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Pub/ marketing

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Sexy Women as Food: A Collection. Flashback Friday. In her now-classic books The Sexual Politics of Meat and The Pornography of Meat, Carol Adams analyzes similarities in the presentation of meat products (or the animals they come from) and women’s bodies. She particularly draws attention to sexualized fragmentation — the presentation of body parts of animals in ways similar to sexualized poses of women — and what she terms “anthropornography,” or connecting the eating of animals to the sex industry. For an example of anthropornography, Adams presents this “turkey hooker” cooking utensil: Adams also discusses the conflation of meat/animals and women–while women are often treated as “pieces of meat,” meat products are often posed in sexualized ways or in clothing associated with women. The next eleven images come from Adams’s website: This type of imagery has by no means disappeared, so we’ve amassed quite a collection of our own here at Sociological Images.

Mustard and ketchup make up a “sexy” woman (from Las Vegas Living): Femme, méfie-toi : un mec cool peut cacher un électeur du FN. C’est l’histoire d’une Parisienne qui cherche un mec mais qui veut coucher raccord avec ses opinions politiques. On voit dégager un premier candidat : ils auraient pourtant formé un joli couple Benetton, mais lui, le pote, il préfère le foot à la politique. Le second, belle gueule, qui a l’air de s’intéresser à l’actualité, qui dérape doucement mais sûrement et... qui s’apprête à voter FN. Elle lui envoie pratiquement sa tasse de café à la figure. (Quelques heures après la publication de cet article, la vidéo était retirée « par son propriétaire ». Quel est le message de SOS Racisme dans ce clip « Sois vigilant : trop de fachos, moins de libido.

C’est au choix : attention : le vote FN peut se cacher sous le hipster. Pas sûr que ce clip fasse avancer la citoyenneté, ni l’entente entre les sexes, ni la démocratie. Pourquoi pas trop de fachos, moins de prolos’ ? La drôle d'histoire d'un spot de SOS racisme- 6 février 2012. L'association SOS Racisme a diffusé jeudi, sur internet, un spot mettant en scène les déboires amoureux d'une jeune fille qui ne rencontre que des hommes apolitiques ou votant Front National. Le clip se termine sur un curieux slogan : "Sois vigilant : trop de fachos, moins de libido. Vote mon pote ! ". Le spot, qui a suscité une vague de réactions hostiles sur internet, n'était plus disponible le lendemain, la page correspondante affichant que la vidéo avait été "retirée par son propriétaire".

"C'est juste de l'humour" Contacté par Le Nouvel Observateur, SOS Racisme explique avoir voulu faire un spot drôle et "décalé". L'association nie avoir supprimé le clip volontairement, évoquant un "problème technique". L'association n'en démord pas, ils affirment assumer le spot qui, selon eux, sera remis en ligne et suivi d'autres clips autour du slogan "Vote mon pote". "Piratage informatique" ? France Is Taking a Stand Against Sexism the U.S. Would Never Consider. It costs more to be a woman than a man. It's an infuriating and relatively unnoticed fact: Not only do women earn less than men, all around the world, they are essentially being "taxed" for their purchases. Sometimes called the "invisible," "pink" or "woman" tax, this capitalism-induced phenomenon reflects the price difference between otherwise functionally identical products marketed to women as opposed to men.

Unlike in the United States, however, France has decided to do something about it. Like women around the world, French women pay more while earning less than men: "According to the European Commission, French men earn 14.8 percent more than women," ThinkProgress reports. "The Business and Professional Women Federation, however, says the gap is closer to 28 percent. " In addition to political action, the advocacy has been paying off on social media. This gender problem is not just France's. Marcie Bianco Dr. Malaise dans la pub (2): eh, les mecs, on vous prend pour des cons. Quand on envisage la publicité du point de vue du genre, on pense d’abord (seulement?) À la représentation des femmes et au sexisme qu’elle véhicule souvent. Il est plus rare, il me semble, de s’interroger sur la représentation des hommes. Pourtant, dans n’importe quel domaine, il est impossible selon moi de découpler la représentation du masculin de la représentations du féminin: on ne comprend pas la première sans la seconde, et vice versa.

Toute attitude spécifique à l’égard d’un genre suppose, en creux, l’attitude opposée à l’égard de l’autre genre, c’est-à-dire un discours implicite. Ce qui m’intéresse ici, ce sont les discours implicites justifiant la perpétuation dans les images publicitaires du rapport de domination traditionnel du masculin sur le féminin, mais aussi la façon dont ce discours est rendu plus complexe par des représentations et des codes nouveaux, souvent difficilement interprétables. Un jour, un (ou une) publicitaire a eu une idée de génie. On a créé ça: Like this: Killing Us Softly 3. Une pub Snickers inverse le harcèlement de rue… et se plante lamentablement. Pondu par Sarah Bocelli le 27 mars 2014 La marque Snickers vient de mettre en ligne une publicité qui risque fort de faire le buzz… Mais pas un buzz particulièrement positif.

