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Bernard1

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Conflit israélo-palestinien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le conflit israélo-palestinien désigne le conflit qui oppose, au Proche-Orient, les Palestiniens[1] et l'État d'Israël. Débutant officiellement le , jour de la création de l'État d'Israël, il prolonge le conflit qui opposait depuis la Déclaration Balfour de 1917, les communautés arabes et juives. Ce conflit, non résolu à ce jour, est à caractère principalement nationaliste, mais il inclut également une dimension religieuse entre les Israéliens, principalement de religion juive, et les Palestiniens, à majorité musulmane.

Initialement géré par les Britanniques depuis le début de leur mandat sur la région en 1920, le dossier du conflit opposant Juifs et Musulmans en Palestine mandataire est transmis à l'Organisation des Nations unies à la fin du mandat, en 1947. Histoire[modifier | modifier le code] Le conflit s'est développé au cours de plusieurs périodes distinctes : Avant 1917, la Palestine est sous l'autorité de l'empire ottoman. Soudan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. République du Soudan جمهورية السودان (ar) (Jumhūrīyat as-Sūdān) Republic of the Sudan (en) Carte du Soudan avec la capitale Khartoum. Statue d'un roi nubien (Soudan) Le Soudan (prononcé en français : /sudɑ̃/[1] ; en arabe : السودان as-Sūdān), en forme longue la République du Soudan (جمهورية السودان Jumhūrīyat as-Sūdān), est un pays arabe d'Afrique du Nord.

Le pays est bordé par la Libye et l’Égypte au nord, la mer Rouge, l'Érythrée et l'Éthiopie à l'est, le Tchad et la République centrafricaine à l'ouest et par le Soudan du Sud au sud. Étymologie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Dans l'Antiquité, le pays correspondait en grande partie à l'ancienne Nubie (voir l'article détaillé sur l'histoire du Soudan). XIXe siècle[modifier | modifier le code] Dans les années 1820, l'Égypte est gouvernée par le Pacha Méhémet Ali.

XXe siècle[modifier | modifier le code] En 1916, défaite et mort d'Ali Dinar, dernier sultan du Darfour. Géostratégie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La géostratégie est l'étude de la fabrication des espaces par la guerre. Elle implique la géographie de chaque État, et sa situation historique et politique en regard de ses voisins, examinées par le biais d'études stratégiques. Son étude relève de la géopolitique, bien que son point de vue se réduise aux aspects militaires et leurs conséquences sur l'enjeu des ressources naturelles, fréquemment objet de conflits d'intérêts. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Le gouvernement d'un État et la définition de sa politique dépend de manière permanente de la considération de sa situation géostratégique.

C'est alors qu'est invoquée la raison d'État. « La politique d'un État est dans sa géographie » Napoléon Bonaparte [1]. Rappels sur la géographie militaire[modifier | modifier le code] Paul David Régnier[4] rappelle que l’espace géographique est un « acteur des conflits » plus qu’un décor. Géostratégie contemporaine[modifier | modifier le code] Géopolitique. La géopolitique (du grec ancien : γῆ / gễ « terre » et πολιτική / politikḗ « politique ») est l'étude des effets de la géographie (humaine et matérielle) sur la politique internationale et les relations internationales. C'est une méthode d'étude de la politique étrangère pour comprendre, expliquer et prédire le comportement politique international à travers les variables géographiques. Il s'agit notamment des études régionales, du climat, de la topographie, de la démographie et des ressources naturelles.

Plusieurs définitions en ont été données[1] : étude des « relations entre les facteurs géographiques et les entités politiques » (André-Louis Sanguin) ; « discipline qui essaie d’expliquer la formation et l’action des puissances politiques dans l’espace » (Fondation des études pour la défense nationale) ; « analyse géographique de situations socio-politiques » (Michel Foucher). Genèse de la géopolitique[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Dictionnaires. Science politique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La science politique consiste à étudier les processus politiques mettant en jeu des rapports de pouvoir entre les individus, les groupes, et au sein de l'État, mais pas seulement. Des tendances contemporaines tentent de saisir les rapports de forces sur une base transnationale (par exemple, entre diasporas ou entre firmes multinationales) ainsi que certains courants postmodernes qui mettent l'accent sur le langage (philosophie du langage), sur la biopolitique, ou encore sur les conceptions genrées des individus.

