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La gestion conservatoire de l'eau, de la biomasse et de la fertilité des sols (GCES) Table des matières - Précédente - Suivante La gestion conservatoire de l'eau, de la biomasse et de la fertilité des sols (GCES) [planches photographiques 24 et 25] Depuis 1975-80, de nombreuses critiques de chercheurs, de socio-économistes et d'agronomes se sont élevées pour constater l'échec fréquent des démarches d'aménagement hydraulique menées trop rapidement sans tenir compte de l'avis des populations (Lovejoy et Napier, 1986).

La gestion conservatoire de l'eau, de la biomasse et de la fertilité des sols (GCES)

Aux Etats Unis, malgré 50 ans de travaux remarquables des services de CES et des millions de dollars investis chaque année, 25 % des terres cultivées perdent encore plus de 12 t/ha/an, limite de tolérance sur les sols profonds. Au Maghreb et en Afrique de l'Ouest, les paysans préfèrent souvent abandonner les terres aménagées par l'Etat plutôt que d'entretenir des moyens de protection dont ils ignorent l'objectif (et la propriété) (Heusch, 1986). Les raisons évoquées de ces échecs partiels sont multiples (Marchal, 1979; Lefay, 1986, Reij et al., 1986): Eau : techniques ancestrales - Les Forums d'Onpeutlefaire.com - Page 4. Les buttes Barbakoeba.

Eau : techniques ancestrales - Les Forums d'Onpeutlefaire.com - Page 4

Citation Au cours de l'Holocène tardif, les sociétés pré-colombiennes dans de nombreuses régions des basses terres d'Amérique du Sud ont commencé à transformer les paysages à une échelle jamais vu précédemment. Des sols de Terre Noire associés à de l'agriculture intensive sont apparus dans divers sites de l'Amazonie et de sa périphérie et les agriculteurs ont construit des champs surélevés pour produire des cultures avec des sols bien drainés dans les savanes inondées de façon saisonnière.Ils ont fait des travaux de terrassement comprenant des champs surélevés, des canaux et des étangs, ce qui leur a permis de pratiquer une agriculture intensive permanente (ou semi-permanente) dans cette région de basse altitude avec de très fortes précipitations saisonnières (2,5 à 4 m/an, la plus grande partie entre décembre et juillet)

. * Des paysages co-construits par l’Homme et la NatureUne fois abandonnés, ces champs ont été colonisés par la Nature. L'homme qui fait reverdir le désert.. Yacouba Sawadogo, l'homme qui a fait reverdir le désert.. ref , ARTE 9/5/11 15h40.. Yacouba Sawadogo, l'homme qui a fait reverdir le désert Yacouba Sawadogo , l'homme qui a fait reverdir le désert au BURKINA FASO, il vit dans un village au nord du pays. Un Cheikh , alors qu'il était encore enfant, lui avait prédit un grand avenir.. Il a ajouté des tas de méthodes "personnelles" à celles qui étaient traditionnelles, surtout la pratique de la plantation des arbres, importante pour la pluie, car les forets attirant la pluie, et préservant la faune sauvage, les oiseaux, et une grande quantité d'espèces de végétaux divers, qui combattent le désert, viennent y vivre et s'y reproduire, s'y implanter à demeure.

Il reçoit maintenant beaucoup de visiteurs, et véritable enseignant, leur délivre ses conseils de plantation. Shalom, Salam, Shanti, . . lamadelama ལམདེལམ la fleur aux sept couleurs est la clé des 7 rayons..

Reconnaissance des végétaux