Il faut dire que leur message est pour le moins perturbant. Ça partait d’une… Non, en fait, je ne sais pas de quel type d’intention ça partait, je suis un peu confuse. Je m’explique : Snickers dévoilait il y a quelques jours une nouvelle publicité un peu troublante, ayant demandé, on n’en doute pas, des heures de brainstorming intense à leurs commerciaux. Voilà qui commence tranquillement, avec des ouvriers qui n’ont apparemment pas grand-chose d’autre à faire sur leur chantier que d’interpeller des femmes dans la rue. Première impression : on dirait qu’ils cherchent à s’attaquer au harcèlement de rue… Selon ce qu’ils en font, ça peut être bien, non ? C’était oublier les premières phrases de la publicité : « Que se passe-t-il quand des ouvriers ne sont pas eux-mêmes ? Deuxième impression : Wait. Mais soit, soit ! Onslaught: Dove vs. Axe. This “Onslaught” ad by Dove has garnered a lot of attention and positive press: The idea, of course, is that we need to protect our daughters from the images that may harm their self-esteem or make them uncomfortable about their bodies.

A great message, no doubt. However, corporate activism usually has limits and contradictions (as do most things in life, really). Miguel sent us this ad spoof that points out that many of the images the Dove ad says we should be protecting our daughters from are actually used in Axe ads–and Axe is owned by Unilever, the same company that owns Dove. So Unilever manages to target both markets–those who respond to sexualized images and those who find them harmful–through different brands. As one blogger nicely put it: It’s a parent’s responsibility to make sure the damaging messages they themselves produce don’t reach your kids. Thanks, Dangger! Quand le marketing touche le fond...et creuse. Vous pensiez que les marques apprenaient de leurs erreurs ou même de celles de leurs concurrents ? Pas toujours apparemment ! Vous vous souvenez sans doute du bad buzz crée autour du lancement du stylo Bic pour femmes « Bic for her » (j’en parlais ici).

Aujourd’hui, c’est au tour de la marque Stabilo de se lancer de façon ultra-stéréotypée sur le terrain très glissant du marketing genré. Et avec son surligneur pour femmes, la marque n’y va pas avec le dos de la cuillère question clichés. Révélation, on apprend ainsi dans le communiqué de presse (merci Benjamin Smadja pour l’info) que le stylo fluo n’était pas mixte jusqu’à aujourd’hui : « Il y a 40 ans naissait le BOSS, un surligneur d’hommes dans un monde d’hommes. ». Un grand classique des produits genrés à destination des femmes : le neutre est d’emblée considéré comme masculin, ce qui est loin d’être anodin. Puis, pour ne pas se faire taxer de sexisme, la marque essaye de se la jouer empowerment :

Femininity: Feared and Reviled. By Lisa Wade, PhD, Mar 8, 2014, at 09:00 am The paradox: masculinity is strength, power, and dominance… but femininity is terrifying. Gender rules insist that men must avoid association with the feminine at all costs because, if they do not, they are weak. They are pussies, bitches, women, girls. Femininity is weakness and yet, oddly, it has the power to strip men of their manliness. It is as if, as sociologist Gwen Sharp once put it, “masculinity is so fragile that apparently even the slightest brush with the feminine destroys it.” Behold the best example of this phenomenon ever: Let’s be clear. Thanks Summer’s Eve, you make my job easy. Monsieur le Président du Conseil Général de la Moselle, les femmes ne sont pas déchets! | Ladies & gentlemen. Je veux bien parier que même les moins féministes d'entre nous vont, pour le coup, trouver cette campagne de communication vulgaire, a minima.

Elle est sordide, en fait, sexiste et macabre, cette affiche du Conseil Général de la Moselle qui veut sensibiliser la population à la réduction des déchets. Pas besoin de loupe sociologique pour voir ce qui s'étale grossièrement de clichés sur les femmes dans ce visuel aussi peu raffiné dans son message que dans sa réalisation graphique : la métaphore du régime évidemment associée à la femme, donc indispensablement intégrée dans un décor rose girly souligné par une police de caractère inspirée des codes de la presse dite féminine.

