background preloader

Entreprise 2.0

Facebook Twitter

Social Business et Entreprise 2.0 : quelles sont les prochaines étapes ? (1ere partie : les usages) Résumé : Qu’est ce qui attend le monde du social business et de l’entreprise 2.0 dans les mois à venir ? Renforcement des logiques communautaires et recherche des leviers qui permettront enifn d’y embarquer durablement (et productivement) toute l’entreprise serait tout à fait logique. Mais on peut avoir une autre approche : se dire que sur ce point l’essentiel du chantier a été déblayé et qu’il faut désormais regarder ailleurs du coté des logiques de processus d’une part, et (enfin) des approches liées aux Ressources Humaines et plus largement au management et développement du capital humain d’autre part. Bon, cela fait maintenant 7 ans qu’on parle de l’impact de la vague « 2.0″ ou « sociale » sur l’entreprise, avec des noms différents et, encore heureux, un niveau de maturité qui va crescendo.

Assez surement pour faire un point d’étape car on a atteint un stade où parler d’émergence et d’expérimentation serait se voiler la face. Après tout comme le disait Drucker: Google+ Evènement : mieux gérer son support client et sa documentation grâce à XWiki. Le 24 septembre 2012, de 9h à 11h, à Eurosites Georges V (28, Avenue George V – 75008 Paris), Xwiki vous convie à un petit déjeuner autour de la gestion documentaire et du support client intitulé “Mieux Gérer son support client et sa documentation grâce à Xwiki”. Miguel Membrado, fondateur de Kimind et expert de l’Entreprise 2.0, viendra témoigner du processus de conception et de réalisation du service en ligne Techassist, le catalogue mondial en ligne multilingue et participatif de la documentation technique des pièces détachées d’un grand équipementier automobile, conçu et réalisé sur une base XWiki par Kimind.

Sera aussi présente Mariana Claisse, Responsable du Support Client chez Meetic pour qui XWiki a permis de créer une base de connaissances interne à destination des employés du service client. Pour plus de détails sur cet évènement, rendez-vous sur le site XWiki. Vous désirez vous inscrire directement ? Google+ enfin disponible pour les entreprises - Entreprise20.fr Entreprise20.fr. Attendu de longue date, Google+ est enfin officiellement intégré à Google Apps : Bringing Google+ to work. Le moins que l’on puisse dire est qu’ils ont pris leur temps. Si les expérimentations ont ainsi commencé en début d’année, il aura donc fallu attendre presque 9 mois pour que Google officialise l’intégration des fonctionnalités de Google+ dans son offre pour les entreprises (profils enrichis, cercles, fonctions de partage, accès mobiles…).

Concrètement, voici ce que l’on vous propose : Un flux d’activité où vous pouvez partager des infos / liens / fichiers au sein de votre entreprise ; Des cercles en fonction des Business Unit/ métiers / projets ; Des vidéos-bulles avec édition simultanée de documents ; Des options de partage définies de façon préalable par l’administrateur système.

À première vue l’offre semble plutôt timide, mais elle est cohérente et surtout parfaitement bien intégrée, notamment aux emails et au calendrier. Les plus grandes entreprises mondiales misent sur les réseaux sociaux. Burson-Marsteller i&e publie la 3e édition du Global Social Media Check-up, une étude mondiale qui scrute l’utilisation des réseaux sociaux par les 100 premières entreprises du classement Fortune. Elle révèle que la tendance est à la diversification des formats et des points de contacts digitaux. L'objectif devient en effet de proposer des plateformes toujours plus interactives pour favoriser les conversations entre les entreprises et leurs clients. Les entreprises sont plus présentes et plus actives sur les médias sociaux : Cette étude s’intéresse à l’évolution de la pratique des grandes entreprises sur les réseaux sociaux les plus populaires : Twitter, Facebook, YouTube et, pour la première fois, Google Plus et Pinterest.

En 2012, sur la base du classement Fortune 100 : • 87% des entreprises utilisent au moins un réseau social pour communiquer avec leurs parties prenantes, contre 84% en 2011 et 79% en 2010. . • 82% ont au moins un compte Twitter, contre 77% en 2011. Amy Wilkinson. Revenus des blogueurs. Infographie. Avertissement : Cet article a été publié il y a 1 an 9 mois 23 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus tout à fait à jour. Si vous êtes blogueur professionnel ou même amateur, et bien cette petite infographie vous intéressera peut être. Elle est proposée par la plateforme française de blog Overblog, qui fait actuellement sa promo aux USA.

