from inrocks

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees

Marie Espinoza - La Démarrante : LesInrocks.com

http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/la-demarrante/ Marie Espinosa est actrice-chanteuse. Actrice dans des films qu’on n’a pas vus. Chanteuse sur un premier album à côté duquel on a failli passer, et on aurait eu tort. “ Jeune fille, 26 ans demain/ Repasserait vos chagrins/ Ménagerait vos sentiments/ Vous garderait comme un enfant ”, chante-t-elle au début de La Démarrante . Onze chansons pour petits et grands, qui bercent et grattent un peu. La Démarrante : pour le démarrage, ou parce qu’elle n’est pas marrante ?
Du haut de sa petite vingtaine d’années, rien n’effraie Jemina. Ni s’affranchir de son ancien gang, les turbulents Be Your Own Pet, ni s’offirir sur ce premier album solo la présence d’Iggy Pop ou de Dave Sitek de TV On The Radio, ni s’incruster dans Gossip Girl pour y reprendre Sheena Is a Punk Rocker des Ramones avec son patron Thuston Moore (également contributeur au disque).

Jemina Pearl - Break It up : LesInrocks.com

http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/44342/date/2010-04-13/article/break-it-up/
http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/astro-coast/

Surfer Blood - Astro Coast : LesInrocks.com

Parfois, des noms arrivent sur le net portés par une vaguelette, qui devient au fil des mois raz-de-marée : avec ces Américains, ça a été d’entrée de jeu un tsunami, parti il y a un an tout juste d’Austin, Texas, où le groupe avait donné de fougueux concerts lors du festival South by Southwest. Pour surfer aussi habilement et patiemment sur ce genre de grosses vagues, il fallait garder son sang froid : on ne dira jamais assez à quel point le nom Surfer Blood est idéal. Surprise : c’est d’une des zones les plus sinistr(é)es sur la carte du rock américain – la Floride – que sont venus ces dernières années quelques- uns des groupes indie les plus passionnants et imprévisibles : Black Kids, puis The Drums et aujourd’hui Surfer Blood.
http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/true-love-cast-out-all-evil/ "Je l’ai vu à la télévision publique, il a dit qu’il avait vendu son âme au diable/Je l’ai entendu à la radio, chantant Don’t Shake Me Lucifer/Ce type est venu au McDonald’s, il a dit qu’il voulait faire une vidéo/Il a dit “Je travaille avec Roky Erickson”. J’ai dit “Faisons un film d’horreur”/ On a traversé la ville en bus. On est arrivés à la maison de Roky/A l’intérieur c’était étrange, il jouait de la guitare en écoutant ses disques/Nous allions faire un film, titré The Damn Thing. Ça ne s’est jamais fait/Mais j’ai continué à aller chez lui/Sa mère faisait du poulet. On regardait des films d’horreur.”

Roky Erickson - True Love Cast out All Evil : LesInrocks.com

Katel - Decorum : LesInrocks.com

Sans aller jusqu’à évoquer une famille, on peut parler d’affinités : avec Yann Tiersen, qui découvrit Karen Lohier sur une scène de la Manche, et poussa pour elle la porte du premier studio ; puis Jeanne Cherhal – dans le rôle de la brillante soprano – et Nosfell, ici invités à plusieurs reprises, comme on sème les repères d’une expression artistique ouverte aux quatre vents des influences du rock ; Dominique Blanc-Francard enfin, producteur du projet, en canal historique d’une chanson française curieuse et inventive. Après Raides à la ville , album mort-né dans sa forme définitive (2007), la jeune femme a beaucoup écrit, écouté Björk – davantage comme témoin que comme icône – et lâché la bride au surréalisme, à l’étrange, et à une construction en poupées-gigognes qui rend ses chansons volatiles et intriguantes. http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/decorum/
De la vaguelette nu-rave qui a traversé la Manche au milieu des années 2000 (Klaxons, Late Of The Pier…), ces Londoniens furent la caution cérébrale : une electro fluo-pop inspirée autant par les synthétiques Depeche Mode que par le funk intello des Talking Heads. Un premier album impec’ ( Fantastic Playroom ), un single en or mastoc ( Ice Cream ) en 2007, et puis s’en va. Les survivants (trois filles, dont la pétillante chanteuse Tahita Bulmer, et un garçon) se sont délestés de toute tension new-wave pour grimper tout légers vers les hauteurs de la pop. Les références sont devenues moins évidentes, et surtout ouvertes aux courants d’air qui manquaient souvent au genre.

