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Axe 1 : vit-on dans une société heureuse ?

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Le bonheur, tributaire de la société. Le bonheur, concept compliqué et riche en définition.

Le bonheur, tributaire de la société.

Parfois l’assouvissement de tout les désirs et d’autres fois la réalisation de tout ce qui est « bien ». Dans chacune de ses définitions pourtant revient un élément qui est lui aussi omniprésent dans chacune de nos existences. La société. En effet, c’est elle qui détermine ce qui est « bien » ou « mal » pour chaque membre dont elle est constituée. Et c’est elle aussi qui fait d’une chose un objet désirable et plus ou moins nécessaire. La situation sociale des parents : un facteur d’influence du bonheur des enfants. « Web Log LEGTPA Magnac Laval. Les enfants sont beaucoup influencés par les émotions de leurs parents, ils sont leurs modèles et donc si les parents sont heureux alors les enfants le ressentiront et seront heureux à leurs tours.Qu’est ce qui joue sur le bonheur de nos enfants et comment le vivent-ils ?

La situation sociale des parents : un facteur d’influence du bonheur des enfants. « Web Log LEGTPA Magnac Laval

Les enfants ont une capacité à être heureux beaucoup plus simplement que les adultes. L’aptitude au bonheur chez l’enfant, est une aptitude quasi innée mais elle se détériore avec le temps, surtout à la période de l’adolescence. André Cluzelaud, Vers une économie du bonheur - Influence de l’utilitarisme anglo-saxon de Francis Bacon à John-Stuart Mill et Armand Guillot, Jeremy Bentham : le peuple comme fiction. 1Ces deux ouvrages parus en 2014 ont pour objet d’inscrire la philosophie utilitariste de Jeremy Bentham et de John Stuart Mill dans l’histoire des idées, et plus spécifiquement dans la tradition de la philosophie politique d’expression anglaise à l’époque moderne et contemporaine.

André Cluzelaud, Vers une économie du bonheur - Influence de l’utilitarisme anglo-saxon de Francis Bacon à John-Stuart Mill et Armand Guillot, Jeremy Bentham : le peuple comme fiction

Cette démarche de généalogie des idées est utile et nécessaire. Bentham le premier s’est attaché à promouvoir la fiction selon laquelle la doctrine de l’utilité serait en rupture avec les faux systèmes existants et devrait recréer sa propre tradition philosophique à partir d’Epicure. En esquissant la genèse du principe d’utilité, par exemple dans An Article of Utilitarianism ou dans la Table des ressorts de l’action, Bentham entendait effectivement brouiller les pistes. A la génération suivante, en reprenant les concepts de Bentham et sa terminologie spécifique, Mill venait appuyer l’idée que la tradition utilitariste pouvait se suffire à elle-même. 4Qu’est-ce que l’utilitarisme ? Comment le bonheur influence-t-il nos décisions. Le bonheur, un moteur "Est-ce que j'accepte ce travail ?

Comment le bonheur influence-t-il nos décisions

Est-ce que je dois boire un verre avec Julien ? Peut-on vivre heureux dans la solitude? (dissertation philosophique) - Seul Au Monde. "L'homme seul est quelque chose d'imparfait; il faut qu'il trouve un second pour être heureux".

Peut-on vivre heureux dans la solitude? (dissertation philosophique) - Seul Au Monde

A travers cette citation tirée du discours sur les passions de l'amour, Pascal affirme que l'on ne peut vivre heureux dans la solitude et que l'Homme a besoin d'autrui pour accéder au bonheur. Mais qu'appelle-t-on bonheur? La sobriété heureuse, nouveau modèle de société fondé sur la simplicité volontaire. Rédigé par Nolwen, le 2 fév 2014, à 15 h 25 min La crise est présente, et à travers elle le modèle économique dominant est remis en question par certains.

La sobriété heureuse, nouveau modèle de société fondé sur la simplicité volontaire

Face aux menaces qu’elle fait peser, un certain consensus se dessine en faveur d’une croissance durable qui permettrait de réduire l’empreinte écologique et les disparités dues aux emballements récents de la machine économique. Mais pour certains intellectuels comme Pierre Rabhi, des économistes comme Serge Latouche, c’est le modèle de croissance lui-même, sur lequel est fondée la société de consommation, qui est la cause de la crise.