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La Suisse, le pays le plus heureux du monde? Pas si sûr - Le Temps. LE_BONHEUR_SELON_LE_BOUDHISME_FICHE. Le classement mondial du bonheur parmi 157 pays. Quelques jours avant la Journée internationale du Bonheur qui a eu lieu le 20 mars 2016, le 4e rapport annuel de l’ONU sur le bonheur mondial avait été dévoilé.

Le classement mondial du bonheur parmi 157 pays

Quelle est la place des pays de l’Union Européenne dans ce classement mondial ? Élaboré par The Gallup Organization en collaboration avec des auteurs canadiens et coréens, le 4e rapport annuel de l’ONU sur le bonheur mondial est un document de 70 pages communiquant le classement de 157 pays sur les 197 pays que compte le monde politique.

Le niveau de bonheur a été mesuré pour la période s’étalant de 2013 à 2015. Ce rapport se base notamment sur diverses données telles que le PIB par habitant, les aides sociales, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté des choix de vie, la générosité, la corruption. Ces facteurs permettent de mesurer les différences de bonheur dans 75 % des cas. Que dire du classement des pays de l’Union Européenne ? Conception du bonheur dans le christianisme. Selon la foi chrétienne, il est possible d’être heureux et de trouver le bonheur.

Conception du bonheur dans le christianisme

C’est l’un des enseignements de Jésus. Voici comment. Du bonheur perdu… Pour le chrétien, le bonheur est repos dans la plénitude du présent : si nous étions heureux, nous nous contenterions de vivre le présent tel qu’il se donne. Cependant, le philosophe chrétien Pascal montre que cette aspiration à vivre intensément le présent reste partiellement impossible : « C’est que le présent, d’ordinaire, nous blesse… Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre » (Pensées, fragment 172).

Conception du bonheur selon le bouddhisme. Qu’est-ce que le bonheur ?

Conception du bonheur selon le bouddhisme

A cette question, le bouddhisme répond très différemment du christianisme. Explications… Pour les bouddhistes, c’est dans le fait de s’attacher à des choses périssables que se trouve la cause du mal et la source de la souffrance. Le sage doit donc se débarrasser de tout ce qui nous «attache» – que ces attachements soient d’ordre matériel ou d’ordre affectif. La pratique spirituelle bouddhiste constitue donc une ascèse qui vise à obtenir ce détachement. Il faut commencer à méditer sur l’impermanence de toutes choses (prendre conscience que rien n’est permanent, reconnaître le caractère fluctuant ou périssable de toute chose).

Ce raisonnement sur le mécanisme du désir et ses causes va permettre ensuite au bouddhiste de se débarrasser de l’illusion la plus tenace, qui est l’illusion de l’ego. La solution ne peut venir que d’une déconstruction de cet « ego », qui est la source de tous nos maux et de toutes nos souffrances. Le bonheur est-il universel ou culturel ? Analyse de discours et de perceptions d’internautes allemands, malgaches et chinois. À l'heure actuelle, le bonheur semble être une notion omniprésente, non seulement dans les sociétés du monde entier, mais aussi en tant qu'objet de recherche.

Le bonheur est-il universel ou culturel ? Analyse de discours et de perceptions d’internautes allemands, malgaches et chinois

Il est également un sujet couramment abordé dans la vie quotidienne : "As-tu trouvé ton bonheur ? ", "Es-tu heureux ? " Ces questions sont souvent posées dans les échanges sur la famille, les relations amoureuses, le travail, les projets de vie en général et les soucis quotidiens en particulier. Les publicitaires font de même et s'adonnent à une surenchère de slogans pour vendre des boissons ("Ouvre Coca-Cola, ouvre du bonheur"), des pâtes à tartiner ("Nutella, chaque jour, c'est du bonheur à tartiner"), des fromages (Babybel : "360° de bonheur"), des assurances (MMA : "Zéro tracas, zéros blablas. Nourrir sa vie, en quoi cela consiste-t-il. © Jupiter Par différence avec l’usage européen du verbe « nourrir » (nourrir son corps ou nourrir son âme), « nourrir sa vie », c’est plus que nourrir son corps ; mais sans pour autant se créditer d’une « âme » à part du corps.

Nourrir sa vie, en quoi cela consiste-t-il

En termes chinois, c’est nourrir son énergie, son « capital de vie ». Car « que » suis-je effectivement, si ce n’est un potentiel de vie ? Or comment nourrir celui-ci ? En restant « évolutif », répondent les Chinois, c’est-à-dire en ne laissant pas ma vitalité s’obstruer, s’enliser, stagner (en s’attachant aux choses, aux affects) ; mais en la maintenant « en cours », comme le monde entier est en cours. Et l’amour… et le plaisir ? Il est clair que l’Amour avec un grand A, cette grande fonction si dépensière d’énergie, telle que l’Occident l’a construite et fantasmée, n’a guère de place dans la Chine classique. PHILOSOPHIE: Le bonheur. Dans nos chères librairies mauriciennes, on trouve, parmi les nombreux rayons, les catégories de « développement personnel », de « religion et/ou spiritualité », de « psychologie », mais aucun rayon qui n’ait pour nom ce qui existe partout ailleurs : « philosophie ».

PHILOSOPHIE: Le bonheur

C’est dans les deux ou trois premières catégories citées que l’on peut trouver des livres qui promettent le bonheur, et on y trouve de tout : des ouvrages proposant le bonheur en quelques leçons jusqu’à des livres qui s’interrogent plus longuement sur la possibilité (ou non) d’être heureux. Quel sens peut-on donner à cette chose tant chérie qu’est le bonheur ?

