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Le livre numérique en bibliothèque - retour en images. Le livre numérique confisqué par les clercs. L'annonce de la journée du CRL Midi Pyrénées consacrée au livre numérique n'est pas une bonne nouvelleVoilà un centre de coopération régionale qui trois ans après avoir lancé un groupe de travail sur la question se fend d'une journée professionnelle sur ce thème. Mais apparemment sans lien entre l'un et l'autre. Explications. Le 24 février 2011, le président du CRL Midi-Pyrénées invite une bonne douzaine de professionnels de la chaîne dit du Livre à cogiter sur le livre numérique pour, je cite, "une compréhension rapide des enjeux et une capacité d'adaptation face aux nouveaux défis ». Dont acte.Tout le monde met au travail, apportant ses savoirs, ses réseaux pour des auditions de qualité.

Et donc dans l'été 2012 une première version d'un rapport est élaborée. Elle n'aura pas le temps d'être présentée au groupe de travail :départ du directeur du CRL, atermoiements sur la date de présentation, bref nous voilà en 2013, bien loin du contexte de 2011. Fort bien direz-vous, et alors ? Le livre numérique : le début de la fin ?

C’est sans hésitation que je reprends ce titre racoleur à souhait, émanant du site de Telerama.fr, pour contester l’article avec véhémence, pour ne pas dire colère ! En France, on aime bien les morts annoncées. Les JT vous en assènent régulièrement. Ça fait les gros titres un temps, puis on passe à une autre mort… Cet article, qui en remet une couche dans son chapeau avec « L’e-book serait-il déjà condamné à l’obsolescence ? », me pose un problème au-delà même du sujet. De grâce, arrêtons cette chasse aux sorcières ! Découvrons, explorons, ne parlons pas sans savoir et soyons curieux. PS : ne passez pas à côté des commentaires laissés à la fin de l’article de Telerama.fr, heureusement que certains relèvent le niveau ! Le livre numérique en bibliothèque : une mutation juridique laborieuse.

La semaine dernière, j’ai eu la chance d’intervenir lors d’un colloque juridique organisé à Amiens par le CEPRISCA consacré aux « biens numériques » à l’invitation d’Emmanuel Netter. L’approche retenue par cette journée était intéressante, car elle consistait à se pencher sur les changements juridiques qu’occasionne le passage au numérique sur la notion de « biens ». Les biens constituent une catégorie juridique fondamentale, autour de laquelle s’articule le droit des biens, que l’on oppose traditionnellement au droit des contrats. Mais la numérisation provoque une érosion du statut juridique de la plupart des biens, qui tendent à se transformer en services avec une fragilisation des droits reconnus aux utilisateurs. Là où les biens matériels nous assuraient une propriété, les services nous sont accordés dans le cadre d’une simple licence d’utilisation, souvent sans possibilité de négocier les termes de ces contrats.

J'aime : J'aime chargement… Sur le même thème. Guide des polices pour le livre numérique — Jiminy Panoz. Temps de lecture estimé : 25 minutes Google Fonts, Fontsquirrel, DaFont, Open Font Library, The League of Moveable Type, 1001FreeFonts… Aujourd’hui, les sites qui permettent de récupérer des centaines de polices (libres et) gratuites ne manquent pas ; la difficulté réside plutôt dans le choix de polices soignées donc réellement utilisables.

Nous pourrions imaginer que les articles du type « best (free) fonts » accessibles en une simple recherche aident à sélectionner les bonnes polices mais ce n’est pas tout à fait le cas : on y croise souvent des polices très originales, qui invitent à un travail graphique, ou des polices qui ne proposent qu’un style Roman. Malheureusement, trouver de bonnes polices — une activité pour le moins chronophage — ne suffit pas ; c’est leur rendu d’affichage qui nous importe vraiment. Dans ce domaine, nous ne pouvons pas dire que nous sommes gâtés, les bogues de rendu étant suffisamment nombreux pour nous inciter à la prudence. Une vraie problématique L’usage. Tiers livre | images : ce qu'on a raté avec le livre numérique. Étranges collisions ce jeudi, dans un Paris tout chamboulé par la grève du RER A (ose pas penser ce qu’il en aurait été si j’avais été à Cergy), de lire dans le métro ce billet du solide Olivier Ertzscheid : nos étudiants ne se sont pas approprié le livre numérique. « Ils sont totalement étrangers à la lecture numérique », dit Olivier, alors même qu’ils sont équipés tablette et iPhone, et pratiquent la vidéo streaming, l’écoute musique réseau, et que leur appareil dispose en bonne partie du statut symbolique qu’on accorde au device qui sert pour l’écriture intime ou privée, ou la photographie bord du chemin.

