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Transformation digitale

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« En France, on confond technologie et numérique » regrette Nicolas Colin. Par la faute de notre esprit technologue et d’une mauvaise traduction de certains thèmes américains, nous Français confondons le numérique avec la technologie. Cela n’a rien à voir. Une entreprise numérique est une entreprise en hyper croissance et qui actionne tous les leviers pour le rester. C’est la vision de Nicolas Colin, inspecteur des finances. Dans ce sens, les opérateurs télécoms ne sont pas des entreprises numériques. « Les opérateurs ne sont pas des entreprises numériques » estime Nicolas Colin, inspecteur des finances, qui s’est rendu célèbre pour le rapport Colin et Collin sur la fiscalité des entreprises américaines en Europe. il aura contribué à démontrer comment les Google, Amazon et Starbucks échappent aux taxes et aux impôts des pays où ils réalisent des bénéfices monstrueux.

La France confond le numérique avec de la technologie « En France, on vit sur un grand malentendu, on confond le numérique avec de la technologie » prévient-il. Ce texte a été lu 13644 fois ! Définition et enjeux de la transformation digitale. Alors que la transformation digitale (rappel : le qualificatif digital est approprié en français, inélégant mais approprié) est devenue un des enjeux majeurs des organisations, on a parfois du mal à se représenter à quoi cela correspond et à imaginer par quel bout prendre le sujet. Qu’entend-on par cette expression ? Quels sont les enjeux que cette transformation implique ? Ce billet est le premier d’une série sur le sujet. Il a pour objet d’apporter un éclairage en proposant une définition et en en exprimant les enjeux.

Définition Dans la longue interview qu’il a accordée à #hypertextual, Ludovic Cinquin, DG Octo France, en apporte une définition fulgurante : la transformation digitale c’est l’exploitation radicale des possibilités d’internet. En développant cette notion, on peut avancer que cette radicalité s’exprime selon trois axes : Abolir le temps Google répond à vos recherches en 300ms. Abolir l’espace Aujourd’hui 83% de l’utilisation d’internet se fait via ces appareils mobiles. Enjeu. Arnaud Rayrole : Le chief digital officer est le futur CEO. Le cabinet Lecko vient de publier la 7e édition de son état de l’art des réseaux sociaux d’entreprise.

Une étude qui, comme chaque année, se compose de deux parties. A coté du traditionnel référentiel des solutions du marché, une réflexion mettant en perspective la maturité et l’état des projets dans les organisations. L’édition de cette année est nommée « S’organiser et s’équiper pour se transformer ». Elle est disponible ici gratuitement. J’ai rencontré Arnaud Rayrole, fondateur et directeur général de Lecko à cette occasion. Bertrand Duperrin : Bonjour Arnaud. Arnaud Rayrole : Effectivement et d’ailleurs ça n’est pas la première année que ça va au delà. Mais il n’empêche que quand tu parles de collaboration à des grandes organisation, cela se concrétise par la mise en place d’un outil. BD : D’ailleurs c’est souvent un problème. AR : Je pense que tu peux réussir à raconter des belles histoires, des success stories. L’outil n’est qu’un potentiel qui catalyse les usages AR : Clairement. L'entreprise de demain sera collaborative,celle d'aujourd'hui non.

Le futur de l’entreprise passe par la collaboration et, de manière plus générale, de nouvelles formes d’organisation où le pouvoir est plus distribué, les compétences et savoirs plus partagés et la structure plus facilement auto-reconfigurable. Force est toutefois de reconnaitre qu’à de rares exceptions et malgré les efforts déployés depuis des années voire des décennies les entreprises peinent à atteindre le statut d' »entreprise pleinement collaborative », peu importe la sophistication des technologies utilisées. Une des raisons en est très simple : l’entreprise collaborative est le résultat d’un très subtil équilibre de l’organisation, des technologies et des rapports humains. Un équilibre tellement subtil qu’il en est hautement instable. Le moindre détail qui va de travers suffit à casser une dynamique collaborative. Pourquoi collaborer pour exécuter une promesse taylorienne ?

J’ai cru qu’avec la transformation digitale on allait enfin réussir à passer un cap. Faut il commencer la transformation digitale par le back office ? Quand on parle de transformation digitale le réflexe naturel est de se poser la question de l’expérience client aux différents points de contact. De mettre l’accent sur ce qui est perceptible et visible. Pour autant est-ce vraiment ce qui paie le plus ? Il y a quelques temps j’ai essayé d’obtenir la carte de fidélité d’un opérateur majeur du transport de personnes en France. Je prends mon iPhone, me rend sur le site concerné et là, bonne nouvelle, il est possible de s’inscrire depuis le site mobile. (Cela peut sembler évident mais pourtant…). Je vais au bout du process sans aucun problème. La bonne nouvelle est que la carte « physique » n’a mis qu’une dizaine de jour pour me parvenir. Après il s’agit de prendre un peu de hauteur. Je peux bien entendu me tromper mais cela me rappelle une expérience vécue il y a quelques années avec une célèbre chaine de télé payante.

