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Le CRM, un outil indispensable pour piloter votre entreprise sereinement. C’est la base des entreprises qui se déploient : le Customer Relationship Manager (CRM ou Gestionnaire de Relation Client en français) s’impose dans tous les secteurs d’activité. Quels sont les avantages d’un tel outil de pilotage pour votre entreprise ?

Comment gagner du temps et améliorer votre chiffre d’affaires ? Le point sur ce formidable booster de rentabilité qu’est le CRM. 3, 2, 1, feu ! Une gestion de projet plus efficace Le CRM centralise toutes les informations relatives à un client. Vos collaborateurs peuvent ainsi suivre l’avancement des projets en cours, n’importe quand et depuis n’importe quel appareil. Actions effectuées ou restantes à faire, attribution de tâches, validation : le CRM permet de passer rapidement d’une étape à l’autre et d’identifier les éventuels points bloquants. Des tableaux de bord plus clairs Vue pipeline, vue projet, vue client ou vue 360° : le point fort d’un outil CRM réside dans sa présentation, à la fois simple et exhaustive.

[/tab][/tabs] Si vous voulez renégocier votre crédit immobilier, n'attendez plus. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... bien ensoleillé Vent : 5km/h - UV : 1 Clôture veille : 5104.33 Ouverture : 5121.48 Se connecter S'inscrire Replay Emissions Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFM Business Cet été est un bon moment pour renégocier son crédit immobilier, d'autant qu'aucune hausse des taux n'est à prévoir en septembre. "Septembre, octobre, novembre, ce sont les mois des impôts, des taxes d'habitation, … Donc c'est le bon moment pour récupérer un peu d'argent".

D'autant que depuis trois mois, les taux immobiliers connaissent une relative stabilité. Si le moment est opportun, il ne faut tout de même pas tarder. Diane Lacaze Tweeter Partager Annuler. Quelle place pour l'employé de banque dans la transformation digitale? A l’heure où se pose la question existentielle des impacts de la transition numérique sur la société, on peut a minima noter que dans le monde bancaire la transformation digitale, très largement évoquée par ailleurs, nous conduit vers 2 démarches très marquantes : La nécessité de penser parcours client dans son ensemble et d’avoir une vision globale de ses interactions avec la banqueUne taylorisation 2.0 des employés de la banque qui amène à une spécialisation et une expertise toujours plus importante Le 1er point met en exergue naturellement le besoin de penser client, et de s’aligner sur les standards du digital (simplicité, expérience client,…).

Le 2nd point insiste sur la nécessité de trouver une expertise que le client ne trouvera pas sur Internet et donc implique d’aller vers des conseillers de plus en plus spécialisés sur un domaine de compétences (le conseiller « généraliste » devient conseiller « spécialiste »). Comment alors répondre concrètement à ce besoin. Le management pour innover en banque de détail. Nicolas SEGARD Responsable du développement des assurances Le challenge du digital dans la banque de détail La relation client vu par le management intermédiaire La relation client est décrite dans les banques depuis quelques années sur deux dimensions, définies par deux variables : Les projets des clients doivent trouver une solution via un produit bancaire pour se réaliser. La rencontre se fait avec un conseiller commercial dans une agence.Le processus est plan, il y a deux variables : le projet, le produit.

Et fort de cette analyse, le management (largement inspiré du Lean management) a construit un processus de distribution mécanique qui débute avec un rendez-vous client, qui débouche sur une vente de 2 produits en moyenne et cela dans 65% des cas. Il suffit pour un manager de «piloter» le nombre de rendez-vous, le taux de multi vente, ou le taux de succès pour arriver à ses objectifs. Le client 2.0 au coeur de l’ innovation La crise a catalysé les transformations en cours. 25 mars 2013. Le parcours client 2.0 en banque. La banque de détail vit beaucoup de transformations liées aux nouveaux comportements d’achats des clients. Cette évolution impose une adaptation du modèle de distribution des produits bancaires. L’une des clés pour réussir cette transformation est de se concentrer sur la relation client qui gagne en complexité. Dans le domaine des services, l’économie de la fonctionnalité qui est une logique centrée sur la valeur devient prépondérante.

Renault ne vend plus des voitures, mais de la mobilité. L’une des grilles de lecture de la relation client est l’étude du parcours d’achat du client qui est devenu un « digital searcher ». Quels éléments initient son besoin, comment s’informe-t-il, comment construit-il son choix et qu’en est-il ensuite ? Le parcours client doit donc être revisité sous l’angle de ce qui a de la valeur, ce qui est utile pour le client. Quel est ce parcours client en banque ? Le parcours client Il est composé de cinq étapes : Que vient faire un client en agence ? Exemple : Adyen mise sur le paiement omnicanal pour aider les marques à fidéliser leurs clients. Offrir des possibilités de paiement au client sur tous les canaux de vente est devenu un enjeu majeur pour les banques, mais aussi et surtout pour les FinTech.

La licorne européenne Adyen a décidé de se saisir de cette problématique en développant une plateforme totalement omnicanale qui permet à ses clients d’accepter les paiements partout dans le monde, quel que soit le canal : online, sur mobile, en boutique. En 2016, Adyen a ainsi traité 90 milliards de dollars de transactions dans le monde. «Si vous utilisez Uber, écoutez de la musique avec Spotify, réservez un séjour​ sur Booking.com ou si vous allez dans une boutique Burberry, vous passez par la plateforme Adyen», précise Philippe de Passorio, directeur Adyen France. La société, dont le siège social est basé à Amsterdam travaille avec plus de 4 500 clients dans le monde, parmi lesquels Burberry, Celio, Uber, Mango, Netflix, Deezer, Booking.com, KLM, Showroomprivé ou encore Blablacar.