Comme de nombreuses disciplines universitaires, la science politique est divisée en sous-disciplines. L'American Political Science Association compte 42 sections organisées[1]. Parmi les sous-disciplines les plus importantes, mentionnons : la philosophie politique, les relations ou études internationales, la politique comparée, l'étude des comportements électoraux, l'administration publique et les politiques publiques. Droit. Le droit est défini comme « l'ensemble des règles qui régissent la conduite des hommes et des femmes en société, les rapports sociaux »[1], ou de façon plus complète « l'ensemble des règles imposées aux membres d'une société pour que leurs rapports sociaux échappent à l'arbitraire et à la violence des individus et soient conformes à l'éthique dominante »[2]. La « force » obligatoire du droit suppose : Dans les sociétés revendiquant la séparation des pouvoirs, l'application du droit résulte d'une collaboration entre le pouvoir législatif qui définit le droit, le pouvoir exécutif qui veille à son exécution — en collaboration avec les citoyens — et le pouvoir judiciaire qui reçoit mission d'interpréter et de sanctionner les éventuels manquements ou contestations soulevées par son application.

Sources primaires du droit[modifier | modifier le code] Droit et société[modifier | modifier le code] Droit, morale, éthique et justice[modifier | modifier le code] Catégorie:Métier du droit. Burundi: Les derniers instants du Président Melchior NDADAYE | Actualite au Cameroun et en Afrique. Ecrit Par Real TV le 22 Oct 2015 Publié dans la categorie: Actualités, Afrique, Burundi Le jeudi 21 octobre 1993, un coup d’État militaire avait lieu à Bujumbura au cours duquel le Président Ndadaye a été assassiné.

Vous trouverez une description détaillée heure par heure et minute par minute de ces événements. Déroulements des faits (Extrait du Rapport de l’ONU : S/1996/682 du 22 août 1996) 3 juillet 1993 Le 3 juillet 1993, des hommes du 2e bataillon commando ont fait une tentative de coup d’État peu de temps avant la prestation de serment du Président Melchior Ndadaye. 10 juillet 1993 Le Président Ndadaye a prêté serment le 10 juillet 1993 et s’est installé dans l’ancien palais présidentiel. 11 octobre 1993 Lundi 18 octobre 1993 Le Président Ndadaye rentre du sommet de Maurice le 18 octobre.

Mardi 19 octobre 1993 Le Président Ndadaye a présidé le mardi 19 octobre un conseil des ministres, qui a duré toute la journée et a repris le lendemain jusqu’au soir. Mercredi 20 octobre 1993 Au Camp Para. Burundi : le jour où le président Melchior Ndadaye fut assassiné | Actualite au Cameroun et en Afrique. Ecrit Par Real TV le 22 Oct 2015 Publié dans la categorie: Afrique, Burundi Les événement du 21 octobre 1993 provoquent une onde de choc au Burundi.

L’assassinat du président Melchior Ndadaye, juste 100 jours après son investiture à la tête du pays, va conduire le petit pays de la région des Grands-Lacs vers 15 ans de guerre civile. Il est à peine deux heures du matin, ce jeudi 21 octobre à Bujumbura quand le journaliste de Jeune Afrique Laurent Giraudineau est réveillé par des crépitements de balles. Alors qu’il réside à l’hôtel « Source du Nil », jouxtant le palais présidentiel, il est sur le point d’assister à l’un des plus sanglants coups d’État que le Burundi ait connu. À travers sa fenêtre, il voit sur l’esplanade de l’hôtel éclairée par les balles traçantes, des soldats courir, et entre les palmiers, un blindé léger se retourner vers le portail du palais présidentiel. Une fuite de courte durée Le flou demeure quant aux circonstances exactes de son exhumation. N° 800. CAPITAL : Lettre ouverte solennelle des fidèles aux quatre évêques de la FSSPX Gaude, Maria Virgo, cunctas hæreses sola interemisti.

