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Tenshin shoden katori shintô ryû

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Art martial ancestral japonais

FFAAA - SITE OFFICIEL - Historique de l'Aïkibudo - Le Katori Shintô Ryu. Choc du monde moderne et de la tradition la plus ancienne ; à peu de distance de l'endroit où se posent en rugissant les jets internationaux ralliant l'aéroport de Narita, près de Tokyo, se trouve une école traditionnelle japonaise de l'art du sabre, le Tenshin Shoden Katori Shintô Ryu. Cette école a été fondée au milieu du XVème siècle et constitue aujourd'hui la plus ancienne des écoles traditionnelles de sabre au japon. Cet art est dû à un valeureux guerrier du nom de IIZASA Ienao. Né en 1387 à Iishino, près de la ville de katori, dans la province de CHIBA, en pleine période MUROMACHI (voir histoire du japon), il était au service du seigneur de la province, le clan Chiba. D'après les renseignements qui sont parvenus jusqu'à notre époque, il aurait aussi été durant une brève période de sa vie, maître d'armes du Shogun Ashikaga Yoshimasa.

Dans son livre le Go Rin No Sho, Myamoto Musashi parle de l'art des moines du Shinto Ryu. Portrait et personnage - Maître Alain Floquet. Cette série d’articles est un hommage aux pionniers francophones qui grâce à leur persévérance et à leur sérieux ont permis de propager en Europe les arts martiaux traditionnels. Je vais commencer par un sensei dont j’ai eu le plaisir et l’avantage d'avoir été l' un de ses nombreux élèves, Alain FLOQUET. Maître Alain Floquet est né le 18 décembre 1939 à Paris. Il commence son long parcours par le judo à neuf ans. Puis il s’intéresse à l’Aïkido et au kendo en 1957 grâce à Jim Alcheik. Mais sa quête d’authenticité le pousse plus en avant vers les écoles traditionnelles japonaises.

Aujourd'hui, Maître Floquet est: 8e Dan Kyoshi d'Aïkibudo 7e dan de Katori Shinto Ryu 5e dan Iaï Jutsu Yoseikan Shinto Ryu Kyoju Daïri de Daïto Ryu Aïki Jujutsu (décerné par le Soke Takeda Munemitsu) Maître Floquet est aussi le Directeur Technique de la Fédération Internationale d'Aïkibudo(FIAB). Professeur diplômé d'Etat. Directeur technique de la F.I.A.B. Directeur Technique de l'Aïkibudo - FFAAA. FFAAA - SITE OFFICIEL - Historique de l'Aïkibudo - Katori Jingu. Le temple Katori Jingu est situé dans le village de Katori, près de la ville de Sawara, dans la préfecture de Chiba, à 2h30 de train de Tokyo. Il est dédié à la divinité Shinto Futsunushi No Kami, Profondément révéré depuis les temps anciens par la famille impériale, il fait partie des quelques temples honorés par l'adjonction du terme "Jingu", au même titre que le grand temple d'Ise. Il a reçu les plus hautes distinctions qu'il puisse être accordé à un temple Shinto.

De nos jours il est un des rares temples pour lesquels les cérémonies sont régies par l'autorité impériale. Au fil du temps le temple a été révéré comme le siège du dieu de l'agriculture, du commerce et de l'artisanat, de la sauvegarde des voyageurs en mer, de l'accomplissement des souhaits, du bonheur matrimonial et des naissances heureuses. La tradition fait remonter la fondation du temple à la 18ème année du règne du 1er empereur, Jimmu. Portrait et personnage - SUGINO YOSHIO. Ryu, école, technique - Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu. Cette école est certainement la plus ancienne dont on trouve trace. Elle fut fondée au XVème siècle (entre 1447 et 1450) par Iizasa Choisai Ienao (1387-1488 ; Iga-no-Kami de son nom posthume abrégé). Fondation On connaît mal l'histoire du fondateur et, si les avis d'experts s'accordent sur les grandes lignes, il n'en est pas de même lorsqu'on entre dans les détails. On sait qu'il est le fils d'un goshi (sorte de fermier - guerrier) originaire d'Iizasa, un village désormais appelé Tako-machi dans la préfecture de Chiba.

