le fonds d'investissement propriétaire du PSG avant la venue du Qatar.

Le PSG a coûté 10 millions d'euros à Sayer. Malgré l'enthousiasme à tous crins de Bazin, les dirigeants n'ont jamais réussi à équilibrer les comptes. Sébastien Bazin, au fil de ses voyages dans le Golfe, a su convaincre ses hôtes de l'intérêt pour eux d'acheter le PSG. Paru aux Editions du Moment, 18 euros.