(Tractus Missæ Salve Sancta Parens) vendredi 26 mars 2010 Ce message peut être téléchargé au format PDF sur notre site L’exorciste de Rome : des ‘cardinaux’ satanistes au Vatican ! « Au Vatican il y a des membres des sectes sataniques (…) Il y a des prêtres, des prélats et même des cardinaux. » Don Amorth, exorciste de Rome qui vient de publier ses Mémoires en italien. La Rome moderniste a commandité une attaque des propos de Don Amorth, par un faux traditionaliste, l’ « abbé » Fortea (dévot de Ratzinger-Benoît XVI), qualifié par Radio Cristiandad d’ « ennemi de la Tradition », et qui parle de l’ « inhumaine Fraternité Saint Pie X ». - Des satanistes au Vatican ? Don Amorth a répété ses graves accusations sur CNN le 17 mars 2010 : Frs. Une guerre mondialisée contre les peuples, aurait-elle commencé ?

Lorsqu’on écoute les politiciens et les commentateurs d’actualité, incompréhensibles apparaissent les affrontements qui opposent les puissances entre elles, pour ne pas parvenir à éliminer Daech. Mais tout s’éclaire lorsqu’on voit l’armée russe bombarder les rebelles syriens (après avoir écrasé la Résistance Tchétchène), l’armée turque bombarder les Résistants kurdes, l’armée américaine bombarder pendant ½ heure un hôpital de Médecins Sans Frontière en Afghanistan, l’armée israélienne bombarder et écraser des quartiers entiers de Gaza, et maintenant de Cisjordanie. La liste n’en finit pas.… Alors le tableau devient lisible. Les puissances ont pour véritable cible les peuples qui se battent pour se libérer. Depuis le Printemps arabe, cela est en voie de généralisation. Les confrontations entre USA, OTAN, Russie, Chine, ne sont que des rivalités de second ordre. Car le capitalisme néolibéral n’a pas de dogme, ni de quartier général. Il y a le bruit médiatique…

POLITIQUE INTERNATIONALE FRANCAISE : AMATEURISME ET REVIREMENTS PATHETIQUES...! Richard LABEVIERE, COMITE VALMY. POLITIQUE INTERNATIONALE FRANCAISE : AMATEURISME ET REVIREMENTS PATHETIQUES...! Richard LABEVIERE, COMITE VALMY Quelques semaines avant l’élection de François Hollande, un groupe de hauts fonctionnaires français signait une tribune dans un quotidien parisien1, appelant à rompre avec les postures médiatiques de Nicolas Sarkozy. Commentant les propositions du candidat socialiste, ce collectif écrivait : « on ne voit pas encore les axes structurants d’une politique réfléchie. Sans tabous ni autocensure, la première des préoccupations reste la non-prolifération nucléaire et le dossier iranien, mais aussi et peut-être davantage le Pakistan, ainsi que le réarmement d’autres puissances. Quelle est la meilleure politique au regard de nos intérêts ?

Est-ce pertinent de soutenir Israël quelles que soient les extrémités où l’on risque de nous entraîner ? Et que penser de la politique de gribouille sur la Syrie, pouvant déboucher sur une militarisation accrue de la crise ? La Syrie d’abord ! Kadhafi, l'homme qui en savait trop sur Sarkozy et l'Arche de Zoé ... Alors que plusieurs journaux du Golfe reprennent en coeur les informations parues hier dans les presses anglaise et italienne, selon lesquelles “Assad a fourni à la France des informations permettant d’assassiner Kadhafi”, le but de Nicolas Sarkozy étant - selon eux – de faire taire coûte que coûte un « encombrant » personnage tel que Kadhafi, il n’est pas in-intéressant de reparler de l’épineux dossier de l’Arche de Zoé … Lequel pourrait nous réserver bien des surprises … alors même que dans le cadre de cette afffaire Nicolas Sarkozy avait eu recours à l’aide de l’ancien dirigeant libyen.