New Young Pony Club - The Optimist : LesInrocks.com

http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/the-optimist/
A l’âge de 16 ans, David Brewis se rêvait en guitariste des Black Crowes. Avec son frère Peter, au cours de leur jeunesse à Sunderland, il plongeait à l’intérieur des albums de Led Zeppelin comme on s’abandonne aux bras d’une prostituée en quête d’une virilité dont la nature se serait montrée désespérément pingre. Et même si aujourd’hui, à l’approche de la trentaine, les deux frangins de Field Music ont conservé la morphologie de leur adolescence – 90 kg maxi à eux deux –, leur musique affiche une assurance et une maturité que la plupart des groupes anglais en activité pourraient leur envier. http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/field-music-measure/

Field Music - Field Music (Measure) : LesInrocks.com

http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/ginger/

Gaetan Roussel - Ginger : LesInrocks.com

On a beau se creuser les méninges, on a du mal à trouver un artiste ayant vendu deux millions et demi d’exemplaires de son premier album, Louise Attaque, signant au passage le plus gros carton de l’histoire du rock français, sans avoir perdu son anonymat. C’est seulement depuis qu’il prête son talent d’auteur et d’arrangeur aux autres – on lui doit la réalisation du sublime chant du cygne d’Alain Bashung, Bleu pétrole , ainsi que quelques récentes pépites agencées pour Vanessa Paradis et Rachid Taha – que le leader de Louise Attaque et TaRMaC a commencé à se faire un nom. Le sien : Gaëtan Roussel.

JJ - N°3 : LesInrocks.com

L’arrière-boutique de Sun Ra sera bientôt entièrement disponible en CD : vu le nombre de belles rééditions sorties ces derniers mois, l’œuvre tentaculaire du pianiste n’en finit pas de renaître. http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/44110/article/n3/
Encore, c’est une habitude, une passionnante signature Warp. Qui, si elle sort ces jours-ci son premier maxi pour le label, n’est pourtant pas inconnue, loin de là : à 24 ans, les horizons plus larges que les anneaux de Saturne, Kwesi Sey a déjà produit ou remixé ou travaillé avec Damon Albarn, Hot Chip, Ghostpoet, DELS, the xx, Speech Debelle, Micachu. Sacré CV. http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/44190/article/i-will-be/

Dum Dum Girls - I Will Be : LesInrocks.com

Fanfarlo - Reservoir : LesInrocks.com

Il y a les raides dingos des fanfares rouillées de Beirut. Ceux qui ne jurent, une main sur le cœur, que sur les mille-feuilles pop de Sufjan Stevens. Ceux qui vendraient leur mère, voire leur chat, pour une seule des chansons ardentes de Sigur Rós.
Sur une écoute, le nom de groupe fait sourire – Christopher Wright Le Casse-Cou. Plus tête dans les nuages que tête brûlée, ce trio impressionne plutôt par sa préciosité surannée, sa sagesse de premier de la (grande) classe, que par son goût des gnons et des cascades. Ici, les risques semblent très contrôlés, jusque dans les moindres détails d’une avalanche de cordes ou d’un tsunami d’accords mineurs.

The Daredevil Christopher Wright - In Deference to a Broken Back

Bonnie Prince Billy - The Wonder Show of the World : LesInrocks.

C’est un disque qui est arrivé presque par hasard – sans rumeur, sans promotion –, comme d’ailleurs un peu tout ce que fait Will Oldham, aka Bonnie Prince Billy. Tout ce qu’on aura su, c’est que l’artiste ne souhaitait pas parler de ce nouvel album et qu’il faudrait se contenter d’un teaser balancé sur le net, montrant un petit cul d’homme roulant sur lui-même, le tout sur une reprise coolos du chanteur country Conway Twitty ( Play, Guitar, Play , qui finalement n’est même pas sur l’album). Après quelques recherches, on apprendra tout de même que ce tout nouveau Bonnie Prince Billy a été enregistré l’an passé avec The Cairo Gang (un jeune homme du nom d’Emmett Kelly). On ne sait pas ce que ce Californien a fait au barbu magnifique, mais le résultat est tout simplement grandiose. Jamais depuis The Letting Go , son dernier album majeur, paru en 2006, Will Oldham n’avait paru aussi proche de la perfection.

the wonder show of the world › The Wonder Show of the World › is

Torrents on isoHunt are indexed and cached from hundreds of sites, and enhanced by aggregating identical torrents from multiple sites to give you torrents that are always updated with the latest active trackers, so your BitTorrent client can find the most peers to download with.