indie december 010

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Get flash to fully experience Pearltrees
Mieux que la Delorean, le premier et indémodé album de ces Australiens gavés de French Touch avait entamé le retour vers le futur. C’est au début des années 80 que l’on retrouve le trio de Melbourne, avec un album plus couillu et abouti que le premier Dystopia . Minuit n’y sonne pas l’heure des bangers compressés mais celle des ambiances morriconiennes trempées dans la soupe cosmique ( Cannibal Freeway ), tandis qu’il y a du Pink Floyd ( The Great Beyond ) et du Of Montreal ( Fade to Red ) dans cette electro-pop aux claviers gagnés par la moisissure et aux refrains conquérants, matière de singles indiscutables ( Vital Signs et son break tribal) comme de titres en mal de débroussailleuse ( Winds of Fortune ). La métamorphose n’en demeure pas moins saisissante.

Le retour en fanfare des Midnight Juggernauts

http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/le-retour-en-fanfare-des-midnight-juggernauts/

Midnight Juggernauts - The Crystal Axis [2 Disc Limited Edition]-FLAC

Limited edition 2CD version features a bonus enhanced disc full of instrumental prog epics, unreleased tracks, exclusive b sides, remixes and the Tame Impala cover of "Vital Signs". The Crystal Axis is Midnight Juggernauts' second album - their first since Dystopia launched the Australian trio into a vortex of global intrigue. Befitting the DIY ethic of their self-owned and operated Siberia label, Midnight Juggernauts again opted to produce the album themselves, with engineer Chris Moore (TV on the Radio, Yeasayer, Yeah Yeah Yeahs, Liars) facilitating. An album that veers from percussive, hypnotic grooves to luxuriant jams, via rich Morricone-esque textural diversions, walls of sound, and 70s AM melodic forks, The Crystal Axis is a 50-minute symphony of synth-rock invention. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p> http://www.demonoid.ph/files/details/2484782/3142450/
Sur la pochette de son album, Agnes Obel ne sourit pas. Elle pose : cheveux tirés vers l’arrière, regard bleu-vert austère, pull de grand-mère. Le fond est sombre, le visage pâle, l’air grave : pour un peu, on croirait observer un portrait mormon, une photo échappée de la série Big Love . Mais non. Agnes Obel, que les plus chanceux ont pu apercevoir sur la scène de la Boule Noire lors du dernier Festival des Inrocks, est danoise, et vit à Berlin depuis quelques années, avec deux pianos dans son appartement. Un deux pièces qu’on devine cosy et gentiment désuet, sans écran plat dans le salon, presque éclairé à la bougie.

Agnes Obel et la pureté désarmante

http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/agnes-obel-et-la-purete-desarmante/

Agnes Obel...Philharmonics(2010)[FLAC]

PhilharmonicsOct 04 2010 Catalogue No.PIASR195CDX 1 Falling, Catching 2 Riverside 3 Brother Sparrow 4 Just So http://www.demonoid.ph/files/details/2466862/3142450/
http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/free-energy-les-branleurs-atomiques/

Free Energy : les branleurs atomiques

En 1978, les puristes brûlèrent en autodafé quelques langues mortes et pochettes de vinyles : les Rolling Stones avaient trahi, passant à la disco le temps d’un pourtant très cool et moite Miss You . Plus de trente ans après, de jeunes godelureaux de Philadelphie, aux riffs hérités de Keith, viennent eux aussi à New York se faire produire dans la fournaise disco : chez le grand James Murphy. Il y avait énormément à attendre de la rencontre entre les guitares débraillées, crâneuses et nonchalantes des jeunes Américains et la science du beat assassin du cerveau de LCD Soundsystem. Mais le rendez-vous, malheureusement, n’a pas toujours lieu sur ce premier album, qui voit le groupe, et ses obsessions pour la guitare branleuse (le glorieux axe Cars/Pavement/Weezer, notamment sur l’immense Bang Pop ), rester trop souvent imperméables à la musique de danse, des fesses et de la liesse.

Free Energy - Stuck On Nothing 2010

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http://pitchfork.com/reviews/albums/14919-first-four-eps/

OFF!: First Four EPs

The very last scene in the 2006 documentary American Hardcore finds Zander Schloss of the Circle Jerks delivering a eulogy. "It was over a long time ago! It's over, okay? Go home!
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OFF! First Four EP's (2010

This album is short, fast and must be listened to LOUD. Enjoy. Off! was formed in Los Angeles, California in late 2009 by Circle Jerks/Black Flag singer Keith Morris, Burning Brides frontman Dimitri Coats, Redd Kross bassist Steven Shane McDonald, and Rocket From The Crypt/Hot Snakes drummer Mario Rubalcaba. The idea to form the band came after Coats had worked as producer on a Circle Jerks album which fell apart.
"Fembots have feelings, too." When we first heard Robyn sing those words, on a single promoting what would become a three-volume set of mini-LPs all bearing the name Body Talk , it was easy to focus on the Swedish pop singer's quirky sense of humor. But on this new full-length edition, "Fembot" also reveals itself as a compelling statement of purpose. Playing off contemporary pop's age-old diva-as-robot trope and cautioning that fellow droids who "burn out" are "ready for demolition," Robyn is a pop star who first and foremost projects a need for emotional connection. http://pitchfork.com/reviews/albums/14917-body-talk/

Robyn: Body Talk

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Robyn - Body Talk (2010) 320kb/s

Body Talk is the fifth studio album by Swedish recording artist Robyn. It was released on 22 November 2010 in the United States and Scandinavia. It is the third and final part of the Body Talk series. The album will contain five songs apiece from the previous two Body Talk albums, with five new songs.
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Regina Spektor - 5 Studio Albums (2001-2009

jj - nº 3 (2010

Tracklist: 1. My Life 2. And Now
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jj - jj n° 2 [2009]

Dans le fouillis de l’illustration présenté en recto du neuvième album de la chanteuse de Jacksonville (Floride), un single de Black Flag laisse entendre que Shannon Wright a encore affûté son goût pour un son chirurgical et puissant. Des guitares implacables pour forteresse assiégée ( Commoner’s Saint ), un son gorgé de l’excès des déchirures ( Fractured , là encore comme une arme de guerre lancée à toute vapeur) ou le lancinant et reptilien Violent Colors attestent que la jeune femme, qu’on a après tout classé, après des prémisses punk, quelque part entre PJ Harvey et Cat Power, n’a rien perdu de son intransigeance. Mais ce qui pourrait être considéré comme un brillant retour vers le futur (et ses premiers albums produits par Steve Albini) ou la rupture avec le lyrisme développé au côté de Yann Tiersen n’omet pas, en douze chansons, des facettes plus nuancées.

Shannon Wright, plus affûtée que jamais