Pour en savoir plus : Avis de Bestbuzz L’infographie est vraiment un outil intéressant de marketing non ? Pour ma part, et bien je suis sans surprise dans la catégorie des blogueurs qui ne gagnent pas leur vie avec leur blog (mais en tire quelques euros quand même !) Mesbonnescopines.com. Social Business Design. Les réseaux sociaux grand public sont ils vraiments centrés sur l’utilisateur. Résumé : les réseaux sociaux sont centrés sur l’utilisateur, ou du moins c’est un principe de base peu remis en cause. En fait ces services visent de plus en plus à organiser les utilisateurs autour des marques, dévoyant ainsi le modèle. Un état de fait qui ne prête pas à conséquence tant que tout le monde trouve ce qu’il y cherche mais qui peut vite basculer lorsque l’utilisateur voudra légitimement reprendre la main sur un modèle économique dont il fait la valeur sans en toucher les bénéfices. Un réseau social, qu’il soit grand public et d’entreprise est nécessairement centré sur l’utilisateur.

En tout cas c’est ce qu’on nous dit dans n’importe quelle définition d’un tel outil. Cela implique, quelque part, une promesse en termes d’usages. Une promesse en termes de respect de la personne, de sa vie privée également (un sujet autrefois mineur mais qui, justement, refait surface), notamment sur les outils grand public.

PS : il y a bien sur des nuances. Google+ Bonnes pratiques pour les écrans d’identification. Souvenez-vous, il y quelques années je me réjouissais de la simplification de la procédure d’identification avec Open ID : La création de compte simplifiée avec OpenID. Depuis, les choses ont bien changé avec l’avènement des réseaux sociaux et leurs mécanismes de social login. Je veux bien croire que le fait de s’appuyer sur les profils des internautes permet de gagner du temps et d’augmenter le taux de conversion, mais de là à ne proposer que cette option comme Klout, c’est extrêmement gênant.

Ce type de mécanisme d’identification fonctionne bien pour ceux qui ont un compte Facebook ou un profil Twitter, mais pour ceux qui en ont plusieurs, cela engendre des conflits insolubles (j’ai dû avoir recours au support technique pour me dépatouiller de ce bazar). Il n’est pourtant pas très compliqué de proposer deux systèmes d’identification : délégué (avec Facebook ou Twitter) et internalisé. On trouve aussi la même chose chez Pinterest avec un formulaire minimaliste, mais soigné : Is it time for a C-level social media executive? Such a role provides the needed visibility to the rest of the C-suite that is required to drive real change.

Perhaps most importantly, it would get companies to a place where they are accessing the truly transformative possibilities of social media and delivering high-impact results to the business. Every so often, ever since social media began steadily making its way into the enterprise, the question has been periodically raised about whether it has reached the level of strategic importance to warrant a dedicated C-level executive role. A new role like this was most famously suggested a couple of years ago by Harvard Business Review, and again in Fast Company last week. More recently, companies are finding themselves surrounded with social, raising it up to an organization-wide concern. The IT department typically gets involved early on as well, usually as soon as the first major initiative begins in one of these areas. But social media has never been IT's strong suit. La revanche des casual MMOs. Aviez-vous remarqué à quel point le secteur des jeux vidéo était chaud ces dernières années ?

Entre les jeux mobiles, les jeux sociaux, les advergames, la gamification… les jeux sont partout. Et s’il y a bien un créneau qui a explosé récemment, c’est bien celui des social games. Pour vous éviter une longue explication, disons que le succès fulgurant des jeux sociaux est principalement dû au fait qu’ils s’adressent à une catégorie de la population jusqu’alors peu ou pas intéressé par les jeux.

Le problème est qu’après l’introduction en bourse de Zynga et l’arrivée sur le secteur de gros acteurs (EA, Disney…), il ne reste quasiment plus de places à prendre. Nous sommes donc dans une situation de saturation du marché, et pour pouvoir trouver de nouveaux leviers de croissance, il faut être en capacité de proposer un nouveau produit au marché (autre que les casual ou social games). Ces titres vont-ils révolutionner l’industrie du jeu vidéo ?

The Three Things You Should Know About Enterprise Social and Why You Should Join Us Thursday For A Virtual Conference. On a daily basis we work with leading companies that have recognized the value of social technologies in the workplace. The reality is, however, that many companies have yet to jump on the enterprise social networking bandwagon. According to a recent Forrester survey, 49% of those companies surveyed will have made investments in social networking solutions in 2012. That leaves a significant percentage of companies still on the sidelines. For those of you who haven’t yet made a commitment to enterprise social networking, your competitive advantage may be at risk. Here are three reasons why companies, and IT departments in particular, should take a serious look at enterprise social networking: Social businesses outperform their peers. Employees expect it.