Même si l'on a peu de traces des exploits martiaux du jeune Ienao, il semble avoir excellé dans le domaine des armes et sa réputation, forgée sur les champs de bataille, se propagea dans les alentours. Durant cette vie de reclus, il advint qu'un de ses disciples lava un cheval dans un cours d'eau proche du sanctuaire. C'est durant cette période, ou à la fin selon d'autres sources, exclusivement consacrée à la discipline, que Ienao eut une vision de Futsu-nushi-no-kami. 1.

Katori Shintô Ryû : les premiers kata de ken. Aujourd’hui, dans la série d’articles consacrés au Katori Shintô Ryû, nous allons reparler de ken-jutsu. Dans un précédent article nous avons vu que le ken-jutsu (technique au sabre) est une des nombreuses disciplines étudiées dans le Katori Shintô Ryû. Et aussi la première abordée par les budoka. Les 4 premiers kata de ken-jutsu sont indispensable au passage du premier dan. J’ai essayé de trouver des vidéos intéressantes montrant ces 4 premiers kata et de comprendre ce que leurs noms veulent dire (ce qui est pas toujours évident).

Je vous invite à laisser en commentaire des liens vers d’autres vidéo ou à donner plus de précisions sur les kata et leur noms. Moi je suis loin d’avoir les compétences pour me lancer dans leur analyse. Itsutsu no tachi: Itsutsu no tachi est le premier kata de kenjutsu que l’on apprends. Itsutsu no tachi : 五津之太刀 五 = いつ(つ): cinq 津 = つ : havre, port. 太刀 : (tachi) épée longue Comment traduire le nom de ce kata ? Nanatsu no tachi: Nanatsu no tachi 七津之太刀 七 = なな(つ): sept.

Katori Shintô Ryû : le ken-jutsu. Le ken-jutsu (剣術) n’est qu’une des nombreuses disciplines étudié dans la Katori Shintô Ryû. Cependant elle est très importante par deux aspects : tout d’abord parce que c’est par elle que commence l’entraînement, puis parce que, comme nous avons dit dans l’introduction, le Karori Shintô Ryû est une école d’arme crée par et pour les samouraïs, et quel est l’arme de prédilection du samouraï ?

Son sabre, évidemment. C’est tout tout naturel de commencer son entraînement par cette discipline. Mais avant d’aller plus loin dans la présentation du ken-jutsu, voyons un peu l’étymologie de ce mot : Ken-jutsu s’écrit 剣術 le mot est composé du kanji 剣 (ken) qui signifie sabre et 術 (jutsu) qui signifie art, technique. J’attire ici votre attention sur la différence qu’il y a entre le 術 (jutsu) et le 道 (dô) de kobudô (voir introduction). Le ken-jutsu est donc l’art de manier le sabre. Le bokken 木剣 Le bokken est une arme en bois reprenant les caractéristiques du ken.

Source : « Le Bokken ». それじゃ, また. Le Tenshin Shoden Katori Shintô Ryû, un art martial ancestral. Ce n’est pas ce qui était prévu, mais, que voulez-vous, l’inspiration, ça ne se commande pas. Alors que je devais vous parler de cinéma hongkongais, c’est d’art martial japonais que j’ai envie de parler aujourd’hui. Serait-ce la lecture de Vagabond de Inoue Takahashi qui m’a influencé ? Quoi qu’il en soit, j’ai vais vous parler du Tenshin shoden Katori Shintô Ryû (天真正伝香取伸道流), un kobudô (古武道) de Honshû (本州).

Le terme de kobudô est surtout utilisé pour désigner la pratique d’armes venue de l’archipel d’Okinawa (沖縄諸島). Le Kobudô d’Okinawa est en effet connu pour ses armes particulières tel que le ninchaku, le tonfa, etc. dérivées des objets de la vie quotidienne des paysans et pêcheurs de l’île à qui on avait interdit le port d’armes afin de limiter les risques de rébellion, puisque ces îles ont été occupée à tour de rôle par japonais et chinois. Autre art martial originaire d’Okinawa bien plus connu encore : le karate (空手道). Kobudô 古武道 le kanji 古 ko signifie vieux, ancien Préfecture de Chiba.