Le bonheur collectif On peut dire que pratiquement toutes les philosophies de l’Antiquité, qu’elles soient issues de la civilisation greco-romaine, ou bien de l’Asie orientale, proposent, chacune à leur manière, une idée du bonheur. Cette volonté à vouloir être heureux est donc ancienne, et reste toujours d’actualité, c’est là que repose sa force. C298.pdf. Le bonheur, un idéal qui rend malheureux? FIGAROVOX/ENTRETIEN - Le philosophe allemand Wilhelm Schmid vient de publier un essai intitulé Le Bonheur.

Le bonheur, un idéal qui rend malheureux?

Alors que le sujet de philosophie proposé aux élèves de terminale S est «Vivons-nous pour être heureux ?» , FigaroVox lui a demandé sa définition du bonheur. Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l'université d'Erfurt. Le Bonheur (Éditions Autrement), court opus devenu un succès international, est son premier livre traduit en français. La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs. Le bonheur, dans la pensée occidentale, est l’aboutissement d’une démarche et d’une construction aboutissant à un état durable de plénitude et de satisfaction ou encore, une jouissance d’une situation.

La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs

Il est à la confluence de plusieurs registres, le sensible, le social, les affects. Pour l’Occident, les représentations socialement et historiquement construites du bonheur s’articulent à l’individualisme : il est un état émotionnel momentané ou durable de l’individu et moins du collectif ; c’est une notion subjective et en même temps normative. Qu’il se situe dans une aspiration individuelle ou collective, qu’il soit au bout d’une quête pour un avenir matériellement meilleur – une promesse pour demain – ou dans le mythe d’un âge d’or appartenant à un passé lointain – un temps révolu et perdu à jamais –, le bonheur est à la fois nostalgie et promesse.

Il est associé au temps. Le « hygge », la recette danoise du bonheur. S’enrouler dans un plaid et discuter entre amis devant un feu de cheminée… Avec près de dix livres publiés sur le sujet, le mode de vie scandinave s’exporte mieux que jamais.

Le « hygge », la recette danoise du bonheur

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Vicky Chahine Un dîner entre amis, un chocolat chaud siroté au coin du feu, un après-midi pluvieux passé sur Netflix, ces petits moments qui procurent bien-être et confiance portent un nom au Danemark : le hygge (prononcez « hugueu »). Une « philosophie de vie » plutôt efficace, puisque la nation scandinave caracole depuis plusieurs années en tête des pays les plus heureux du monde, selon les mesures du World Happiness Report, publié par l’ONU. Le bonheur se nicherait donc dans une paire de grosses chaussettes en laine ? Stratégie de survie hivernale En France, point de hygge.

Lire aussi : Aarhus, un balcon sur la mer « Il ne s’agit pas d’ignorer les problèmes mais de prendre soin de soi pour avoir la force de les affronter.» Bhoutan : au pays du Bonheur national brut. Lancé en 1972, le "nouveau paradigme" s’appuie sur quatre piliers : la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la bonne gouvernance et le développement économique responsable et durable.

Bhoutan : au pays du Bonheur national brut

Aujourd’hui, le BNB irrigue toute la vie du pays, entraînant de profonds bouleversements dans l’agriculture (objectif : 100% biologique en 2020), l’éducation nationale, où l’on prépare les élèves à devenir des "ambassadeurs du changement", la gestion des ressources naturelles (réglementation stricte de l’abattage des arbres et de l’exploitation minière), la santé - gratuite pour tous -, le tourisme - haut de gamme -, ou le commerce (non adhésion à l’Organisation mondiale du commerce).

Forum - Le bonheur: une question de culture. Le bonheur: une question de culture Les Latino-Américains trouvent le bonheur dans la vie en collectivité alors que les plaisirs individuels rendent heureux les Nord-Américains. Quand on leur pose la question «Qu’est-ce qui vous rend heureux?» Les Salvadoriens et les Costaricains donnent des scores plus élevés à l’engagement religieux et aux relations familiales satisfaisantes que ne le font les répondants nord-américains, dit Nicole Chiasson.

«Caractérisés par leur côté plus hédoniste, ces derniers, en particulier les plus jeunes, accordent une plus grande importance à la liberté personnelle et aux ressources matérielles.» La notion de bonheur selon les cultures. Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux.

Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes. Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines.

Ces différences seraient par ailleurs acquises très tôt durant l'enfance, notamment à travers les contes pour enfants. Préférez-vous le bonheur occidental ou le bonheur oriental ? Bonheur-pays-asie-moyen-orient-oceanie. Les Émirats nomment une ministre du Bonheur. L'annonce de ces nominations marque une révolution pour les Émirats, riche fédération pétrolière du Golfe, qui comprend sept émirats, conduits par Abou Dhabi et Dubaï. «Le paramètre de la réussite du gouvernement est d'introduire des changements réels qui participent au bonheur de l'homme», a expliqué le premier ministre des Émirats, Cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, qui est aussi souverain de Dubaï. Au total, huit nouveaux ministres entrent au gouvernement, dont cinq femmes. La moyenne d'âge des 29 ministres est de 38 ans et le cabinet compte désormais au total huit femmes.

Le bonheur en islam (partie 1 de 3): Divers concepts du bonheur. Islamreligion.com - il y a 2 ans. Une conception différente du bonheur chez les chinois et les asiatiques. Le concept de bien-être subjectif a émergé dans le courant de recherche de la psychologie positive comme étant une des façons les plus efficaces de mesurer le bonheur dans la vie quotidienne. Il a été défini comme étant constitué de trois composantes: la présence d'affects positifs, l'absence d'affects négatifs et une composante cognitive qui est la satisfaction par rapport à sa vie. 3. Observatoire du Bonheur Communiqu 3e Cahier 2011.