Success depends on IT. Social networking in the workplace is really about cultural transformation. It’s time to take the lead on your enterprise social networking initiatives. Entreprise résiliente ? Et quid du client. Résumé : face des marchés en rapide évolution et des clients à la fois exigeants et versatiles, l’entreprise doit rentrer dans une logique de résilience. Mais la relation client est une danse qui se pratique à deux : comment rentrer dans une relation constructive avec d’un coté une entreprise qui ferait des efforts d’adaptabilité et des clients incapables de toute empathie. Si on imagine pas les communautés de clients faire d’efforts dans cette direction, les entreprises ont les moyens par plus de transparence, de dispositifs d’explication, d’information, de donner au client les éléments permettant de comprendre un contexte, faisant ainsi diminuer la tension en situation de crise et rendant plus faciles et productives les relations entre parties-prenantes.

Les marchés vont vite et se transforment à une vitesse jamais vue. Ceci dit on a également vu que, au niveau de l’empathie indispensable à la résilience, le fameux social customer qui attend tant de l’entreprise se pose là. Google+ “FLOPS are not Intelligence” The Type Error of the Singularity. Sonnez en cas d'absence. Vers l'Entreprise 2.0. Se réinventer pour être plus performant Si nous sommes aujourd'hui à l'ère de l'information partagée, nos modèles d'entreprises sont eux tout droit hérités de l'ère industrielle où la production régnait en maître. Dans un monde où cette dernière coûte de moins en mois cher, la création de la valeur ajoutée se concentre dans la conception/développement et le marketing/communication. Ces derniers doivent sans cesse se réinventer dans un monde en perpétuelle évolution.

Ce sont ces domaines qui nécessitent le plus d'innovation et de réorganisation. C'est à ce défi que les modèles d'entreprise 2.0 apportent des solutions. Bertrand Duperrin le résume ainsi : « L’avenir d’un grand nombre d’entreprises et plus largement de secteurs entiers passe par un remise en cause profonde, une réinvention de la proposition de valeur et l’alignement de l’organisation. Lourd mais indispensable. L'entreprise 2.0 Le terme a été crée en 2006, par Andrew McAffee (professeur au MIT).

Les bénéfices attendus. Innovation 2.0 : des approches multiples dans l’entreprise. Ce n’est pas la première fois que je vous parle d’innovation sur ce blog, notamment à travers des communautés d’innovation. Mais en relisant l’intervention d’Amaury de Buchet à l’enteprise 2.0 summit pour l’atelier sur l’open innovation (ou je participais) je m’aperçois que bien souvent, au mieux je suis centré sur un axe (celui dont je parlais plus haut), voir j’oppose un peu différentes approches. Comme pour mon interview sur hypertextual à propos de mon livre , alors que ces approches sont complémentaires. Et pourtant ce n’est pas faute de les connaître toutes, comme quoi on est souvent focalisé sur ses préoccupations du moment.

Voici donc différentes approches toujours centrées autour de l’open innovation ou social innovation. Une des slides de cet atelier présentée par Amaury sous la forme d’une matrice (l’arme secrète des consultants) présentaient 4 approches pour gérer l’innovation au sein d’une entreprise. Au final, 4 démarches complémentaires. We are smarter then me. SEMCO. Institut de l’Entreprise 2.0. Louis Naugès. Dans la première partie de cette analyse, j’ai présenté les trois familles d’intelligence artificielle (IA) et l’état actuel de l’A N I, Artificial Narrow Intelligence, l’IA spécialisée sur une seule activité. Face à nous, les A N I ont gagné la bataille des usages spécialisés. Il reste encore quelques activités humaines pour lesquelles des solutions A N I sont encore en retrait, en particulier dans le domaine des arts et de la pensée, oui ; pour combien de temps ? Je prendrai un seul exemple, dans le domaine de la musique.

Flow Machines est un projet de recherche européen qui a pour objectif de créer des musiques originales à l’aide d’outils d’IA. Cette vidéo YouTube, Daddy’s car, composée dans le style des Beatles, en présente l’un des premiers résultats. A G I : Artificial General Intelligence Rappel : une A G I est une intelligence artificielle capable de réaliser de très nombreuses activités différentes, comme un être humain. Combien d’années, «That’s the question!». A S I : impacts.