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La crise expliquée
présidentielle2012
mouvement des indignés
crise de l'euro
Avec le sens commun dont je dispose, je ne peux pas expliquer et encore moins justifier la vitesse à laquelle notre pays a dégringolé à partir de 2009, au point d’en arriver au FMI, perdant ainsi sa souveraineté nationale et passant à un régime de tutelle. mikis Et il est curieux que personne jusqu’à présent ne s’est occupé du plus simple, à savoir de notre parcours économique chiffré à partir de données, degré par degré, de manière à ce que nous ignorants comprenions les motifs réels de ce développement vertigineux et sans précédent, qui a abouti à la perte de notre identité nationale accompagné de l’humiliation internationale. J’entends parler d’une dette de 360 milliards, alors qu’en même temps je vois les mêmes dettes, voire de plus grandes, dans de nombreux autres pays. Donc, celle-là ne peut pas être la cause de notre malheur.
La Grèce ou comment étrangler un peuple par José FORT
Vers une taxe sur les tickets restaurant ? - Economie - Nouvelob
Le ministère de l'Economie et des Finances étudie la possibilité de taxer "les titres restaurants ou les chèques vacances", révèle Les Echos dans son édition de lundi 3 mai, "mais le sujet est très sensible" politiquement. "Aucune mesure n'est arrêtée à ce stade et d'autres ministères se montrent extrêmement réservés ", indique le quotidien économique, selon qui "les arbitrages précis auront lieu à l'été". Etendre le forfait social ?Les 56 du Fouquets, 2 ans après (Wikifouquets)
C’était il y deux ans. Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy devient, avec 53,06% des suffrages exprimés, président de la République. Ses partisans se massent sur la place de la Concorde, attendent avec fébrilité l’arrivée de leur champion. Les caméras sont braquées vers la scène où s'ébattent Enrico Macias et Mireille Mathieu. Mais le nouveau président va traîner.Bolloré et les marchés publics
Vincent Bolloré le 26 mars 2010 (Benoît Tessier/Reuters). Vincent Bolloré voulait faire un « exemple » en attaquant en diffamation France Inter pour l’émission « Cameroun : l’empire noir de Vincent Bolloré » . Il a été suivi par la XVIIe chambre du tribunal de Paris : 1 000 euros d’amende pour la radio du service public et 1 euro symbolique pour les dommages et intérêts.
Presse : Vincent Bolloré met France Inter à terre | Rue89
econoclaste - Le blog d'econoclaste
Puisqu'il paraît qu'il faut faire la chasse aux dépenses publiques inutiles, un bon candidat serait d'éviter de perdre le temps des services de renseignements pour "lutter contre la spéculation", voire "taper sur les doigts de tous ceux qui se comportent mal". Ce genre d'actions, de vocabulaire, traduit surtout l'ambiance de Fort Chabrol qui règne au niveau d'un pouvoir politique et administratif européen qui semble incapable de comprendre ce qui se passe. Le Monde du jour nous gratifie d'un article exemplaire de cette vulgate grotesque qui ne sert qu'à amuser la galerie et détourner l'attention publique des vrais problèmes. Intitulé " la spéculation, ennemi insaisissable de l'Europe " il mérite d'être cité en exemple. Morceaux choisis. Le principe de la spéculation est simple : agir en anticipant les variations du marché.Les fonctionnaires dénoncent leur manque de formation face à Chorus, censé simplifier la comptabilité, tandis que les fournisseurs perdent patience. Pour l'instant, quatre ministères ont adopté Chorus : l'Education nationale, la Défense, la Justice et l'Intérieur. Bilan ? « On va péter un câble », assure un comptable de l'académie de Toulouse, qui préfère rester anonyme : « Par exemple, vous voulez acheter des ciseaux.
Chorus, le logiciel qui empêche l'Etat de payer ses factures | E
Nicolas Sarkozy l'a toujours assuré : le plan de sauvetage des banques, lancé en octobre 2008, est une très bonne affaire pour l'Etat. La Cour des comptes vient de contredire cet optimisme. En prêtant 120 milliards d'euros aux banques, l'Etat a pour l'instant gagné de l'argent, mais ça ne devrait pas durer.
L'Etat a-t-il vraiment gagné de l'argent en sauvant les banques
sale temps pour la Sarkosie
Les Echos n° 20707 du 28 Juin 2010 • page 2 Il y aura des choix difficiles à assumer [...]. Il n'est pas question de biaiser. Il ne faut pas attendre de moi une faiblesse qui serait coupable et qui exposerait la France. » François Fillon a annoncé la couleur, vendredi, lors d'une conférence de presse.