J'y vois aussi, sans chercher midi à quatorze heures une femme sans tête (les femmes ont-elles de toute façon une tête?) Ni jambes qu'on a emballée dans un sac poubelle. Quant à l'analogie primitive entre la femme et le déchet, je ne saurais rien ajouter. Le mauvais goût est à son comble. 21 Pointlessly Gendered Products. Representations of Gender in Advertising. Creative Resistance to Objectifying Advertising. A new submission inspires me to re-post this great collection of public resistance to advertisements that objectify women. Adding commentary to the ubiquitous images that surround us can help us to notice, even if just temporarily, that our environment is toxic to our ability to think of all people as full and complete humans. Here are some inspiring examples. 1. An unknown artist pastes the photoshop toolbar on H&M posters in Germany (thanks Dmitriy T.C. and Alison M 2. 3.

Text: Hey there Special-K Lady.I know you think I should diet So I can be slim just like you. thing is, I think I look pretty fabulous Just the way I am Also, Special-K tastes like cardboardso piss off 4. 5. 6. See also: my mom has a phd in math. OK, OK, c’est une pub pour du shampooing. Mais... L Condom réinvente le cliché de « l'homme parfait » Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 20 février 2014 This is L, c’est une marque de préservatif engagée qui fait sa promotion dans l’humour avec une publicité fort bien rondin rodée. Pour faire du bon sexe avec un-e inconnu-e, il faut au moins deux choses : des corps nus et une protection anti-MST/IST. La marque de préservatif This is L l’a bien compris. Et pour promouvoir leur gamme, ils ont fait appel au meilleur des clichés : celui du mec façon Bear Grylls… mais en mieux. Le garçon sait monter une tente d’une main, allumer un feu avec des bouts de bois, faire à manger avec ce même feu, n’a pas peur de ses émotions et aime renifler les choses qui sentent bon, genre mes aisselles en fin de j des fleurs.

Une publicité qui joue sur les clichés et donc, plutôt très drôle : Cet article a été pondu par Sophie-Pierre Pernaut - Tous ses articles Sophie-Pierre Pernaut (dite SPP, dite Sophie) écrit pour madmoiZelle depuis l'an 2011. Plus de Sophie-Pierre Pernaut sur le web : Rise of Men’s Sexual Objectification = Equality? By Lisa Wade, PhD, Dec 12, 2013, at 08:00 am Recently David Gianatasio at AdWeek wrote an analysis of the sudden rise in the sexual objectification of men in advertising. It seems to have been spurred by the wild popularity of the Old Spice character introduced in 2010, The Man Your Man Could Smell Like. Gianatasio calls it “hunkvertising.” Indeed, rippling abdominal muscles suddenly seem to be everywhere. Gianatasio interviewed me for the piece and I had two thoughts. First, because the ads are so tongue-in-cheek, they didn’t seem to be acknowledging and validating women’s sexual desire, so much as mocking it. ”It’s funny to us to think of women being lustful,” I told Gianatasio, “because we don’t really take women’s sexuality very seriously.”

In this way, the joke affirms the gender order because the humor depends on us knowing that we don’t really objectify men this way and we don’t really believe that women are the way we imagine men to be. Make-Up And Beauty Regimes For Men. Thus far in American history, the fact that men have escaped an onslaught of advertising for beauty products is a triumph of gender ideology over capitalism. Companies, after all, could double their market if they could convince men that they, too, were unsightly without make-up. If a company were to try to market make-up and beauty regimes to men, however, their smartest move might be to masculinize make-up. And, this is, indeed, what some companies are doing.

Here are some products. Their design is interesting, but their names are the most fun. Studio Five Sport and Sun Tone Enhancer (or, as the ladies say, blush): MensGroom Time Fighter (we call it anti-aging cream): Male Species Power Face Mask (when you need a power face to go with your power tie): 4VOO Distinct Man Confidence Corrector (because you’re going to need confidence when you go on your mission): Ener-C After Shave Mission Balm (Is the shave itself a mission or are you going on a mission after you shave? NEW! NEW! NEW! Le sexe dans la pub? Les femmes disent non, sauf pour des marques de luxe. Le sexe vend, beaucoup. Mais le sexe dans la pub ne plaît pas à tout le monde, particulièrement pas aux femmes qui perçoivent ces pubs comme dégradantes, voire insultantes. Néanmoins, ce sentiment de répulsion ne concernerait pas tous les produits commercialisés, mais uniquement les produits bas de gamme.

Une étude publiée par le journal de Psychological Science montre que les femmes acceptent dans certains cas que le corps de la femme devienne objet d’érotisme. publicité Comme le relève Katy Waldman sur Slate.com, Kathleen Vohs, de l’université du Minesotta, en est arrivée à cette conclusion après avoir analysé les réactions de 87 étudiants, femmes et hommes, après la diffusion de publicités sexy pour des montres de femme. The Independent rapporte les conclusions de la chercheuse: À lire aussi sur Slate.fr. Le féminisme vu par les banques d’images. Stupeur et monde de mode. Les femmes et la nourriture dans la pub, une équation complexe. La publicité est raciste démonstration en un dessin.