Cet épisode n’a pas été sans me rappeler une étude McKinsey sur la digitalisation du secteur bancaire. Les mauvais partis pris de la transformation digitale. La transformation digitale était un sujets phares du dernier Social Business Forum, à Milan, début juillet. Et c’était justement le sujet de la présentation que j’y ai donnée. Le sujet était le suivant. On voit de plus en plus d’entreprise se lancer dans de tels chantiers et le plus souvent avec le discours suivant : 1°) C’est un enjeu majeur et on l’a compris. 2°) Il nous faut avancer sur tel et tel chantier 3°) Partant ce qu’on sait nous avons donc besoin de faire ceci et celà.

Et c’est là que le bât blesse le plus souvent. Voici donc les grandes lignes de ma présentation. 1°) On est passé de l’entreprise 2.0 au social business puis à la transformation digitale. 2°) La transformation digitale c’est ce qu’il faut faire avant de commencer le reste. Et nous voici donc arrivés à la liste des certitudes les plus présentes dans les entreprises, qui les amènent parfois à se fourvoyer dans la conception et la mise en œuvre de leur plan. 3°) C’est une histoire de logiciels et d’outils nouveaux. What Is Wirearchy ? Over the past 10+ years, ask thousands of people have asked me “what is wirearchy?” There’s one common misconception that I’d like to clear up first, which is that wirearchy is mainly about technology. If anything, wirearchy is about the power and effectiveness of people working together through connection and collaboration … taking responsibility individually and collectively rather than relying on traditional hierarchical status.

Most people today know that the Internet and the Web have had a lot of impact on our daily lives .. we’ve seen the rise (and sometimes fall) of initiatives like Napster, Amazon, eBay, Dell, blogging, Flickr, MySpace, YouTube, Facebook, Twitter, advertising’s ongoing (and increasingly contentious) shift to the Web, and the rise of a vast networked range of political and information-gathering and dissemination activities. Interconnected information flows generates a new emergent organizing principle Wirearchy is an (emerging) primary organizing principle. De l'Entreprise 2.0 à la transformation digitale. Il y a 15 ans, la célèbre marque Levi’s s’est lancée dans l’aventure du commerce en ligne. Malheureusement, ils ont rapidement été obligés de fermer leur boutique en ligne face à la pression des distributeurs qui y voyait une forme de concurrence déloyale.

Le problème n’était pas économique, technique ou logistique, il était purement émotionnel : les distributeurs ont eu peur. Depuis, la situation a bien changé, car Levi’s est une marque très novatrice, ils ont notamment été les premiers à faire du social commerce en ajoutant des boutons Like sur les pages de leurs produits. La marque est maintenant parfaitement bien représentée sur les médias sociaux et les terminaux mobiles, malgré un lourd héritage à porter et des produits qui ne se renouvellent pas beaucoup (le jean). C’est un très bel exemple de transformation digitale à grande échelle, le genre d’exemple que l’on cite pour motiver les troupes.

Il n’est pas trop tard pour changer de siècle La somme de toutes les peurs. Transformation digitale. Pourquoi et pourquoi maintenant ? Transformation Digitale. Depuis 3 ans, ce mot est sur toutes les lèvres. Il est devenu le mot d’ordre d’un grand nombre d’entreprises, d’administrations ou d’organisations soucieuses de préparer leur avenir. Un avenir aux contours incertains mais au sein duquel le digital, sous toutes ses formes, jouera un rôle majeur et incontournable.Le sujet couve depuis de nombreuses années, depuis qu’Internet a obligé certaines entreprises à repenser leur modèle.

Les secteurs du tourisme, de la musique, de la presse ou du commerce ont été les premiers concernés. Mais cette transformation s’est accélérée avec l’avènement des smartphones et l’arrivée de nouveaux usages sociaux.Des secteurs jusqu’à présent épargnés tels l’hôtellerie, les taxis, l’assurance, la finance, la santé sont à leur tour bousculés par la vague digitale. Les Air B’n’b, Uber, Blablacar et bien d’autres font la course en tête et donnent le tempo.

La recette est toujours la même : plus de services et de nouvelles expériences. Transformation Digitale - Kurt Salmon. La transformation digitale est un enjeu incontournable pour toutes les entreprises, mais elle se joue dans des environnements très différents et au travers de problématiques extrêmement variées pour les entreprises. Derniers points de vue En effet le digital envahit la société et l’économie à un rythme accéléré. Les canaux numériques se multiplient et leurs usages montent en puissance auprès des clients finaux comme des entreprises. Cela amène des bouleversements dans les modèles opérationnels, les modèles économiques avec parfois des impacts très importants sur toute la chaîne de valeur. Par ailleurs, le numérique est un gisement de simplification et d’automatisation des processus et des interactions, ce qui confère au digital un pouvoir de réduction des coûts, particulièrement convoité par les entreprises dans un contexte de ralentissement économique.

Mais quand on parle de digital, on parle en réalité d’une très large variété de transformations.