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Le dossier de Marie Desplechin sur les classes prépas ne pouvait que rappeler des souvenirs à l’ancien de cette filière que je suis. Le dossier est globalement bien vu malgré quelques oublis et simplifications et c’est plutôt un témoignage supplémentaire, « 30 ans après », que je voudrais apporter.
Les prépas : enfer ou simple purgatoire ?
Prendre plaisir à aller à l'école Mais n’est-ce pas les parents qui, anxieux, souhaitent la réussite de leurs enfants ? Plus que les enfants eux-mêmes ? M. de K. – Vous avez raison : aujourd’hui, le désir des parents « écrase » bien souvent celui de l’enfant.
Prendre plaisir à aller à l'école
Ils ont des diplômes, un job, un bon salaire… mais s'ennuient à mourir, découvrant sur le tard les affres de la quête de soi. Alexandre a un parcours plutôt classe : il est diplômé d'une grande école de commerce parisienne, après avoir effectué un parcours universitaire et scolaire à l'étranger. Son CV a de la gueule et c'est une mince consolation. Sa vie professionnelle l'ennuie terriblement (il n'en voit pas le bout).
Ces trentenaires qui n'ont plus envie de se lever pour bosser
"Tout est fait pour dissuader les bons étudiants d'entrer à l'université"
Depuis un demi-siècle, la durée de scolarisation a augmenté pour les enfants de toutes les origines sociales. Le collège s’est ouvert aux enfants des classes populaires à la fin des années 1960 puis le lycée à la fin des années 1980. Jadis largement exclus de l’enseignement secondaire, les enfants d’ouvriers sont désormais presque 50% à obtenir le baccalauréat (49% parmi ceux nés entre 1981 et 1985). C’est dire l’ampleur des progrès de la scolarisation des enfants des classes populaires. Et pourtant, le suivi de leur devenir professionnel entre le début des années 1980 et aujourd’hui (grâce aux enquêtes Emploi de l’Insee) met en évidence le bénéfice tout relatif qu’ils en ont tiré sur le marché du travail. Point positif, la part des enfants d’ouvriers occupant une profession intermédiaire 1 à 4 ans après la sortie de l’école passe de 10% à 20% entre 1983 et 2008, ce qui souligne une progression sensible de l’accès aux “classes moyennes”.
Camille Peugny » Blog Archive » Pour lutter contre la reproduction sociale, vite une révolution... culturelle!
Ces grandes écoles qu’on s’arrache - Blogs Dominique Seux
Les concours d’accession aux grandes écoles sont en train de se terminer et même si on en parle moins que du Bac, des dizaines de milliers d’étudiants ont planché ces dernières semaines et en ce moment encore pour décrocher les grandes écoles d’ingénieurs (Polytechnique, Normale Sup, Centrale, Télécoms etc.) et de commerce. Les résultats de ces écoles de commerce (HEC, Essec, EM Lyon, Audencia etc.) seront d’ailleurs connus aujourd’hui.Deux appels argumentés circulent contre la suppression des heures obligatoires d’histoire-géographie en Terminale pour les lycéens de la série S (scientifiques). Les auteurs des appels ont raison dans leur argumentation sur la nécessité de permettre le plus longtemps possible de renforcer la culture historique des lycéens, y compris des scientifiques. Tout comme ils ont raison de refuser une conception « utilitariste » des programmes d’enseignement des établissements publics.