Olivier ancre cela dans cet aveuglement de l’édition traditionnelle à maintenir ses dispositifs artificiels d’enfermement (DRM), et petit sourire en coin à voir en commentaire les protestations de Virginie, dont c’est le boulot et qui n’en pense pas moins, on a assez passé de temps ensemble à l’IUT de la Roche/Yon pour être d’accord. Tout cela est indissociable. La preuve. Que faire de ces recommandations pour le livre numérique en bib ? Les assises des bibliothèques qui se sont tenues le 8 décembre ont été l’occasion pour le Ministère de la Culture de présenter des Recommandations pour le livre numérique en bibliothèque publique, signées par plusieurs associations professionnelles comme l’ABF dont je suis membre.

Le résultat ne suscitera malheureusement pas l’enthousiasme chez les bibliothécaires. Ces recommandations émanent de très longues et âpres négociations entre différents acteurs de la chaîne du livre, dont des bibliothécaires qui ont, j’en ai bien conscience, fait le maximum pour défendre les intérêts de nos usagers.

Mais même si l’on peut saluer cette volonté commune de se mettre d’accord sur des recommandations, plusieurs points du document sont à déplorer. Décompte des forces en présence En premier lieu, il est acquis que tout ceci doit être fait « tout en préservant les équilibres favorables […] à l’ensemble des acteurs de la chaîne du livre ». Les DRM à toutes les sauces… …tant qu’on préserve le modèle papier. Le livre numérique représente 6,4 % du chiffre d'affaires de l'édition française.

Moins de livres vendus en 2014, le résultat est clair : avec 2,652 milliards € de chiffre d’affaires, l’industrie du livre accuse un recul de 1,3 % en valeur et 1,2 % en volume, en regard de 2013. Pour la quatrième année, donc, les ventes sont en berne, mais 2015 s’annonce bien plus prometteuse. Vincent Montagne, président du SNE - ActuaLitté, CC BY SA 2.0 S’il s’est vendu moins de livres l’an passé, les cinq premiers mois de l’année 2015 sont porteurs de réjouissantes nouvelles : + 5 % de ventes. Mais surtout, l’édition garde le cap, alors que d’autres industries culturelles comme la musique, ou la vidéo, perdent encore du chiffre d’affaires – respectivement 7 % et 10 %, selon les données du Syndicat national de l’édition.

Des données intéressantes, bien que le Syndicat national de l’édition Phonographique ait annoncé un recul de 5,3 %. Du reste, le SNE entend poursuivre son travail concernant le droit d’auteur et sa défense face à la Commission européenne, et la réforme souhaitée. Publication de la note d’analyse « Les 15-24 ans et le livre numérique, quels usages ? » Programme de la journée des éditeurs, 27 février 2014 | Le livre numérique : de grands pouvoirs, un grand avenir ? Le livre numérique suscite tantôt l’enthousiasme tantôt l’inquiétude. Les craintes qui s’élèvent à son encontre sont-elles justifiées ? Quels sont les avantages et les inconvénients de ce procédé ? Ou plus simplement, qu’est-ce que le livre numérique ? Durant cette journée, différents acteurs du livre seront présents pour faire la lumière sur ce nouveau support éditorial. Les réflexions seront menées autour des lectures associées au numérique, mais aussi autour de la numérisation du patrimoine.

De 9h45 à 10h15 : café d’accueil De 10h15 à 10h45 : présentation du livre numérique Intervenants : – Jacques Labarre (enseignant multimédia) – Quatre étudiants du M2 édition, édition multimédia et rédaction professionnelle De 10h45 à 12h15 : table ronde sur la numérisation et ses enjeux De 14h à 16h : table ronde sur les éditeurs, les auteurs et le public autour du livre numérique J'aime : J'aime chargement…