Adyen : les informations clés Siège : Amsterdam. La Banque Postale prépare sa banque mobile. La nouvelle banque mobile de La Banque Postale (LBP) sera une banque 100% numérique, « nativement mobile », c’est-à-dire conçue d’emblée pour un usage sur smartphone et tablette. On retrouve ici le concept de Hello Bank! Filiale de BNP Paribas lancée en 2013 comme première banque purement digitale, « mobile first », et qui a réussi à bousculer le marché des banques en ligne. Sous cet angle d’attaque, le projet de banque mobile de LBP se positionne fortement sur le segment de clientèle des jeunes actifs urbains, soit, les moins de 35 ans connectés. En l’état du projet, la nouvelle banque digitale devrait voir le jour entre mai et septembre 2018. Son objectif est de s’attirer plus d'un million de clients mobiles d'ici à 2025.Ce pari devrait être remporté, notamment, en drainant les clients de La Banque Postale Chez Soi, LBPCS, l’agence de banque à distance de l’enseigne depuis 2012.

Aussi, l’offre de la future banque mobile sera plus complète. La Banque Postale lancera sa banque en ligne … en 2018 ! La Banque Postale a annoncé le lancement de sa banque mobile pour 2018. L'objectif de la future banque en ligne est de conquérir plus d'un million de clients en sept ans, comme l'a rapporté le journal Les Echos. La Banque Postale va lancer sa banque en ligne en 2018. Publié le Mardi 14 Février 2017 à 15h56 Selon le journal Les Echos qui indique avoir consulté un document interne, la Banque Postale lancera dès 2018 une sa banque 100% en ligne destinée aux moins de 35 ans. En plus des services de base, la future banque digitale devrait également proposer des produits d’assurance-vie et du crédit immobilier. La Banque Postale qui n’a pour le moment pas souhaité communiquer d’informations supplémentaires concernant ce lancement, pourrait ainsi se mesurer aux leaders de la banque en ligne que sont Boursorama Banque et ING Direct.

La Banque Postale : sa banque en ligne sera nativement mobile La Banque Postale espère rassembler plus d’un million de clients d’ici 2025 Pour aller plus loin. [Infographie] Les 4 avantages des banques en ligne. Moins chère, relation client soignée, adaptée à chaque situation, offres attractives, la banque en ligne affiche des avantages comparée aux établissements traditionnels. Publié le Lundi 06 Février 2017 à 16h33 L’entrée en vigueur aujourd’hui de la loi sur la mobilité bancaire permet à tous les clients de changer d’établissement facilement et rapidement grâce à la simplification des démarches. La banque en ligne se positionne comme la solution économique : 87 % moins chère qu’une banque traditionnelle !

Avec 3 millions de clients séduits depuis 2006, elle mise aussi sur l’expérience client, mobile et adaptée, et des offres promotionnelles ciblées et attractives. 117 € d’économie : les banques en ligne sont bien moins chères Banques-en-ligne.fr a comparé 4 banques en ligne (Boursorama Banque, Fortuneo, ING Direct, BforBank) et 4 banques traditionnelles (La Banque Postale, LCL, Société Générale, BNP Paribas) les moins chères d’après notre comparateur bancaire par profil. Concevoir une banque digitale perenne. L’agence bancaire résiste à la vague de digitalisation. ArgentUn Belge sur deux y reste attaché, quand il en a besoin. Le Belge ne jure plus, apparemment, que par le mobile banking, qui lui permet de consulter, à tout instant, le solde de son compte à vue, une fonction qu’il apprécie énormément. Smartphone, tablette et pc sont mêmes devenus ses outils privilégiés pour ses opérations bancaires.

Le Belge, pourtant, reste très attaché à la banque traditionnelle, ces bonnes vieilles agences d’antan. Ce qu’il veut, c’est le meilleur des deux mondes, en quelque sorte, selon une enquête Ipsos réalisée pour la banque CBC. Cette dernière fait l’unanimité pour les opérations au quotidien pour 83 % des Belges, selon ce sondage. Dans ce créneau, l’ordinateur remporte le plus de succès, suivi du smartphone puis de la tablette. Le rapport de forces évolue avec la complexité des opérations. Un Belge sur quatre est toutefois prêt à se jeter à l’eau s’il bénéficie d’une aide. Un Belge sur deux reste d’ailleurs très attaché à l’agence bancaire. Claire Leneveu - Nanterre, FR 92000. « Un bon système bancaire est un système résilient » - La Croix. ENTRETIEN Le Crédit Coopératif, qui appartient au groupe BPCE, consacre vendredi 9 décembre un colloque au thème « La finance, ça se soigne ». Jean-Louis Bancel, président du groupe Crédit coopératif, prône l’encadrement des activités spéculatives et la diversité du paysage bancaire, qui laisse une place pour les établissements de taille moyenne.

La Croix : Cela fait bientôt dix ans que la crise financière s’est déclenchée et on s’interroge toujours sur la régulation de la finance… Elle est encore insuffisante ? Jean-Louis Bancel : La crise de 2008 a eu une telle ampleur que l’on a paré au plus pressé car le système financier était au bord du gouffre. Les États ont donc dû secourir les banques avec de l’argent public, ce qui a provoqué une crise budgétaire qui est ensuite devenue économique et sociale.

L’effet de propagation a joué à plein. Les États se sont retrouvés sur la paille et on s’est dit « plus jamais ça ». J-L B. : En effet. Que faut-il faire de plus en matière de régulation ? Pourquoi les banques ne sont pas au bout de leurs peines. Banque Digitale. Faut-il avoir peur des taux négatifs ?