. … Un homme qui en savait trop ? Rappelons tout d’abord que la télévision d’Etat libyenne avait rapporté le 29 octobre 2007 que Nicolas Sarkozy s’était entretenu au téléphone avec Mouammar Kadhafi, en vue notamment de condamner l’opération menée par l’association l’Arche de Zoé et inviter son homologue à venir en France. Sources : AFP, sens-public.org, Presse helvétique. Ces cinq lanceurs d'alerte qui ont ébranlé la politique internationale américaine. Lanceur d'alerte ou whistleblower, autant de noms qui désignent ces anonymes témoins d'actes illicites qu'ils décident de rendre publics. Une longue tradition dans laquelle s'inscrivent les dernières révélations sur les assassinats par drones. Si The Intercept a nommé ses dernières révélations «The drone Papers», c'est en hommage direct au lanceur d'alerte le plus fameux, Daniel Ellsberg, qui fut à l'origine du scandale des «Pentagon Papers».

Ce simple fonctionnaire avait rendu publics en 1971 des documents secrets portant sur les mensonges de l'administration américaine à propos de la guerre au Vietnam. D'autres lanceurs d'alerte suivront les traces de Daniel Ellsberg. En savoir plus: Un «nouveau Snowden» publie des documents sur le programme de drones américains William Binney, celui qui le premier a dénoncé la NSA Il est le précurseur d'Edward Snowden. Thomas Drake, celui qui a dénoncé le projet Trailblazer Il a été aussi un ancien de la NSA.

John Kiriakou, celui qui a dénoncé la torture. L’idolâtrie de la cupidité, diagnostic et remèdes. Messe quotidienne à Sainte-Marthe Rome, (ZENIT.org) Rédaction | 294 clics « La cupidité est une idolâtrie » à combattre : le pape François pose le diagnostic et indique les remèdes. Le pape a tenu l’homélie de la messe quotidienne en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe du Vatican, ce lundi matin 19 octobre. Voici notre traduction de la synthèse publiée par L’Osservatore Romano en italien. Partant du passage de l’Évangile de Luc (12,13-21) qui montre l’homme riche préoccupé d’accumuler les produits de ses récoltes, le pape a fait observer comment « Jésus insiste contre l’attachement aux richesses » et « non contre les richesses en elles-mêmes » : en effet, Dieu « est riche » – il se présente lui-même « comme riche en miséricorde, riche de tant de dons » – mais « ce que Jésus condamne, c’est précisément l’attachement aux richesses ».

Le passage évangélique proposé par la liturgie « exprime cela : deux frères qui se disputent au sujet de leur héritage ». Traduction de Constance Roques. Voyage au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique. Dialogue et paix, sous le signe de la jeunesse Rome, (ZENIT.org) Anita Bourdin | 29 clics Le Saint-Siège publie le programme du voyage du pape François au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique (25-30 novembre) : dans chaque pays, le pape rencontrera la jeunesse.

Ce sera un voyage de dialogue et de paix : on se souvient de l’attaque terroriste contre le campus de Garissa, au Kenya, en avril dernier (plus de 140 étudiants chrétiens assassinés), et de la guerre civile en Centrafrique. Au Kenya, le pape aura aussi des contacts avec l’ONU, notamment en matière d’environnement. En Ouganda, le pape fera mémoire des martyrs anglicans et catholiques. Le pape sera au Kenya du mercredi soir, 25 novembre, au vendredi 27 novembre après-midi. Le pape prononcera 19 allocutions, discours et homélies : 7 au Kenya, 6 en Ouganda, et 6 en Centrafrique. Mercredi 25 novembre : Kenya 7h45 Départ de l'aéroport de Roma Ciampino 17h Arrivée au Kenya 18h Visite de courtoisie au président de la République Uhuru Kenyatta. LIBYE : Voici le TESTAMENT de KADHAFI, RÉDIGÉ 3 JOURS AVANT son ASSASSINAT par l’OTAN. Entre La Plume et l'Enclume - Le dernier message de Kadhafi à l'Occident. Obama : cinq promesses non-tenues — RT en français.

Blog de Patricia LETANG.